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Urban-Plagne - Edition 2010

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Le mercredi 25 août 2010 à 15:05 - 52 vues

Publié par Urban-Culture Magazine - Agzel

 

Compte-rendu vidéo du festival Urban-Plagne 2010. La culture urbaine à la montagne. Un gros big up à nos potes graffeur de Medlakolor et aux collègues traceurs qui ont géré la partie Parkour de l'évènement.

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La Créolité : Ou comment se construire à partir d'un mélange mouvementé et imprévisible

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Le mardi 27 juillet 2010 à 14:45 - 309 vues

Publié par Aude Béliveau

 
Edouard Glissant
Edouard Glissant

Penchons nous sur le concept de "créolité", notion clairement d'actualité, par les mélanges et échanges inhérent au fonctionnement de notre société moderne, qu'Édouard Glissant affirme, défend, développe dans ses écrits, et notamment le cas des Antilles, qui lui est cher, étant né en 1928 à Bezaudin, en Martinique.

Pour résumer cette démarche intellectuelle, lui et d'autres auteurs, tels que Patrick Chamoiseau, Bernabé et Confiant, auteurs de l'ouvrage "Eloge de la créolité", s'attachent à mettre en exergue le fait que plusieurs peuples, tel que le peuple antillais, mais aussi celui d'Amérique du Nord par exemple, sont issus d'un métissage, d'un mélange.

D'un mélange de plusieurs cultures, de plusieurs origines géographiques, de plusieurs langages. La Créolité demeurant un agrégat d'éléments culturels caraïbes, européens, africains, asiatiques et levantins, réunis par l'Histoire sur le même territoire. Cette notion en effraie certains, par vertige et perte de repères, par ce chaos que tout auteur s'y étant penché ne cherche pas à nier. Ce chaos est intériorisé, issu de cette nouvelle approche au monde, dans une perspective cathartique, par la reconstitution d'une Histoire, de souvenirs et de repères jusque là refoulés, par l'universalité créée et imposée par les valeurs occidentales. Les noirs étant sous représentés dans et par la société. La culture antillaise enfouie sous la francisation.

L'apparition de la notion de "nations" et de la colonisation en Europe

Pour expliquer une des causes de ces "états" perceptible chez plusieurs éléments de la communauté noire, il est indispensable d'étudier l'arrivée de la notion de "nations" en Occident, en commençant par l'Europe, qui eurent pour buts d'exalter et de faire adhérer aux personnes en résultant des "valeurs de communauté" qui permettent une cohésion entre tous, et qui deviennent donc des symboles de la collectivité. Mais une des autres caractéristiques de la Nation occidentale, c'est la possibilité d'exporter ces valeurs, notamment par le processus de colonisation.

Ces symboles identitaires que sont les valeurs légitimant ce processus, le valorisant, leur exportation devient ainsi une richesse offerte aux colonisés. Mais ces valeurs, considérées arbitrairement comme légitimes, n'en demeurent pas moins imposées, et quelques fois par la force, dans un déni des colonisés et de leur avis.

Édouard Glissant et Patrick Chamoiseau diront, dans leur essai "Quand les murs tombent - l'identité nationale hors-la-loi", que les nations agissent dans un "impératif identitaire rigide et exclusif". Les nations occidentales ont donc cherché à imposer une condition d'effacement aux communautés dites "minoritaires" face à cette identité présentée comme supérieure, et surtout unique. Ce processus est réellement un processus d'assimilation. En effet, la définition de "s'assimiler" étant "se rendre semblable en perdant ses caractéristiques". C'est en ce sens que les auteurs traitant de la créolité parlent d"aliénation" et de "refoulement".

Les Antilles, un cas particulier de par son multiculturalisme évident et une colonisation idéologique française post-esclavage.


Martinique


Les premiers peuples arrivés aux Antilles ont subit deux chocs culturels :

- leur déterritorialisation et l'abandon de tout ce qui forge une culture tels que la langue, les croyances ou alors même les coutumes,

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Interview Sidney Grosprêtre - Parkour

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Le lundi 19 juillet 2010 à 14:33 - 356 vues

Publié par Urban-Culture Magazine - Agzel

 

Sidney Grosprêtre - Saut de précision

UC : Présentation rapide, d'où tu viens, activités annexes au Parkour.

Je m’appelle Sidney, ou Sid pour les intimes, et je suis président de l’association Dijon Parkour Crew. Je vis à Dijon et y ai toujours vécu ! J’attaque un doctorat en sciences du mouvement, je travaille actuellement sur la simulation mentale du mouvement, les mouvements automatisés et la moelle épinière. A coté du parkour, mes études me prennent donc toute ma vie ! Je suis également membre de l’ACAPS (Association des Chercheurs en Activités Physiques et Sportives), en tant que responsable du réseau « jeunes chercheurs » en France. Depuis peu, je suis aussi président du Collectif d’association PKIA (Parkour Inter-Associations). Plusieurs casquettes donc sur la tête (que j’essaie de garder froide et pas trop grosse !)…

UC : Comment as-tu découvert la discipline ?

