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Ebouelle Art Contest 2011 - Coming soon -
Art ,Contest ,Ebouelle Art Contest ,Ebouelle Contest ,Les Gets
Le lundi 14 mars 2011 à 13:42 - 649 vues
Publié par Urban-Culture Magazine
Du ski, de la neige, sur un site de cultures urbaines ?
What The Fuck ? What The Hell ?
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Portrait Parkour du jour - Jérémie Rumpler -
Interview ,Parkour ,Strasbourg ,Freerun ,Jérémie Rumpler
Le lundi 07 mars 2011 à 12:55 - 1829 vues
Publié par Urban-Culture Magazine - Agzel
UC : Présentation rapide, d'où tu viens, activités annexes au Parkour.
Jérémie, 22 ans, j'suis actuellement étudiant et je me défini comme étant un traceur indépendant, je trace sur Strasbourg depuis bientôt 6 ans. Sinon j'ai une seconde passion, qui peut parfaitement se marier avec le Parkour, c'est la photo, et j'adore combiner les deux.
UC : Comment as-tu découvert la discipline ?
Par pur hasard, lors d'une discussion avec 2-3 copains, je me suis souvenu du reportage que j'avais vu sur TF1 (celui sur David) quelques années plus tôt, du coup, je l'ai recherché sur le net pour leur montrer, et en le revoyant, ça a été le coup de coeur, je me suis dit "ce sport, il est fait pour moi". J'ai eu raison, cette passion ne m'a jamais quitté.
UC : Quel a été l'évènement déclencheur qui t'as poussé à chausser tes baskets et aller tracer ?
Disons qu'un évènement dans ma vie à fait passer Le Parkour de "simple occupation" à passion. J'ai utilisé Le Parkour comme exutoire durant cette période, et le lien que j'ai avec cette discipline est devenu aussi extrême que les entraînements que je me suis infligés à cette époque.
UC : Plutôt Parkour ou Freerun ?
Parkour à 200%. Mais j'aime bouger avec tout type de passionnés, dès lors qu'ils sont authentiques. Pas de queue, pas de masque, qu'on appelle par un prénom et pas par un surnom tiré de la mythologie, qui bouge avec un molleton et pas un sac de patates, qui bouge avec son coeur et pas avec sa cam. Et ils sont rares... Les autres font du cirque.
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Homeboy, du quartier au Hip-Hop -
Hip-Hop ,Livres ,Sortie ,Florent Le Reste ,Homeboy
Le dimanche 27 février 2011 à 19:58 - 915 vues
Publié par Urban-Culture Magazine - Anaïs Djouad
Une petite brève pour annoncer la sortie d'un livre qui vaut le détour : "Homeboy, du quartier au hip-hop" de Florent Le Reste (17€), aux éditions Michalon. Récit de 284 pages sortie le 10 février 2011. Un homme à suivre très prochainement sur Urban-Culture.
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Contratak Prod - M.E.X.T.R.I.P. -
Cultures urbaines ,Graffiti ,Grenoble ,Contratak Prod ,Mextape ,Mextrip ,Ekors ,Votour ,Kasper ,Holow ,Mako ,Mexique ,Echange
Le lundi 21 février 2011 à 20:23 - 2517 vues
Publié par Urban-Culture Magazine - Anaïs Djouad
Un beau samedi après-midi illumine la place de l'Opéra de Lyon, Les skates tracent des sinusoïdales sonores sur l'asphalte qui me berceraient presque vers une douce sieste bien méritée après avoir bravé les bouchons lyonnais... Mais pas très loin, posés discrètement, bouteille d'eau à la main et casquette vissée à la va-vite, j'aperçois Ekors et Kasper. Et ouais, juste là, le Monkey Theorem en puissance, aujourd'hui venu présenter l'exposition Mextrip du collectif La Contratak Prod, au Ninkasi Opéra.
Un chill verbal avec ses deux maniaks de la rime ça ne peut pas se refuser.
