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Interview de MattB à l'occasion de l'habillage du site -
Artiste ,Cultures ,Graffiti ,Street ,MattB ,Body Painting
Le samedi 01 mai 2010 à 19:13 - 2025 vues
Publié par Christelle Arhancet
Ce mois-ci, Matt.B artiste à l’honneur, pour l’habillage du site urban culture …
Humble et discret, Matt.B est un grand gars mince qui ne fait pas de bruit mais qui pourtant marque les esprits. Son nom vous dit peut-être quelque chose ? Issu du graffiti et de la street culture, cet artiste aixois oscille entre la réalisation de tableaux, les performances live, les expo’ et s’est même tenté récemment au body painting. C’est un touche à tout qui s’intéresse à toutes formes d’art : de l’art urbain au contemporain en passant par la BD, l’illustration ou la peinture hyper réaliste.
Sa technique ? Le pinceau, la plume et le chiffon pour des œuvres hautes en émotions qui appellent l’imaginaire du public par un style fantastique unique, qui ne laisse pas insensible. Rencontre avec celui qui se définit lui-même comme un artiste peintre perfomer.
UC : Dans tes peintures, on voit souvent revenir des femmes aux aspects de déesse ou de muses, souvent dénudées, ainsi que des "échelles tentaculaires" si on peut dire, d’où vient ton inspiration première?
Du pouvoir féminin. Je suis subjugué par les femmes. On peut dire que le nu féminin est mon inspiration divine ! La femme qui donne la vie, domine le monde et les hommes. D’ailleurs les hommes présents dans mes tableaux sont souvent plus androgynes car les femmes prennent le pouvoir sur l’homme. Je tends vers l’art érotique suggéré.
Mon style réside également dans ce que tu appelles les petites échelles (rires). En fait, elles représentent les liens qu’il y a dans le monde, le lien végétal, la vie entre les personnages. Je suis depuis toujours interrogé par le corps humain. J’ai toujours été fasciné par le cerveau et sa capacité à transmettre une information éclair pour gouverner les mouvements par exemple.
UC : Comment travailles-tu ? Pars-tu d’une esquisse ou d’un brouillon avant de peindre ?
Non pas d’esquisse, ni de brouillon. Les peintures proviennent de mon univers onirique pour ainsi dire. Pour moi, c’est comme si je peignais des visions qu’on peut avoir dans ses rêves.
Généralement, je pars à l’impro. Souvent, il y a des femmes (rires) qui font la base du tableau. Ce qui guide mon pinceau, c’est l’échange qui va se produire entre tous les personnages, comment ils vont se remettre en question par un échange de regard, de mouvement. C’est une discussion qui se crée, un partage. Il y a de la souffrance et de la joie. Récemment, j’ai intégré plus de couleurs, on peut l’apparenter à la joie. La tristesse du trait côtoie l’abondance de la joie par la couleur ! C’est vrai que j’aime peindre le côté dark présent en chacun de nous.
UC : Est-ce que tu es conscient qu’on peut voir quelque chose de différent à chaque fois qu’on se plonge dans l’une de tes toiles ?
Comme tous les artistes je pense, non ?! C’est vrai que mes toiles amènent à réfléchir. Mais j’ai plus un souci graphique qu’une démarche conceptuelle. Je recherche l’esthétique visuel plutôt qu’une vraie explication ou un concept concret.
Mes tableaux sont un peu un questionnement sur soi-même. Des mixes de toutes les émotions que l’on peut ressentir dans la vie. Je joue avec les émotions, je peins mon ressenti. L’analyse de mon œuvre après coup est un moyen de mieux me comprendre. Par exemple, je choisis de faire une femme qui s’étire mais après l’émotion du perso se crée dans l’instantané du trait.
Je laisse la liberté au spectateur d’être ouvert et sensible à ce que je fais et d’interpréter le tableau comme il veut, selon son état d’esprit du moment. Je tends à des tracés compliqués et torturés pour faire travailler l’imaginaire de chacun. Alors oui, on peut y voir une chose chaque jour et dix personnes auront toutes une vision différente.
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Session longboard à Porto Rico -
Skate ,Session ,Longboard ,Porto Rico
Le mercredi 21 avril 2010 à 16:49 - 1092 vues
Publié par Urban-Culture Magazine
Unnne vidéo tout simplement hallucinante d'un trip à Porto Rico. One foot nose manual en longboard, d'où ils sortent ces types ! Des séquences de ride dans des vieilles piscines, des descentes sur route avec décor de rêve, et des balades en ville à la cool, on se croirait revenir dans les 70's de Jay Adams et Stacy Peralta...
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Interview Anthony Arbona - Parkour -
Interview ,Parkour ,Anthony Arbona ,Marseille
Le mercredi 21 avril 2010 à 13:15 - 1645 vues
Publié par Urban-Culture Magazine
Des sketches, des interviews de lightgraffeurs, des infos sur des concerts et évènements urbains, etc, il ne manquait plus que le lancement d'une nouvelle rubrique dédiée aux traceurs (pratiquants du Parkour) pour couvrir quasiment l'ensemble des cultures urbaines.
Déroulement du bouzin : Chaque mois, au hasard des rencontres, nous allons interviewer un traceur (peu importe son niveau) pour prendre la température de la discipline en France.
Comme dirait la famille : On y va ou bien !
Pour commencer, direction le Sud de la France.