Je suis de la génération Yamakasi. J’ai découvert la discipline suite à la promotion du film, fin 2000 début 2001. Mes débuts ont donc été à l’image du film : grimper sur des toits, faire des gros sauts, et courir pour échapper à la police… Choses que nous avons vite corrigées en visionnant des vraies vidéos de parkour et en rencontrant des gens d’expérience.

UC : Quel a été l'évènement déclencheur qui t'as poussé à chausser tes baskets et aller tracer ?

Comme je l’ai dit plus haut, c’est en sortant du film « Yamakasi » que mon regard a changé. Je n’oublierais jamais ma vision en sortant du film. Comme une révélation, je ne voyais plus la ville pareil ! Et ça n’a pas changé depuis, j’ai toujours ce regard émerveillé en découvrant un nouveau « spot ».

UC : Membre d'une asso ou indépendant ?

Je suis membre de Dijon Parkour Crew depuis sa création, mais également de PKIA. J’ai toujours voulu m’impliquer pour la discipline, non pas pour me faire connaître, mais pour me sentir utile. On a tous besoin de reconnaissance, mais le plus important est la propre image qu’on a de soi. Plus celle-ci est bonne, mieux on se porte !

UC : Tes lieux d'entrainements favoris ?

On dit souvent que le parkour se pratique aussi bien en milieu naturel qu’en milieu urbain. Cependant, pour moi, les meilleurs lieux d’entrainement sont les lieux qui fourmillent de murs et de murets dans tous les sens. Je suis plutôt « mur » que barrière. De même, dans la forêt, je suis plutôt « rochers » que « arbres ». J’adore les rochers de Fontainebleau, et les spots de la ville de Lyon.

Sidney Grosprêtre - Enchainements


UC : D'autres lieux, spots de Parkour à voir dans ta ville ?

À Dijon, je recommande vivement d’aller faire un tour au centre Dauphine, en plein centre ville. De gros sauts, mais aussi plein de choses techniques. Je recommande également la place Grangier, pleine de petites barres et de rebords pour travailler plus technique. Enfin, le quartier de la « Fontaine d’Ouche » est très fourni pour le parkour. À Dijon, c’est sans nul doute un des plus intéressant !

UC : Qui aimerais-tu rencontrer si tu en avais l'occasion ?

Je ne tiens pas spécialement à rencontrer des gens « haut placés » comme on pourrait l’imaginer. J’aimerais rencontrer les anglais, comme Daniel Ilabaca ou Phil Doyle, car j’aime leur façon de bouger.

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akA vs Nky #01

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Le samedi 10 juillet 2010 à 19:33 - 112 vues

Publié par akA

 

Voici le premier épisode d’une longue série de video de danse mettant en scène Bboy akA et Bboy Nky, membres du groupe Insencé Crew.

Restez attentif, la suite sur http://www.akavsnky.com/

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Le nouveau BLU - BIG BANG BIG BOOM

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Le vendredi 09 juillet 2010 à 11:57 - 144 vues

Publié par Urban-Culture Magazine

 

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Rammellzee R.I.P. - Mort d'un pionnier du Hip-Hop

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Le mercredi 30 juin 2010 à 11:31 - 537 vues

Publié par Urban-Culture - Agzel

 

Petit flash info. Nous venons d'apprendre la mort de l'artiste pluridisciplinaire américain Rammellzee, né en 1960 dans le Queens, l'une des cinq circonscriptions de la ville de New York aux États-Unis.

Considéré par certains comme étant l'homme de la première renaissance du hip-hop, sa mort a été annoncé le mardi 29 juin 2010. Le flou entourant encore les causes et la date de celle-ci à l'heure où nous écrivons ces lignes...

Artiste populaire multifacettes à New York City, il jonglait entre plusieurs disciplines, à savoir, la sculpture, les performances artistiques et la musique. Tout au long de sa carrière, il se sera démarqué des autres artistes.

En tant que MC, il sort plusieurs disques sous différents pseudonymes et influence de nombreux chanteurs de la sphère hip-hop, des Beastie Boys à Cypress Hill, par son style nasal du début des années 80 qu'il appelle "Gangsta Duck". Son morceau de musique qui restera le plus célèbre est probablement encore pour longtemps "Beat Bop" (1983), un duo de dix minutes avec K-Rob produit par Jean Michel Basquiat (voir sa biographie sur notre page facebook).

Il lui vaudra une apparition dans le très mythique film "Wild Style" (1983) et dans "Stranger Than Paradise" de Jim Jarmusch (1984). Pour le reste, sa collaboration la plus remarquée s'est faite avec l'artiste Buckethead, des très renommés Guns N'Roses.

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