Comme on n'est pas stressé, et pas pressé, je propose aux deux lascars de me raconter la naissance du collectif Contratak - cash - parce qu'ils y sont bien pour quelque chose ...
« En 2001, on est encore au lycée » m'explique Kasper, « on ne connaît pas grand chose des fondements de la culture hip-hop et du graffiti. On est juste une bande de potes, comme pleins d'autres, qui s'amusent à piquer des marqueurs et s'approprier des bouts de murs. On a même conscience que c'est moche », se marre t'il, « mais on s'en fout. Tout ce qui compte c'est l'expression à l'état brut. Acter dans un courant encore flou pour nous, mais acter quand même. On n'est même pas un crew, on change de nom comme de chemises, on veut juste faire partie d'un mouvement d'expression qui nous parle et qu'on commence à regarder de loin.
À l'époque on n'a pas internet et ma foi on trouve pas énormément de presse ou d'infos sur le mouvement graffiti et plus largement sur le Hip-Hop. Mais on est à un âge où se revendiquer et s'approprier une culture même de manière bancale est primordiale ; alors on fonce....
Besoin de reconnaissance, de se construire une identité, de se rebeller. »
« Quand on y repense », coupe Ekors, « on était vraiment des sauvages et en même temps on était encore vierge de tout, des codes du tag et du graff certes, mais aussi vierge de contraintes stylistiques je dirais. On écoutait sans relâche l'émission Roots/Reggae/Ragga sur Skyrock. On a commencé à écouter du Hip-Hop en triant progressivement, le principal étant les bonnes "vibes" ! Naturellement, on a commencé à s'enivrer à base de ragga yaourt comme un besoin plus sérieux, qu'on a voulu alors structurer... Wouaw t'expliquer tout ça !? T'as pas un enregistreur » s'inquiète Ekors ? « juste ton stylo ? »
DU BEATBOX, DE L'ALCOOL, DU RAGGA & DU RAP...
« À la réflexion », dit Kasper, « j'ai (re)commencé à écouter du rap avec IAM, Cypress Hill, Wu-Tang aussi, NTM bien sûr... Fabe, la Skred Connexion... Je découvre Rahzel et j'essaye de l'imiter. Tel un autiste, je commence à faire des boom-tchak horribles avec ma bouche dans le tram. On commence à fouiner comme des fous dans tous les sens, on s'overdose de mixtapes en tout genre. »
« On peut citer Quality Street Tape II. Surtout le morceau un sur un million avec Para One, le Sept et Iris. C'est de là qu'on se rend compte de l'importance du texte... Bim ! et de l'écriture.... », complète Ekors.
« Faut dire on était des champions du freestyle-yaourt hein, on appelait ça le Yessaï-yo ! », rires de Kasper, « Mais même si on a commencé à chanter du ragga avant même d'avoir matière à dire, ces délires Hip-Hop nous ont amenés à se rendre compte qu'on pouvait aussi dire des choses sensées. Souvenirs encore brûlant d'impro rap, dans les toilettes de ce qui est encore à l'époque l'A.D.A.E.P. »
« Faut citer les "Radikal" à Gégé , note-le ça ! » rigole Ekors...
« Et puis il y a aussi la peinture... Les graffs qu'ont à commencé à vouloir imiter, suivre, explorer à Grenoble il y en a eu pleins. Sene2, Srek, le crew TNR, le LC (Nasde/Sphere/Hemis)... En parallèle de tout ça, Grenoble est une ville-test pour expérimenter une politique sécuritaire et nous en pleine phase de révolte. Les caméras, les nettoyages, les patrouilles, les lois, ça se durcit ; certains d'entre-nous font même un passage par la case "garde à vue" », ajoute Kapser.
FRESQUES ET RIDEAU DE FER
« À calquer ce qu'on trouve dans les rares magazines qu'on arrive à se procurer, à travailler nos lettrages, on commence à se tourner vers de réelles constructions visuelles de nos tags, on évolue et on s'investit de plus en plus; on peut alors parler de fresques construites et fresques à thèmes... Les quais de l'Isère, la Barak, l'ancienne caserne, la station service de BirHackeim, ... on veut faire plus. »
Kasper m'explique : « l'un des moyens de graffer et d'avoir des bombes et du matos sans payer c'est de proposer aux commerçants des décorations sur leur rideau de fer.