UC : Présentation rapide, d'où tu viens, activités annexes au Parkour.
Arbona Anthony, 19 ans 1/2, résidant sur Marseille avec comme principale activité le Parkour.
UC : Comment as-tu découvert la discipline ?
J'ai découvert le Parkour par Internet, je m'y suis interessé suite au film "Yamakasi" comme beaucoup de pratiquants.
UC : Quel a été l'évènement déclencheur qui t'as poussé à chausser tes baskets et aller tracer ?
Une personne sur Marseille pratiquait aux endroits que je fréquentais ainsi que le besoin de valoir quelque chose.
UC : Combien d'année de pratique as-tu maintenant ?
2 ans 1/2, j'ai commencé en août 2007.
UC : Membre d'une asso ou indépendant ?
J'ai été membre d'une association sur Marseille (Parkour13) mais maintenant, je bouge pour moi, je me prend plus la tête sur ci et sur ça, je préfère désormais être indépendant.
UC : Tes lieux d'entrainements favoris ?
J'en n'ai pas vraiment, je bouge là ou je peux bouger, là ou il y a des murs, murêts, barrières, j'aime également la nature.
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Mad'in Gre - Série Votour -
Graffiti ,Grenoble ,Tags ,Mad'in Gre
Le lundi 19 avril 2010 à 23:09 - 1718 vues
Publié par Urban-Culture Magazine
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Concours Shoefiti - Sur le fil - Kickers.com -
Art ,Grenoble ,Street ,Kickers ,Shoes ,Shoe-tossing ,Shoe-flinging ,Shoefiti
Le samedi 17 avril 2010 à 13:10 - 1371 vues
Publié par Urban-Culture Magazine
Petit coup de coeur du week-end pour une vidéo réalisée par Christophe Asselin et Jérôme Berthier dans le cadre d'un concours organisé par Kickers. Le thème était "l'invasion du rouge et du vert", ici exprimée au travers d'une séance de shoefiti intensive.
Lieu : Grenoble, France, 2010
Matos : Canon 7D
Musique: I Am This - .275
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Sky is the Limit 4 - Krump event -
Sky is The Limit ,Krump ,Raskel ,Kidd Style Ripper ,Monstarz Crew ,Baloo
Le jeudi 15 avril 2010 à 01:47 - 1274 vues
Publié par Urban-Culture Magazine
Pour cette 4ème édition du désormais célèbre S.T.L, Baloo voit les choses en grand. Le concept reste le même : Un événement de Krump pour tous et pour toutes. Baloo et le Monstarz crew ont décidés de faire appel à 2 danseurs de renommés mondiales tels que : Raskel ( danseur de Tpain ) et Kidd Style Ripper (membre du groupe Street Kingdom et eleve de Tight Eyes) qui seront les juges de cet événement.
Plus d'infos sur www.monstarz-crew.com et www.buck-forum.fr
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[Interview] - I2S et Harafat en exclu pour Urban-Culture -
Hip-Hop ,Rap ,I2S ,Harafat ,Première Ligne ,Sinik
Le jeudi 15 avril 2010 à 00:15 - 1861 vues
Publié par Urban-Culture Magazine
À l'occasion de leur passage sur scène pour la première partie du concert de Sinik (Alonzo ayant annulé au dernier moment) au Prisme de Seyssins, nous avons réussi à interviewer les deux rappeurs du collectif grenoblois Première Ligne : I2S et Harafat.
UC : Petite présentation rapide pour ceux qui ne vous connaissent pas encore ?
I2S : Moi, c'est I2S du collectif Première Ligne, rappeur "all styles" âgé de 23 ans et issu de la banlieue 38.
Harafat : Harafat, 23 ans, originaire de Lyon, Vaux en Velin et maintenant sur Grenoble.
UC : Cela va faire combien de temps que vous baigner dans le milieu (rap) ?
I2S : Moi ça fait depuis 2004. J'ai commencé à écrire mes premiers textes à cette époque, à rapper, à faire mes premières scènes. J'ai pas commencé par la danse ou le graff, j'ai commencé direct dans le rap et j'ai pas lâché cette discipline.
Harafat : Moi ça fait depuis 2005. J'étais pas encore à Grenoble à l'époque, je suis arrivé dans le milieu rap de Grenoble en 2008 quand j'ai rejoins Première Ligne.
UC : Quel a été le déclic, l'évènement déclencheur qui vous a poussé à exprimer vos idées par le biais de la musique ?
I2S : Moi, à la base, j'étais passionné de 2pac! J'écoutais tous ces sons, quand je le voyais, j'avais envie de faire comme lui. Avant, je chantais ses sons en MJC ou pour les fêtes de la musique. Tout le monde m'appelait comme ça, on disait que je lui ressemblait. Un jour, j'ai eu envie de faire ma propre musique, d'écrire mes propres textes et j'ai pris un stylo et une feuille...
Harafat : Moi, c'est tout simple, j'avais envie de dire ce que je ressentais, de dire ce que je vivais et de représenter les gens.
UC : Vos premières proses, ça donnait quoi ?
I2S : Ma première chanson, c'était sur le quartier, sur ce qu'on vivait. Les gens se sont sentis touchés, concernés. Ils ont écouté le son. Ma première scène, les gens ont fait scandale et de là, ça a grave tourné.
Harafat : J'ai commencé par des ateliers d'écriture au foyer. J'y ai pris gout et j'me suis plus arrêté...
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