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Casting Pepsi avec Kaira Shopping -
Parkour ,Kaira Shopping ,Freerunning ,Pepsi ,Casting ,Alex Martin
Le mercredi 06 avril 2011 à 22:17 - 898 vues
Publié par Urban-Culture Magazine - Agzel
Un casting sur toute la france est actuellement organisé pour le compte de Pepsi pour sélectionner celui qui fera la prochaine pub web avec l'équipe du Kaira Shopping. Parmi tous les participants : Alex Martin, expert en cascade, parkour et freerunning - Banlieue 13, Robots – si si la superproduction hollywoodienne !
Encore trop peu répandu et reconnu en France, le parkour et le freerunning sont des ré-appropriation de l'espace urbain pour plein de jeunes dont on entend à peine la voix ! Alors faisons connaître ensemble ces sports et propageons cette culture DIY ! Voici la vidéo d'Alex : http://www.kpsule.me/leskaira/nos_videos/300872
Si vous pouvez faire tourner sur votre facebook ou site, ce serait top !
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TVshow & Sound : La rue des multimédia -
Street Art ,TVshow & Sound ,Multimédia ,Arts urbain
Le mardi 05 avril 2011 à 17:54 - 687 vues
Publié par Urban-Culture Magazine - Agzel
Naviguez dans le monde de l'underground avec TVshow & Sound !
Créé en 2010 par une petite équipe de passionnés, ce site avec un design plutôt original vous permettra de trouver de nombreux médias plus ou moins en rapport avec le milieu des arts urbain et de l'underground ! Cela mérite qu'on s'y attarde...
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Interview Banksy - Exit Through The Gift Shop -
Interview ,Street Art ,Banksy ,Exit Through The Gift Shop
Le lundi 28 mars 2011 à 14:50 - 1794 vues
Publié par France TV pour Urban-Culture Magazine
Thierry Guetta est un Français qui a réussi dans le commerce à Los Angeles. Cet excentrique décide de tout abandonner pour filmer les maîtres du Street Art qu'il poursuit jusque dans les lieux les plus inaccessibles, les plus périlleux, les plus improbables afin d'immortaliser leur travail. Sa quête n'aurait pas pu être complète sans sa rencontre avec le mythique Banksy, le graffeur légendaire dont personne ne connaît le visage ni l'identité… Ayant réussi à gagner la confiance de Banksy, Thierry Guetta le suit et le filme sur les terrains les plus hasardeux. C'est alors que, sommé par Banksy de finir et montrer son film, il se révèle un cinéaste calamiteux. Banksy lui conseille alors de quitter la mise en scène pour devenir un Street Artist… et s'empare à son tour de la caméra !

"Banksy a fini par convaincre l'Anglais moyen que les véritables vandales de notre société sont ceux qui construisent des immeubles plus hideux les uns que les autres et non ceux qui dessinent sur leurs murs."
BANKSY & l'identité
Est-ce bien vous qui nous parlez de votre film ? Ce ne serait pas la première fois que des journalistes se font avoir par des imposteurs.
J'aimerais bien être un imposteur... Je n'ai pas beaucoup de personnalité et j'ai donc un peu de mal à « être » quoi que ce soit, même un imposteur. Et puis, j'ai envie à la fois de défendre le film, mais pas trop envie d'en parler : je ne veux pas risquer de dévoiler la fin. On ne pourrait pas simplement publier une page blanche sur laquelle les spectateurs pourraient faire des dessins ?
Depuis qu'une photo anthropométrique de vous a été publiée dans la presse, est-ce qu'on vous reconnaît dans la rue ?
Il y a deux ou trois ans, un type s'est fait passer pour Banksy pour qu'on le laisse entrer dans une boîte de nuit de Shoreditch mais quand cela s'est su, il a été rejeté par tous les graffeurs. Ce n'est pas dans mon intérêt de commenter les photos de moi qui circulent un peu partout. Quand ma mère a découvert que j'étais Banksy, elle m'a dit : « Tu me déçois beaucoup ! » Je lui ai demandé pourquoi. Elle m'a répondu : « Eh bien si tu es graffeur, pourquoi n'as-tu jamais barbouillé la fourgonnette qui est tout le temps garée devant mes fenêtres ? »
Quelle a été votre formation ?
