Les nouvelles du moment sur Urban-Culture.fr

L'actualité en temps réel sauf quand on est pas là, commentée et analysée par la rédaction. Inscrivez-vous au flux rss pour suivre l'actu!

Chelles Battle Pro 2011 - Samedi 5 mars 2011 de 15h à 19h -    

, , , ,

Le mercredi 09 février 2011 à 20:08 - 1278 vues

Publié par Urban-Culture Magazine - Agzel

 

Le "CHELLES BATTLE PRO 2011" référence internationale en matière de Breakdance, revient cette année pour sa onzième édition. Organisé par la ville de Chelles et l'association PHASE T, cette compétition de danse 100% hip-hop est le rassemblement de l'année à ne pas manquer. Les plus grandes équipes nationales et internationales de Breakdance vont s'affronter dans les catégories 8 vs 8, 2 vs 2, Baby Battle et B-girl, et tout ceci dans un nouveau lieu plus adapté au spectacle. Les meilleures équipes venant de France, du Japon, de Corée du Sud, du Venezuela, des USA, de la Russie, seront présentes pour faire le show et faire du Battle Pro une compétition d'envergure internationale.

Un jury composé de professionnels (Rockafella, Full Circle Crew/ USA, Mounir, Vagabond Crew/ France, Hong 10, Drifterz Crew/ Corée du Sud) aura la lourde tâche de désigner l'équipe vainqueur dans les 4 compétitions.

Après une série de qualifications planètaire (USA, Corée du sud, Ile de la réunion, Espagne, Allemagne, etc.), le festival ouvrira ses portes le Samedi 5 Mars 2011 à partir de 14 heures, au complexe sportif Maurice Baquet, 77500 Chelles. (navettes gratuites à la gare de Chelles).

Déroulement de la compétition

 Speaker : Youval (1000%), TBA

Dj's : Dj Ben, Dj Tal, Dj One Up et Dj Jbel

Trois compétitions auront lieu :

BABY BATTLE
- Kid Karam (The Warriors / ANGLETERRE)
- Justen (Hustle Kidz / HOLLANDE)
- Kid Colombia (HOLLANDE)
- Mehdi (Pockemon / FRANCE)
- Melvin (Soul City / FRANCE) Qualifié à La Réunion
- Samuel (FRANCE)

2 vs 2
- Kirill et Gun (S.L.C – Illusion of Exit / RUSSIE)
- Black et Masta (Fallen Angels / ESPAGNE)
- Phenixou et Astro (Joyeux Loufok – La Halla King Zoo / FRANCE et MAROC)
- Kill et Pocket (Gamblers – Morning of Owl / COREE DU SUD)
- Sam et Sam (Team Shmetta / BELGIQUE)
- Morris et Lil G (Fallen Kingz – Speedy Angels / USA et VENEZUELA)
- Yoshi et Kaku (Mortal Kombat / JAPON)
- Salim et Gohan (La Smala / FRANCE)

8 vs 8
- X-Fenz (USA) Qualifié à New York
- Rivers Crew (COREE DU SUD) Qualifié à Séoul
- Top 9 (RUSSIE)
- Legiteam Obstruxion (FRANCE)
- Pockemon (FRANCE)
- Bboy France (FRANCE)
- Chasseur de Trip (FRANCE)

 Lire la suite

J'aime - 3 personnes aiment ça.

Interview d'Élisa Grospiron, styliste de Carrousel Clothing -    

, ,

Le jeudi 03 février 2011 à 14:01 - 1801 vues

Publié par Urban-Culture Magazine - Anaïs Djouad

 

Logo :: Carrousel Clothing

Élisa Grospiron, 28 ans et aucun lien avec le skieur à bosse, crée sa marque de vêtement en 2008. Après un Bac Arts Plastiques et un diplôme de l'École SupDeMod à Lyon (www.supdemod.eu) elle travaille un temps comme modéliste chez Salomon avant d'entrer dans le monde de la création. Récit d'un parcours pas toujours facile mais qui tente de réconcilier le sportswear et la mode féminine.