Bon en vérité, nous on était minots, on arrivait on proposait des broutilles... On pensait en nombre de bombes à récupérer... Commercialement parlant on peut dire qu'on a un peu cassé le marché et qu'on s'est pas vraiment fait des amis au départ... mais faut bien des expériences pour comprendre hein... ! »
LE COLLECTIF, L'ASSO, LE MONKEY THEOREM... ET LA CONTRATATATAK !
Pour Kasper c'est la rencontre avec Zoom un rappeur/freestyleur qui va lui faire gravir une nouvelle marche. « J'ai dans les oreilles un méchant flow qui claque et ce gars je vais passer des heures à le regarder bosser. Comment il s'organise, construit, j'observe énormément de ces enregistrements avant de me lancer. Il m'a aidé à comprendre et m'a appris beaucoup. Je crois que cette rencontre, puis mes retrouvailles avec Ekors, alors mordu d'écriture surchargée de rimes trisyllabiques, sont les prémices du Monkey Theorem... »
Ekors : « Mako, il a des kilomètres de nous ! »
Et les prémices de La Contratak Prod ?
Pour Ekors l'écriture devient aussi une démangeaison quotidienne, quand il rencontre Okupe, il s'expérimente alors sur des beats plus électro, drum'n'bass, breakbeats, ...
Tout commence à naître pour lui aussi : « Mako, le vidéaste, nous suivait depuis un moment... C'est un peu notre Mr Brainwash. Des caisses de cassettes chez lui, il y en a des tonnes... C'est le temps des Block Party, La Tribune des Gens Libres, des connexions improvisées, des joutes verbales,... lui il filme tout et c'est sûr y a un moment, tu te dis que tout ça faut l'exposer au dehors du cercle ».
Kasper : « Ça s'est enchaîné rapidement et naturellement. J'étais expatrié de Grenoble pour les études à ce moment là ; à Marseille puis Chambéry. Quand je suis rentré j'ai tristement fait le bilan : CH2 et La tribune des Gens Libres étaient quasiment morts. C'est là qu'on a décidé de s'impliquer pour "donner et transmettre" : avec Votour et Mako on commence à organiser des événements avec l'association "Mo'Fo' Strass et roulotte".
Soirée au Loco'Mosquito - 2010 - Collectif Contratak Prod et MOFO Crew.
Réunions, rencontres publiques... On a voulu créer notre propre projet, notre propre association : Contratak Prod ; et organiser les événements qu'il nous manquait sur Grenoble : grosses fresques, open mic, etc.... On ne veut pas être passif alors on prend les rênes... »
M.E.X.T.R.I.P.
« Le Mexique, on est plusieurs à être tombé amoureux à travers nos voyages respectifs, nos lectures... Certains d'entre nous durant leurs voyages avaient eu l'occasion de peindre avec des graffeurs argentins, chiliens, ça a marqué nos esptits à vie !!! On avait envie cette fois de faire un voyage purement axé sur le graff/le rap, un road trip avec comme but la collaboration et la création. Le Mexique s'y prêtait si bien... »
Une partie des contrataker'z s'évade trois mois au Mexique. Subventions, démarches participatives... le projet est lancé pour dynamiser et explorer l'échange artistique hors des frontières. Avec la promesse de produire de la matière pour raconter tout ça une fois rentrée : vidéo/expo photo/musique...
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Exposition de Jean Morte -
Annecy ,Artiste ,Expo ,Expos ,Vernissage ,Carrousel Clothing ,Jean Morte
Le samedi 19 février 2011 à 19:25 - 1012 vues
Publié par Urban-Culture Magazine - Anaïs Djouad
Dans la catégorie "On a loupé mais on en parle quand même" :
Vendredi 18 février, c'est-à-dire hier, Jean Morte, activiste très graphique a investit les lieux du magasin Carhaart à Annecy (74) pour une durée de un mois.