J'ai fait de la peinture à l'école, mais ensuite, je n'ai pas suivi d'études d'art. J'ai une collection de tableaux de maîtres chez moi, mais ce sont tous des faux. Je les peins moi-même. Quand j'aime un tableau, je le prends en photo, je l'agrandis et j'en fais une reproduction. Parfois, j'en change les couleurs pour l'assortir aux rideaux. Je fais ça non seulement pour ne pas les payer, mais aussi parce que si les Basquiat et les Picasso accrochés dans mon salon étaient authentiques, je n'oserais plus sortir de chez moi !
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Raashan Ahmad + Razik + Dj Amor en concert -
Hip-Hop ,Raashan Ahmad ,Call 911 ,Street Corner ,Jazz Liberatorz ,Crown City Rockers ,Dj Moar ,The Push ,For What You've Lost ,Razik ,Dj Amor
Le vendredi 25 mars 2011 à 17:58 - 686 vues
Publié par Call 911
Programmé par l'association Call 911, et dans le cadre du Street Corner de Lille 3000, Raashan Ahmad se produira sur la scène de la gare Saint Sauveur le 22 Avril à 20h. Cet artiste américain avec son 3ème album « For What You've Lost » sorti en France en novembre dernier, est parfois présenté comme « l'album Hip-Hop de l'année 2010 ». Seront également présents : le rappeur Razik et le Dj Amor, deux lillois dont Call 911 soutient le travail et le talent, toujours dans son optique de valorisation des artistes hip-hop du Nord-Pas de Calais.
Raashan Ahmad
Raashan Ahmad a vu sa réputation de MC grandir au sein des Crown City Rockers, groupe de hip-hop californien, et l'a poussé à se lancer dans une carrière solo en 2008. Son album « The Push » lui a permis de se produire sur les scènes du monde entier et de rassembler les foules. Son rap teinté de soul et de jazz est un réel contre-pied aux productions actuelles. Celui que l'on surnomme « Le requin de featuring », de part son envie de rencontre et de partage, a réalisé de belles collaborations. Il a notamment travaillé sur le premier album des Jazz Liberatorz, avec Dj Vadim ou encore Dj Moar... Le rappeur, actuellement en tournée en France, présentera son nouvel album qu'il a réalisé en collaboration avec des artistes tels qu'Aloe Blacc, ou les légendes du Hip-Hop comme Gift of Gab.
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Ebouelle (Art) Contest 2011 - Sixième édition -
Art ,Contest ,Medlakolor ,Mako ,Ebouelle Art Contest ,Ebouelle Contest ,Les Gets
Le lundi 21 mars 2011 à 21:18 - 863 vues
Publié par Urban-Culture Magazine - Agzel
Six ans déjà que les petits gars des Wetzayers organise l'Ebouelle Contest aux Gets. Pour cette sixième édition, le village de l'Ebouelle Contest se développe et Urban-Culture Magazine devient partenaire de l'évènement, ou plutôt de son petit frère : l'Ebouelle Art Contest ! Oui oui, vous avez bien entendu. Avant d'aller plus loin, un petit retour en arrière d'un an s'impose.
Voilà, maintenant que vous êtes bien imprégné de l'esprit, on vous balance les infos qui vont bien. L'équipe d'Urban-Culture va envoyer deux petits chanceux sur place avec pass VIP, forfait et hébergement, la classe quoi, pour couvrir l'évènement et faire partie du jury. Et bim !
CONTEST ART
Quatre collectifs d'artistes vont envahir Les Gets pour l'évènement et le jury composé de professionnels du graphisme et de la culture les départagera sur une épreuve inédite : la mise en scène de l'esprit d'ebouelle. À la clé, un prize money de 2000 euros pour le meilleur collectif ! Le public pourra admirer les artistes en plein travail mais aussi se plonger dans les univers qui seront créés à partir du graff, de la sculpture, du son, etc...
