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Storm Freerun - Volume 1 -
Freerun ,3run ,Storm Freerun
Le vendredi 10 décembre 2010 à 09:46 - 834 vues
Publié par Urban-Culture Magazine
Bon, c'est définitif, les anglais évoluent sur une autre planète en matière de freerun. il suffit de regarder cette vidéo pour s'en convaincre.
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Inshallah Clothing Co., une marque de paix et tolérance -
Mode ,Inshallah Clothing ,I love New York ,Le Bronx ,Fashion
Le jeudi 02 décembre 2010 à 12:25 - 1575 vues
Publié par Hajer NAILI - From New York, November 29
Inshallah Clothing Co. fait son entrée dans l'univers urbain de la mode aux États-Unis avec un concept unique : une marque à consonance islamique fondu dans un style totalement américain. En revanche, bien qu'Inshallah soit un terme arabo-musulman signifiant l'espoir ou la volonté de Dieu, la marque s'adresse à un public de toutes confessions et origines.

Pour Lawrence « XL » Gay, le créateur de la marque « le but est de créer une marque universelle, que nous pouvons aimer même si nous ne sommes pas Musulman ». En effet, la marque est inspirée des défis actuels auxquels sont confrontés les individus de différentes confessions partout dans le monde. « XL » explique « cela me blesse et me rend triste de voir l'image de l'Islam renvoyée par les média et par les extrémistes. On a besoin que davantage de choses positives soient mis en avant à propos de l'Islam ». Inshallah Clothing Co. espère pouvoir construire des ponts entre les individus peu importe leur identité. Le partenariat entre Lawrence « XL » Gay, musulman et son associé Dwayne Lewis, chrétien, est le parfait exemple de ce qu'ils souhaitent voir développer aux sein des sociétés. Malgré des modes de vie et des religions différents, les deux partenaires se sont associés autour d'une passion commune pour la mode. « Mon espoir est d'unifier les gens à travers la mode, Inshallah nous le ferons » confie « XL ».
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Le RED BULL BC ONE 2010 -
Battle of the year ,Breakdance ,Bboy ,Red Bull Bc One
Le vendredi 26 novembre 2010 à 15:28 - 1424 vues
Publié par Urban-Culture Magazine - Agzel
Le plus gros évènement de l'année après le "Battle Of The Year", à savoir le "RED BULL BC ONE" arrive !!! Étant sur le bouclage de notre numéro 4 du magazine, et n'ayant pas beaucoup de temps, nous vous invitons à le suivre en exclusivité sur TRACE TV, dimanche 28 Nov. à 22h30.

Pour sa 7ème édition, le RED BULL BC ONE l'un des plus grands championnats internationaux de breakdance débarque à tokyo, au cœur de la culture japonaise.
16 b-boys et un jury d'experts pour une compétition impitoyable et spectaculaire, devant un public de 3000 privilégiés.
« Qui sera le B Boy de l'année ? ».
Pour le savoir et revivre l'évènement urbain le plus attendu de l'année, rendez-vous le :
Dimanche 28 Novembre à 22h30
Mardi 30 Novembre à 1h00
Mercredi 1er Décembre à 13h30
Samedi 4 Décembre à 15h30
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Fixed Gear, New York City Bike Messengers -
Fixies ,Fixed Gear ,Pignon Fixe ,Vélo ,Macaframa
Le mardi 23 novembre 2010 à 23:16 - 2419 vues
Publié par Urban-Culture Magazine - Agzel
Inauguration d'une nouvelle petite rubrique dédiée aux fixies, pignon fixe. Nous posterons de temps en temps des vidéos montrant les prouesses de ses pratiquants. Les fixies désignent les vélos possédant un montage particulier : le pignon fixe. Avec ce montage, la roue arrière qui est censé être libre devient solidaire du pignon dans les deux sens de rotation. 
Utilisé couramment par les professionnels, il a connu une résurgence dans les villes d'Amérique du Nord avec les messagers à vélo, avec en tête San Francisco, puis d'Europe, à partir de la fin des années 1990.
Depuis peu, son utilisation a dépassé le cadre strictement professionnel pour rejoindre celui de la rue et du loisir. Après quelques modifications de la taille des roues, et inspiré des sports de glisse et du BMX, les pratiquants ont commencé à créer ces figures si particulières dues au manque de liberté de la roue et au fait de pouvoir rouler en arrière. Ainsi, une nouvelle approche du pignon fixe a vu le jour.
On commence la série avec les prouesses de la team Macaframa !
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Urban-Culture #4 - Coming Soon -
Magazine ,Urban-Culture ,#4
Le jeudi 18 novembre 2010 à 18:55 - 947 vues
Publié par Urban-Culture Magazine
Guillaume J. Plisson et Brusk - Garuda en Indonésie
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Banksy revisite le générique des Simpson à sa sauce -
Vidéos ,Banksy ,The Simpsons
Le jeudi 11 novembre 2010 à 14:56 - 1615 vues
Publié par Associated Press - Urban-Culture Magazine
Il y a tout juste un mois, la séquence d'ouverture des "Simpson" a pris une tournure inhabituellement sombre : Banksy, le célèbre street artiste britannique revendicateur auquel aucun fait social n'échappe, a revisité le générique des Simpson à sa sauce pour montrer l'exploitation d'ouvriers asiatiques par la production du dessin animé de la Fox. Décapant et sombre à souhait !
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Les cris de révolte des pixadores -
Pixadores ,Pixação ,Pixo ,Pichado ,Picho ,Pichação ,Pixador
Le lundi 08 novembre 2010 à 18:45 - 2055 vues
Publié par Émilie Brouze

Direction São Paulo pour un mode d’expression unique. Pas du graffiti mais le Pichação, un mouvement né dans les années 60 contre la dictature brésilienne. Depuis 20 ans, il est réapproprié par des jeunes, principalement issus des favelas.
Ils escaladent les bâtisses en empruntant les escaliers de secours, se faufilent entre les étages ou remontent les gouttières à mains nus. Dans la pénombre de São Paulo, les Pixadores, en bande, envahissent les façades de la ville, des bombes de peinture coincés dans le jean. Perchés à plusieurs dizaines de mètres, ces jeunes tracent sur les murs des lettres noires, verticales et rectilignes. Chacun a les siennes : c’est le prénom ou le nom du groupe écrit en alphabet runique.
Crédits photo : Choque (http://www.flickr.com/photos/choquephotos/)
Ces inscriptions en lettre noir n’ont pas de beauté plastique : les Pixadores préfèrent le fond à la forme. Pixadores vient du verbe portugais pixar – appliquer la piche, le goudron mais aussi critiquer durement. Car pour eux, la ville est un grand cahier qu’ils remplissent de cris de révolte, reflet de leur malaise social. Un acte rebel pour choquer. Déranger ce système qui les a marginalisés. Et ces jeunes prennent des risques. Celui de tomber et de mourir. Ou d’être arrêtés par la police qui, racontent-ils, les frappe ou les peint.
Crédits photo : Choque (http://www.flickr.com/photos/choquephotos/)
En bas des tours qu’ils noircissent, les badauds sont parfois admiratifs mais surtout critiques. En 2008, les Pixadores ont fait la Une après avoir envahi et tagué les salons de la Biennale d’art contemporain. « La beauté, c’est le coucher de soleil », s’indigne le directeur du centre sur une vidéo. « Ça, c’est de l’art ! Pas ce truc là, synthétique, puant, malfaisant ». Assis sur un escalier, un Pixador analyse : « Beaucoup trouvent les inscriptions laides. Il faut apprendre à voir leur beauté. »
Emilie Brouze
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