Pour le petit rappel et ceux qui auraient suivi l'actualité du site, Jean Morte n'est autre que le graphiste de Carrousel Clothing.
Au menu du vernissage, il y avait un œil, une bouche géante, et même des skateboards uniques et fait main. L'artiste en a profité pour personnaliser les cabines avant d'y apposer affiches collées et petits cadres aux détails curieux.
Si vous ne savez pas quoi faire de vos vacances et que vous êtes dans la région, passez y en coup de vent. L'art et le ski peuvent parfois se conjuguer...
Pour les collectionneurs, sachez que les créations sont vendues à des prix abordables : de 50 à 500 euros (bon d'accord 500 euros, ce n'est pas à la portée de tous, mais quand on aime, on ne compte pas) selon les toiles exposées.
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Report du Gangs Of Skaters 2011 -
Contest ,Grenoble ,La Bifurk ,Skate ,Skatepark ,Gangs Of Skaters ,The Sheepest
Le lundi 14 février 2011 à 20:46 - 1192 vues
Publié par Urban-Culture Magazine - Agzel
Résultats
+ 16
1er : Les Nimois (Adrien Del Pino, Romuald Link, Jules Carret)
2ème : Les samir mouloud (Baptiste Costes, Romain Marinelli, Sammy Mould)
3ème : Les Fish (Werner Sandos, Nabil Slimani, Max Genin)
4ème : Les Douillass' (Victor Pelligrin, Geoffrey, Campion, Joachim Froment)
- 16
1er : Le Skatepark de Lyon (Aurélien Giraud-Genest, Quentin Bouillon, Robin Bolian)
2ème : Les Hababa (Nicolas Gisond, Geoffrey Favray, Cyril Jubin)
3ème : Les Cirage Barral (Elliott Auffray, Thimothé Barral, Antone Chagny)
4ème : Le Atmo crew (Joshua Foucras, Emeric Crepiat, Firgaux Louma)
Best tricks Doble Skateboard
+16
1er : Adrien Del Pino
2ème : Sammy Mould
- 16
Romuald Link
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The Sheepest - Dessine-moi des moutons -
Artiste ,Street Art ,The Sheepest ,Mouton ,Collage
Le mercredi 09 février 2011 à 22:01 - 2209 vues
Publié par Urban-Culture - Émilie Brouze
Comme un publicitaire, The Sheepest multiplie le même mouton, sur les murs de Grenoble. Sauf que la pub ne mène à rien. Lui veut amener à faire réfléchir. Il veut rester anonyme. Contacté par mail, il pose un rendez-vous : place Notre-Dame, à Grenoble. Et débouche d'une rue. Silhouette banale : jean gris, blouson noir et bonnet de laine élimé cloué sur la tête. À la terrasse du café, il commande un diabolo, assis face à son troupeau. Celui en dessus de la pharmacie, collé à une fenêtre condamnée.
The Sheepest - son pseudo – se définit comme « un activiste urbain » qui a collé « environ 150 moutons sur Grenoble, depuis deux ou trois ans ». « J'ai 30 ans mais j'ai jamais voulu de boulot fixe, j'aime faire ce que je veux ». Il le répète, il ne veut pas rendre des comptes.
Né à Echirolles, il n'a jamais quitté sa région natale, « sauf une coupure de six mois à Londres pour faire du skate ». Un Bac pro Accueil en poche, il préfère enchaîner les petits boulots. Et prépare aujourd'hui le concours d'éducateur : « j'aime les relations humaines ».
The Sheepest se livre sans détours, mains croisées sur les genoux. « C'est parti du jeu de mot avec cheap - pas cher - et sheep, le mouton. J'avais des potes qui collaient des stickers antipub. La démarche me plaisait. J'ai longtemps réfléchit à ce que je pouvais faire… » Il dessine alors un mouton. « Je veux interpeller les gens. Le mouton est suiveur : il amène à réfléchir sur la société de consommation ». Avec pour slogan, " Je suis CEUX que je suis ". « La pub utilise le CE pour dire affirme toi ! Des conneries, car ça passe par les marques. Du coup, on est comme les autres ». Perché sur une cheminée ou caché entre une gouttière, « le mouton observe le monde, comme une caméra ».