L'ESPRIT D'EBOUELLE, BACK TO THE ROOTS
"Depuis des temps immémoriaux, au cœur de la forêt gêtoise, trône une paire de skis mystique connue sous le nom de « l'esprit d'Ebouelle ». Des siècles durant, les riders des contrées les plus lointaines vinrent pour tenter de la déloger du socle dans lequel elle fut scellée par les dieux en personne pour devenir l'élu du freestyle : un chevalier surpuissant maîtrisant à perfection le ski, la musique et les arts graphiques ! Un chevalier imbattable chargé de répandre la bonne parole et dominer la culture freestyle sous toutes ses facettes. Le temps passa, le précieux objet fût oublié, jusqu'au jour ou un bucheron délogea enfin l'esprit d'ebouelle de son socle ! Doté de super-pouvoir, il forma une armée de riders bucherons, et envoya du bois…"
En s'inspirant du teaser de l'ebouelle mettant en scène Martial le bûcheron, la mission des collectifs sera de scénographier un lieu de la station à partir d'un kit créatif donné composé de matériaux naturels (bois, copeaux, souches, sapins), de supports pour fresques, de bombes, de peintures et d'objets insolites comme des télécabines, des guitares, des statues. La mise en scène devra expliquer comment les dieux ont pu enfermer le pouvoir mystique de l'esprit d'ebouelle dans le ski. Dans la mesure du possible, le travail réalisé devra être une expérience utilisant la vue, le touché et l'ouie. L'objectif est donc de créer un univers à part entière et de retracer l'histoire de l'esprit d'Ebouelle.
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Interview Florent Le Reste - Homeboy, du quartier au hip-hop -
Hip-Hop ,Livres ,Rohff ,Sortie ,IAM ,Florent Le Reste ,Homeboy ,Zulu Nation ,Casey ,Afrika Bambaataa ,Assassin ,NTM ,DeeNasty ,93MC ,Jonone ,Erykah Badu ,Zemmour ,Marine Le Pen ,No Future ,Illuminatis
Le vendredi 18 mars 2011 à 18:43 - 1595 vues
Publié par Urban-Culture Magazine - Anaïs Djouad
À la rédaction, on était content d'avoir un mail des Éditions Michalon. On s'est un peu demandé ce qu'ils nous voulaient, j'avoue. Et puis j'ai pu dialoguer avec l'auteur du livre « Homeboy, du quartier au Hip-Hop »...
Florent Le Reste, entretien
Florent, 36 ans, n'est pas en reste pour parler du hip-hop. Diplômé de l'ESRA, il bosse pour France Télévisions.

UC : Avant de parler du fond, une interrogation sur la forme ? Tu passes d'une plume virulente, rapide, presque décousue à une soudaine lenteur de style, tu prends le temps alors de détailler ta pensée, d'analyser les faits, de revenir sur le contexte politique, social...
Florent Le Reste : Ce bouquin, je l'ai écrit dans le métro. À mes heures perdues. Je passe plus de deux heures par jour dans un tunnel, un jour je me suis dis que j'allais essayer d'en tirer profit, déjà pour moi-même. J'ai commencé à relater dans un carnet des anecdotes qui m'étaient chères, des souvenirs. Parfois obligé d'interrompre l'écriture : changements de stations, précarité de l'assise ; le style télégraphique s'est imposé. J'ai écrit et écrit au kilomètre, sans penser d'abord que j'étais en train d'écrire un livre, donc sans réfléchir à des styles prédéfinis ; sachant que j'ai une culture littéraire plus que pauvre ! Poussé par mon entourage, j'ai décidé de tenter l'édition ; en me replongeant dans mes carnets pour en faire un « vrai » livre, j'ai tenu à garder ce « style », mon style en tous cas. Il fait vivre l'histoire, le contexte, la mentalité, les actes de l'époque. Et la vision qu'on avait de tout ça...
UC : Tout ça c'est l'histoire des quarante dernières années du Hip-Hop français, le sens culturel du terme. C'est aussi bien un roman autobiographique, un essai sociologique, une analyse politique de ces époques qu'on traverse au fil de la lecture... Bref, on a l'impression que tout est lié, qu'on le veuille ou non...