Carrousel Clothing

Anaïs Djouad : Une question qui me taraude ? Pourquoi « Carrousel Clothing » ?

L'aventure Carrousel a démarré en 2009. Au départ trouver un nom n'a pas été facile, avec mon graphiste nous échangions des mails remplis de mots piochés au hasard de leurs définitions, je pouvais passer des heures la tête dans le dictionnaire à espérer que le mot juste surgisse enfin. Un matin dans une des listes de J.R. (le graphiste, ndlr), je trouve « Carrousel ». C'est le déclic, tout y est : l'esprit du jeu, de l'enfance, d'espaces colorés, le rire, la nostalgie… Pour rester fidèle à la culture street j'opte pour « Clothing » qui ancre d'entrée la marque dans l'univers du vêtement.

AD : À part le choix du nom, le lancement a été facile ?

Pas du tout ! La première collection sort donc au printemps 2009. À l'époque j'ai tout misé sur la création, mais j'ai fait l'impasse sur l'approche marketing et commerciale de mon métier. Je m'en mords les doigts. Même si les pièces sont plutôt bien reçues, je suis une nouvelle marque et les points de vente qui acceptent de me diffuser sont rares. Je multiplie les ventes privées, à mon atelier annécien mais aussi dans des boutiques comme « Les Poupées » à Lyon... Malgré tout je me suis retrouvée avec un stock important d'invendus.
Je comprends alors que je dois apprendre à me vendre, apprendre à gérer ma production, mes stocks, mes coûts de fabrication. Là-dessus j'insiste : lancer une marque n'est vraiment pas évident et il faut compter que 80% du temps vous êtes devant un plan comptable, pas devant la machine à coudre…
Les nouvelles tendances mode donnent un côté très décontracté à ce métier mais entre créer sa marque vestimentaire et en vivre réellement il y a un long chemin semé d'embûches à parcourir…

Caribou :: Carrousel Clothing

AD : On voit beaucoup d'animaux apparaître presque à l'état d'icône sur certains modèles : épurés, en ombres chinoises….

Oui, l'animal ! Celui qui n'a pas encore de case, de style, je le vénère, lui il est street ! Plus sérieusement j'ai été fasciné par ces animaux empaillés qu'on peut voir au Musée d'Histoires Naturelles de New-York. Avant le lancement de la première collection j'ai été là-bas et depuis ils me hantent, que ce soit leurs histoires, les couleurs et textures si propres au monde animal … Ils ont réussi à occuper deux collections c'est bien que ça me chatouille les synapses hein ! Pour les thématiques dans lesquelles je m'engage, cela part à chaque fois d'un coup de cœur, de vie, une rencontre, que je vais exploiter jusqu'à épuisement… Et bien sûr la street-culture. Grâce à J.R. certaines pièces sont vraiment un « tribute » à cet art de vivre. Un des derniers t-shirts en date reprend le logo « LOVE » du fameux spot de skate de Philadelphie, avec une impression dans le style de Roy Lichtenstein : c'est le sport et l'art de la fameuse « culture urbaine » qui sont liés dans un même visuel…

Tee-shirt LOVE :: Carrousel Clothing

AD : Je vais chercher la petite bête… À part tes visuels qu'est-ce qui fait que C.C. est une marque urbaine, fidèle à ses valeurs ?

Mon engagement pour les « ollie » en jupe ! Plus sérieusement, je baigne dans cette culture et au niveau vestimentaire on sait tous que la femme, aussi street soit-elle, aime la mode féminine… Passé le baggy de nos 15-20 ans on a envie de revendiquer nos formes mais pas de laisser tomber le confort, c'est en ça que je m'inscris dans le vêtement urbain.
Dans mes créations faire cohabiter une importance de structure (confort/chaleur/facilité d'entretien), un chic remarquable et un design sportswear… est une priorité ! Dans les montagnes où j'ai grandi on ressemble vite à rien quand on veut avoir chaud, alors je bosse là-dessus depuis le début. À 15 ans je m'habillais déjà avec des marques street et sportswear mais quand j'ai voulu trouver des modèles féminins dans ce qu'on me proposait j'ai été vite déçu. Bien sûr ce n'est pas une généralité, on a Sessün par exemple qui s'attache un peu à ces valeurs ou encore Nümphe une marque nordique qui connaît bien ce type de demande et qu'on trouve dans les skate-shops… Dans mes créations on a du coton majoritaire, je l'investis avec des matières plus chic et féminine comme du Lurex irisé, du satin, des détails de structure au niveau des manches, des plis de jupes ou encore des ajouts de petites épaulettes pour donner une allure beaucoup plus cintrée à un vêtement qui reste facile à porter, rien ne nous empêchera donc de claquer un petit ollie en jupe !