La rue, un terrain de jeu
The Sheepest aime la rue : « Je la fouille ». Alors le mouton ne se pose pas au hasard de ses méandres. « Il doit être en lien avec l'architecture. J'aime les clins d'œil comme une tête sortant du lierre ou cachée dans un renfoncement, juste à côté du cinéma porno ». Et comme un mouton, il aime se fondre dans le paysage pour coller ses affiches. « Celui-là, explique The Sheepest en pointant un mouton sur une cheminée, je l'ai posé entre 4 et 5 heures de l'après-midi. Car le soir, avec mon échelle, j'aurais fait trop de bruit ». Des fois, il enfile un bleu de travail, un gilet jaune, et les passants « me voient mais ne me repèrent pas ».
Sans même l'affirmer, « en habillant la ville », sa démarche est poétique et artistique. Et à l'image du personnage : discrète. « Je ne veux pas être agressif, imposer. Mes moutons, si on les aime pas, on les décolle ». En papier, ils ne tiennent guère plus d'un an. « Juste deux ou trois sont peints… », avoue-t-il. The Sheepest veut « se réapproprier la rue, mon terrain de jeu ». Le garçon au regard perçant n'est pas sans paradoxe. Il porte un regard critique sur la société, des Adidas aux pieds. « J'ai un profil Facebook, comme un mouton. Je fais partie du troupeau, mais j'en suis conscient. Je vis avec le RMI, j'ai besoin de la société mais j'en abuse pas ». Il respecte la rue, ne cassera pas de cadenas pour accéder à un toit. Mais pratique aussi le graff, « en évitant d'en parler ». Il se définit comme « entier, généreux et tenace ». Un mec ordinaire. Un mouton qui sort du lot en essayant de laisser sa trace.
La ville, terrain d'expression artistique
À l'image des influences de The Sheepest, plusieurs formes d'art cohabitent dans la rue. Miss Tic, artiste parisienne, a été la pionnière du mouvement des pochoirs, dans les années 80. Elle les appose sur les murs, représentant généralement des femmes avec des jeux de mots. M. Chat, lui, laisse sa griffe en peignant des félins jaunes dans les villes. Apparu dans les rues d'Orléans, il envahit Paris dans les années 2000. L'artiste, médiatisé, expose aujourd'hui dans le monde entier.
Il y a aussi le célèbre Space Invader. En détournant le jeu vidéo éponyme, Invader, un artiste français, cimente des petites mosaïques colorées en forme de robot dans les villes du monde entier (54 personnages sont à Grenoble) et à des endroits inattendus comme les lettres de la colline d'Hollywood ou le musée du Louvre. Médiatisé mais anonyme, il a son site Internet où il recense ses œuvres (http://www.space-invaders.com).
Brèves de trottoir : Sauvé par la voisine
« Un soir, sur un toit, je collais un mouton près d'une fenêtre. Tout à coup, la voisine l'a ouverte. Elle a eu peur, moi aussi : j'étais en équilibre à cinq mètres de hauteur. Je parle avec elle quand mes potes me préviennent que la police arrive. Je me suis allongé sur la margelle et demandé à la voisine de fermer sa fenêtre. Ils n'ont rien vu. Et elle m'a proposé de ressortir par chez elle ! »
La ville apprécie ?
Alors que Grenoble essaie d'effacer les traces des tags ou graffs sur les murs, les moutons de The Sheepest restent. « Un étudiant qui faisait son mémoire sur l'art de rue a interviewé le service d'urbanisme de la ville. Ils lui ont dit qu'ils apprécient mes moutons et qu'ils ont donné comme consigne de ne pas les enlever... ".
http://thesheepest.blogspot.com
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