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LSB Festival :: Portrait de Doctor Flake -    

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Le jeudi 05 mai 2011 à 11:39 - 1174 vues

Publié par Urban-Culture Magazine - Julien Ramacciotti

 

Ce week-end c'est le LSB Festival. Pour l'occasion nous avons décidé de ressortir notre interview de Jean Marie Léger, alias Doctor Flake, producteur et compositeur de musique français qui évolue dans un registre Abstract Hip-Hop/Trip-Hop.

Lumières Sur la Bastille :: Crédits photo : Oriane Latour

Il débute son parcours en 2003 en axant son travail autour du sampling afin de créer de nouveaux univers sonores. À la sortie de son premier album, la presse française compare majoritairement cette démarche à celle de DJ Shadow, l'un des deux précurseurs de l'abstract Hip-Hop.

La sortie de son second album en 2007 continue sur cette tendance avec un accent plus prononcé sur les mélodies de guitares et de pianos. Parmi ces nouveaux morceaux, deux sont sélectionnés et joués par DJ Krush, l'autre précurseur de l'Abstract Hip-Hop.

En 2007, Doctor Flake remixe le titre Escape Lane de Vale Poher ; ce remix amorce une collaboration entre les deux artistes qui aboutit à trois titres en commun figurant sur l'album Minder Surprises (Fightclubbing, Melting Feelings, Loveless). Cet album accueille aussi le rappeur Miscellaneous du groupe Fumuj et le Dj du Peuple de l'herbe, Dj Pee.

Doctor Flake :: Crédits photo : zOz

UC : D'où vient ton pseudonyme "Doctor Flake" ?

De ma façon de travailler pour Doctor, prélever, découper, assembler, recoudre des événements audios. De mon rapport à la neige pour Flake (au sens flocon). J'aime l'excitation liée à sa chute, son silence, sa grâce, sa transformation. Sa texture est un peu comme ma musique, légère ou lourde... volatile ou pesante... Blanche ou noire...

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Sortie DVD de Banksy et B-Girl -    

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Le mardi 03 mai 2011 à 10:53 - 2592 vues

Publié par Urban-Culture Magazine

 

Aujourd'hui c'est la sortie tant attendue du film de Banksy "Faites le mur" ou "Exit trough the Gift Shop". Par le plus grand des hasards, cette sortie coincide avec celle de B-Girl -film suivant le parcours d'une jeune danseuse de Brooklyn souhaitant se faire une place dans le milieu Hip-Hop- que nous avons eu l'occasion de visualiser. Pour l'occasion, nous avons lancé un jeu concours sur notre page Facebook : 5 DVDs de Banksy à gagner aux plus aguerris de Street Art et le même principe pour B-Girl.

Pour ceux qui vivraient sur la lune : une petite piqûre de rappel

Brainwash

Du film de Banksy, plusieurs lectures sont envisageables. Soit on se focalise sur la quête et la folie maniaque de Thierry Guetta à produire quantité d'images pour finir par en faire un dégueuli psyché, un peu à l'image de notre société hyper consumériste et éphémère. Soit on se concentre sur les images d'archives et les interventions des artistes pour en connaître un peu plus sur cet univers de la rue. Sachant qu'à la fin les deux mondes entrent en collision pour fabriquer Brainwash, futur symbole en devenir des dérives de l'art contemporain.

Banksy, visage noir impénétrable, tient le fil conducteur de ce film documentaire sans jamais imposer ouvertement la morale à tirer de son récit. Il nous averti bien, dès le départ que ce film a pour but une morale... Il sait -comme les quelques autres intervenants- offrir une nouvelle vision du graffiti.

Paradoxalement, Thierry Guetta a collaboré à une histoire à peine ouverte sur ce monde, celle de l’explosion de l’expression directe, de la rue, dans la rue, pour la rue. Ce fou, semblable à tous ces autres fans du street art -dont nous faisons parti- voit la formidable propension attractive des arts urbains. Avec plein d’émotion, il veux vivre cette épopée artistique, tout en n'en faisant pas partie.

Sait-il vraiment qu’il veux faire un documentaire avec tous ces films au départ ?

Il filme parce qu’il sait qu’il ne voit là qu’une possibilité de pouvoir enregistrer une partie de vie rare aux yeux de tous les autres. On pense bien au fond que Brainwash, comme il aime s’appeler quand il décide d’acter sous l'impulsion de Banksy, est le prolongement incontournable de l'histoire du graffiti; le symbole de toute une génération qui aujourd'hui veut à tout prix participer à cette explosion de couleurs dans nos rues et gratter une part de célébrité au passage.

Le lourd jugement qu'en donne le film peut néanmoins s'atténuer : sans Brainwash ce film de Banksy n'aurait jamais vu le jour ; sans lui la question de la légitimité de l'artiste ne se poserait pas dans la trame de ce documentaire. Nous rajouterons aussi que sans Banksy, Brainwash n'existerait pas. Ambiguité quand tu nous tiens...

La valeur des oeuvres de Banksy qui se compte en milliards de dollars aujourd'hui, qui lui donne cette incroyable force n'est-elle pas justement due à la propension de tous ces rêveurs de croire qu'un jour, eux aussi pourront toucher les coeurs et les esprits en enfourchant leurs balais-brosses et leur bombes pour aller recouvrir les murs de nos rues.

Finalement, on peut certes applaudir la mise en scène, le montage, le scénario que Banksy à apporter à toutes ces images et qui donne ce putain de bon film, mais on peut aussi applaudir la mégalomanie de ce Thierry "Brainwash" Guetta qui par l'acte totalement fou qu'il met en oeuvre, dénonce sans le savoir (ou peut-être que si ?) l'horrible soif consumériste des marchands d'arts et de leurs publics aveugles et sourds aux réels buts de l'arts de rue.