 Lire la suite

J'aime - 13 personnes aiment ça.

Parkour - Interview de Thomas Arnaudies -    

, , , , , ,

Le lundi 31 janvier 2011 à 10:56 - 1232 vues

Publié par Association Strasbourgeoise de Parkour

 

Thomas Arnaudies :: Saut de chat précision

ASP Mag : Présente-toi un minimum, pour les rares personnes qui ne te connaissent pas dans le milieu et pour nos lecteurs.

Je m'appelle Thomas, j'ai 25 ans et j'étudie à Grenoble en Master Staps ! Je suis actuellement le Président de l'Association Grenobloise de Parkour qui a pour but de regrouper les traceurs grenoblois et de les aider à progresser dans de bonnes conditions ! Je suis aussi vice-secrétaire du collectif associatif ParKour Inter Asso qui permet aux assos françaises de s'entraider entre-elles !

ASP Mag : Depuis combien de temps pratiques-tu ? Comment as-tu découvert le Parkour et qu'est-ce qui t'as poussé à en faire?

Je ne sais plus trop exactement quand j'ai vraiment commencé à faire du Parkour, ça doit faire dans les huit ans. Je l'ai découvert par le biais du premier reportage de Stade 2, mais le déclic ne s'est pas fait directement.
J'habitais à la montagne et j'ai toujours aimé grimper dans les arbres, sauter de rocher en rochers... Un jour, j'ai voulu passer à autre chose que d'enchaîner les traversées dans les arbres, et je me suis rappelé du reportage que j'avais vu. J'ai fait des recherches sur internet et je suis tombé sur la première version de parkour.net où les bases étaient expliquées. Je me suis mis à les travailler et je n'ai plus arrêté depuis !
L'autre déclic est venu lorsque j'ai dû habiter en ville pour mes études. Au début je n'aimais pas du tout cet environnement tout en béton dans lequel on se sent enfermé… Heureusement que j'ai trouvé le Parkour qui m'a permis de changer ma vision ! Aujourd'hui tout ce qui m'entoure est un terrain de jeux !

ASP Mag : Éclaire-nous un peu sur l'AGP.

AGP signifie Association Grenobloise de Parkour (www.parkourgrenoble.fr), et j'en suis actuellement le président. Elle a été créée en 2005 pour réunir les traceurs de Grenoble, les aider à progresser dans de bonnes conditions en partageant nos connaissances et en leur fournissant des structures comme des gymnases. Nous essayons aussi de promouvoir le Parkour à travers des démonstrations et des initiations dans des festivals ou des écoles. L'asso compte une cinquantaine de membres dont une quinzaine de personnes qui s'entraînent vraiment régulièrement. Toutes les personnes souhaitant bouger avec nous sont les bienvenues, il suffit qu'elles aient plus de 14 ans, de la motivation et de la bonne humeur !

ASP Mag : Quelle est ta vison du Parkour ?