F.L.R. : On peut croire, parfois, que j'expose volontairement des clichés « chocs » dans le récit « Homeboy ...». D'abord il est important de savoir que toutes ces histoires sont vraies, j'ai vécu ces moments d'incohérences avec la vraie vie, des choses qu'on ne peut pas s'imaginer. Et le pire, c'est qu'avec le recul, je me dis qu'on était tellement insouciants, tellement des gosses finalement, qu'on a traversé des moments de traumatismes profond comme un rien. L'histoire du Hip-Hop est obligatoirement ancré dans un contexte social, politique, moral ; avec les stigmatisations que ça engendre : arrangements dans les années 80 entre le RPR et les « partis de gauche » pour instaurer deux courants, celui de la peur et de la répression et l'autre, le fameux social avec l'émergence des MJC, des collectivités de quartier qui au final n'ont rien représenté de nos vouloirs, de nos idéaux, jeunesse des quartiers montrée du doigt, dénonciation des courants alternatifs comme étant dangereux, le scandale NTM... Tout ça n'a qu'un constat aujourd'hui : la banlieue est la mieux préparée en cas de révolution. À force de vouloir soumettre, exclure, avilir, appauvrir, « ils » ont formé les meilleurs des soldats, qui n'ont rien à perdre, plus rien à espérer de l'état et de leurs représentants, juste des images dégradantes de violence, d'interpellation musclée, de bavures policières... ça crame dans les quartiers, et pas ailleurs.... On est de plus en plus propriétaires en France, mais toujours ailleurs. Nous on est juste de plus en plus rmistes, c'est tout. Alors le Hip-Hop...
UC : Je cite : « Le Hip-Hop s'est bâti sur la misère sociale, sur l'abandon de certaines zones ». Au départ, ça paraît simple, le Hip-Hop est né de la violence, et l'a canalisé. Tu nous expliques finalement que c'est bien plus complexe que ça, c'est assez pédagogique en fait ?
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Les news fresh ! dAcRuZ, Matox, Buzz Booster 2011 ... -
Buzz Booster ,Critères Editions ,Danse ,Graffiti ,Hip-Hop ,Opus Délits ,Rap ,ARTAQ AWARDS ,Street Art ,dAcRuZ ,Leela Petronio ,Hip Tap ,Collectif ,Stomp ,Matox ,Doctor Flake
Le lundi 14 mars 2011 à 19:26 - 840 vues
Publié par Urban-Culture Magazine - Agzel
Les infos plus ou moins fraîches des dernières semaines ! On commence avec la sortie, le 24 février dernier, du dernier né : "dAcRuZ" de la collection "Opus Délits". Si t'en as marre de la grisaille hivernale et que tu n'es pas contre un petit shoot de couleurs à la sauce primitive c'est en dessous que ça se passe.
Zoom sur Opus Délits - dAcRuZ
dAcRuZ, jeune artiste de la scène parisienne, essaime ses graffs dans les quartiers populaires de Paris, les villages du Burkina Faso, les camps de Ramallah...
Identifiable au premier coup d'oeil, son style est une « sorte de graffiti primitif avec plein de sauces », hybride et coloré, mêlant racines urbaines et influences multiples issues de ses voyages en Amérique du Sud et en Afrique.
Au coeur de la ville, il apporte son art, et évoque les civilisations disparues avec des corps et des visages emprunts d'un certai ...
Leela Petronio - Collectif Hip Tap
Dans le reste de l'actu, jeudi 17 et vendredi 18 mars, Leela Petronio, la danseuse du groupe STOMP et membre du collectif Hip Tap -oui t'as bien lu- sera présente à l'Espace Culturel Boris Vian aux Ulis pour deux spectacles :
- Jeudi 17 mars : "Entre deux chaises..." - la nouvelle version d'un spectacle original qui mêle tap dance, danse hip-hop, percussions corporelles, musique, percussion sur objets. La metteuse en scène -Leela Petronio- accueille une nouvelle équipe qui inclut : Virgile Dagneaux, Jean-Pierre Douterluigne, Christine Nypan, Michel Meech' Onomo, le guitariste Karim Kanal et son collègue de STOMP Peter Stavrum Nielsen.
- Vendredi 18 mars : "Jazz in Motion" - création tap dance, trio jazz, photographie avec Sarah Petronio, Leela Petronio, Philippe Milanta, Gilles Naturel, Andréa Michelutti et deux danseurs new-yorkais, Nicholas Young & Carson Murphy.
Nous vous conseillons d'y aller, ça vaut largement le déplacement, et en plus elle est bien sympathique et accessible, nous parlons bien sûr de Leela. Les deux spectacles seront précédés de "Body Batuc", la restitution de l'atelier chorégraphique mené par la compagnie Hip Tap depuis janvier avec 21 danseurs amateurs et professionnels.
Artaq Awards - Matox
Pour ceux qui préfère le graffiti à la danse et qui n'ont pas trop les moyens de se déplacer, voici un petit compte-rendu en vidéo de l'exposition de Bruxelles consacré aux gagnants de l'Artaq Awards. En prime, quelques photos fournies par un des artistes : Matox
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