Notre avis : Construit comme une véritable épopée, parallèle entre la quête du héros « Thierry » traversant les différentes transformation du street-art avec avidité et rapidité et la lente progression de ce mouvement et ses protagonistes, retracés par ces images d'archives incroyable, il ne vous laissera pas indifférent, que vous soyez d'un côté ou de l'autre du mur.

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Monkey Theorem - Nouvel Album "Instinct Primate" sortie le 29 avril 2011 -    

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Le mardi 19 avril 2011 à 15:07 - 1394 vues

Publié par Urban Culture Magazine - Anaïs Djouad -

 

Le 29 avril prochain marque la sortie de l'album « Instinct primate » du groupe de rap « Monkey Theorem ». Originaires de Grenoble, ils évoluent depuis cinq ans, sans jamais cesser d'explorer les multiples facettes musicales qu'offre la création rap. Actif et participatif, ils ont déjà réalisé trois mixtapes, dont une enregistrée entre le Mexique et la France. Avec ce nouvel album ils quittent les faces B pour offrir enfin un album original de A à Z. Entretien avec "une machine à écrire et un chimpanzé".

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Compte-rendu Ebouelle (Art) Contest 2011 -    

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Le lundi 18 avril 2011 à 19:08 - 1333 vues

Publié par Urban-Culture Magazine - Tim Sheppard

 

Du jeudi 24 au dimanche 27 mars 2011, Festival Ebouelle, contest freestyle ski et contest graffiti. Situé dans la station des Gets, à 30 minutes de Cluses en Haute-Savoie. Altitude 1100m.

Ebouelle Art Contest :: Photos Site idyllique pour le ski, petite station aux airs de hauts savoyards et aux senteurs des produits de la région, le festival Ebouelle dirigé par les Wetzayers se déroule en plein centre du village et aux abords des pistes.

Le concept ? Envoi du bois !
Deux épreuves de ski, amateurs et pro, pour s'envoyer en l'air sur la table afin d'envoyer du lourd ou pour le coup du bois.
Une épreuve incluant 4 collectifs d'artistes graphiques, pour un travail scénographique autour de la thématique déjà engagée dans le teaser de l'Ebouelle 6.

Armés de peinture, de pinceaux, de sprays et d'aérographes, les 4 collectifs sont venus s'affronter chacun de leur coté du village sur une fresque de 12 mètres par 3 et sur des anciennes télécabines du site. La station des Gets reprend des couleurs non pas grâce au soleil, plus que présent, mais bien grâce aux artistes.
Chacun son atout et aucunes limites.
Qu'il faille découper les planches, repeindre, construire des modules complémentaires pour les fresques, les artistes sont allés rechercher leurs originalités et spécialités pour retranscrire leur esprit du festival.
Quatre jours durant ils sont venus remettre à l'heure et à la couleur les espaces dédiés à leurs créations.

Vous pensez graffiti ? Pas seulement !
Planches de bois pour les fresques, tronçons de bois, copeaux, cartons, ... tout est mis à disposition et tout peut-être utilisé, que l'on envoie brûler les clichés, les artistes peuvent exploiter et démontrer leurs capacités créatives.

Premier jour, mercredi.

Accueil de l'équipe des Gets, serrage de mains et checks d'usages, visite de la station, de notre chambrée, du réfectoire et du site de la compétition. Ambiance jeune, détendue rien de plus normal ce sont des riders qui organisent, ici on nous le fait bien comprendre, nous sommes chez eux.

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Reportage vidéo - Ebouelle (Art) Contest 6 -    

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Le lundi 18 avril 2011 à 10:52 - 709 vues

Publié par Urban-Culture Magazine

 

En attendant le compte-rendu qui ne devrait pas tarder - ouais, on sait on est à la bourre, et alors, l'important c'est la qualité de l'info ... ;) - voici les images du contest pour vous faire patienter.

Réalisation : Mako pour Contratak


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Chinese Man en concert à Viviers en Ardèche -    

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Le jeudi 14 avril 2011 à 09:43 - 876 vues

Publié par Urban-Culture Magazine - Agzel

 

Si je vous dis « I've Got That Tune », vous me dites Mercedes « Hummin' To Myself » du groupe de jazz de 1932 « The Washboard Rhythm Kings ». Si je vous dis « Searching for the Space Monkey », vous me dites groupe ouvrant la voie d'un hip hop instrumental puisant dans de multiples influences : funk, dub, musiques traditionnelles, jazz. Si je vous dis « Groove Sessions », vous me répondez « Chinese Man » ... et moi je vous réponds TOUT BON !

Chinese Man sera de passage au Centre Culturel de Viviers en Ardèche, pas très loin de Pierrelatte pour les connaisseurs, ce vendredi 15 avril 2011. Ouverture des portes dès 19h45-20h00, avec Jokari Players (Electro pop rock) en première partie de soirée. Pour les pôvres âmes égarées qui ne vont pouvoir s'y rendre, sachez qu'il passe aussi à Montpellier le lendemain au soir, et, avec un peu de chance, vous aurez un beau compte-rendu du concert en photos !

Chinese Man :: Flyer

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Six Feet Upper - Annecy - Entretien avec Fabien, maître des lieux -    

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Le jeudi 07 avril 2011 à 15:54 - 2702 vues

Publié par Urban-Culture Magazine - Anaïs Djouad

 

Quand on aime, on en parle. Et Six Feet Upper, concept store débarqué récemment à Annecy (74), situé 8 Faubourg des Annonciades, nous a très vite séduit. Entretien avec Fabien, le maître des lieux ; entre Qhuit, chill dominical et amour de l'art, on a eu beau gratter ce gars est authentique :

crédits photo Monsieur Blond.2011.

CR-Monsieur Blond

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