Thomas Arnaudies :: Saut de bras

Je pense qu'on peut me classer dans les traceurs « puristes », c'est-à-dire que même si je sais faire quelques accros, je n'en fais que très rarement en extérieur. Il y a tellement à faire avec le mobilier urbain qu'en général ça ne me vient même pas à l'esprit de lancer une acrobatie ! Ceci dit je n'ai absolument rien contre les personnes qui pratiquent le Freerun ! Pour moi l'essentiel n'est pas dans les mouvements que l'on réalise, mais dans l'esprit pour lequel on le fait. Même si des fois ça aide de se motiver à plusieurs pour progresser, cela doit rester un jeu et on doit bouger pour nous avant tout. Donc pas de compet ni de show dans ma vision ! Le Parkour est une discipline qui permet de mieux se connaître, qui nous apprend nos limites, ainsi qu'à les surpasser, en travaillant nos mouvements et notre physique. C'est cet esprit un peu guerrier qui représente le mieux le Parkour pour moi.

 Lire la suite

J'aime - 6 personnes aiment ça.

Rude Skate - Ali Boulala - Tracks -    

, , ,

Le vendredi 28 janvier 2011 à 15:41 - 965 vues

Publié par Urban-Culture Magazine - Agzel

 

J'aime - 2 personnes aiment ça.

Biographie Jef Aérosol -    

, , ,

Le jeudi 27 janvier 2011 à 14:25 - 1452 vues

Publié par Amand Berteigne & Co

 

Jef Aérosol

 Lire la suite

J'aime - 2 personnes aiment ça.

To Live and Ride In L.A. - Trailer officiel -    

, , , , , , ,

Le vendredi 21 janvier 2011 à 16:53 - 1402 vues

Publié par Urban-Culture Magazine - Agzel

 

Du Japon à l'Australie, de l'Europe à l'Afrique du Sud, le vélo à pignon fixe urbain est devenu le symbole d'une nouvelle génération qui n'a pas peur de descendre des collines bien fat, de slalomer sur les voies d'autoroutes, et de défier les normes. TRAFIK, groupe de créatifs qui aiment "biker" dans les rues de Los Angeles et du monde, a présenté l'été dernier la bande annonce officielle du film "To Live & Ride In L.A.".

En préparation depuis plus d'un an et demi, "To Live & Ride In L.A." est le premier long-métrage abordant la culture underground du pignon fixe à Los Angeles. Réalisé par David Rowe (« Fast Friday »), le documentaire explore un aspect de Los Angeles peu connu des non-initiés.

"To Live & Ride In L.A." présente de talentueux riders locaux sillonnant les rues avec pour la première fois Keo Curry (Fast Friday, Macaframa), l'une des légendes vivantes de la discipline. Des courses au travers d'embouteillages d'heure de pointe aux fêtes en lofts, "To Live & Ride In L.A." est un séjour à pleine vitesse au travers des artères peuplées et des ruelles de l'une des plus grosses villes du monde.

 Lire la suite

J'aime - 1 personnes aiment ça.

Exposition JEF AEROSOL au musée des Avelines -    

, , , ,

Le vendredi 21 janvier 2011 à 01:13 - 1423 vues

Publié par Amand Berteigne & Co

 

Pour la première fois, un musée ouvre ses portes à Jef Aérosol. Il offre aux visiteurs une œuvre intense, humaine et libre.

Chaque hiver, dans le cadre du cycle "Un artiste - Un univers", le musée des Avelines, musée d'art et d'histoire de Saint-Cloud, donne carte blanche à un artiste contemporain invité à prendre possession des lieux pour y déployer son univers.

C’est l'occasion pour les visiteurs de découvrir une personnalité, un monde et de s'interroger sur une œuvre contemporaine.

Du 27 janvier au 30 avril 2011, le musée des Avelines présente Jef Aérosol, artiste urbain français, qui travaille au pochoir, aussi bien dans la rue qu'en exposition.

L'artiste a choisi de créer trois espaces d'exposition complémentaires, à l'atmosphère singulière, qui reflètent un utopique « vivre ensemble ».

 Lire la suite

J'aime - 2 personnes aiment ça.

Pages : [1] [2] [3] [4] [5] [6] [7] [8] [9] [10] [11] [12] [13] [14] [15] [16] [17] 
[18] [19] [20] [21] [22] [23] [24] [25] [26] [27] [28] [29] [30]

Inscrivez-vous à la newsletter pour recevoir les infos de dernière minute.