Les nouvelles du moment sur Urban-Culture.fr
L'actualité en temps réel sauf quand on est pas là, commentée et analysée par la rédaction. Inscrivez-vous au flux rss pour suivre l'actu!
The Big LeBOWLski! Encore un bon event made in Grenoble -
Bowl ,Crolles ,Grenoble ,Skate ,Skateboard ,Jam ,The Big Lewbowlski ,The Big Lebowski ,Skatepark de Grenoble ,Street Golf
Le lundi 20 juin 2011 à 19:25 - 1497 vues
Publié par Urban-Culture Magazine - Agzel
Du level et du shred, c'est les mots que l'on retiendra de cette journée. Les petits jeunes de Lyon et de Marseille ont littéralement déchiré le bowl à grand coup de backside air de folie, de tentative de transfert monstrueuse pour leur âge et des envols au dessus du coping à faire pâlir Tony Hawk. Les locaux ont aussi bien représenté et le finish, pour sacrer le dude, était tout simplement sublime. Retours sur cette première édition.
11h du mat', arrivé sur les lieux. Après un rapide tour autour du Bowl, on se pose pépère sur le stand de nos potes du Street Golf. Ouverture de Binch, soleil qui commence à taper, la journée va être belle. Quelques kids commencent déjà à se chauffer dans l'aire de street et dans le bowl. L'organisation installe le bar et le barbec' pendant que nous tapons quelques balles de golf pour le fun.
12h, l'ouverture officielle de l'event. Les riders commencent à arriver en masse. Les guez commencent à cuire et les "badauds" commencent à s'installer autour du bowl. Ouais je sais, ça fait beaucoup de "commencent". C'est la bière ça, j'en suis sûr, salo*e . Le temps que tout se mette en place, on en profite pour tester le parcours de street golf dans son intégralité. 5 trous un peu dispersés autour du bowl. Bon délire. Parti avec un joker d'avance, je termine bon dernier... Ça va hein ! On peut tous faire des erreurs.
Bon, c'est pas tout ça, 14h, la première manche débute sur l'îlot central et le grand coping en face de la buvette. Je choppe mon reflex pour aller prendre deux trois tofs. Paraîtrait que nous sommes partenaire de l'event, donc va falloir ramener du contenu un peu Germaine. 50-50, five-o, crooked, transfert en blunt stall avec une putain d'amplitude, backside air, des backside tailslide et crailslide, de beaux feeble et des handplants/eggplants (posés ou pas, je sais plus), font vibrer le bowl. À l'issue de cette manche pas mal de lots sont déjà partis et trois jeunes se démarquent du lot : Rémi Waker et Vincent Matheron de Marseille, et Robin Bolian de Lyon qui nous avez déjà fait rêver au Gang Of skaters avec ses tentatives de Mac Twist.
J'aime - 1 personnes aiment ça.
Red Bull Beat It : Quand la danse se réinvente... -
Battle ,Breakdance ,Danse ,Krump ,B-Girl ,I Love This Dance ,Red Bull Beat It ,Juste Debout ,B-Boys ,P-Lock ,Sarah Bee ,Meech ,Lilou ,Fabb ,Varinn ,Blondy ,Antoinette ,Laura ,Sonia Soulchine ,Scorpion ,Kapela
Le lundi 20 juin 2011 à 12:29 - 1491 vues
Publié par Urban-Culture Magazine
Pour sa première édition, Red Bull Beat It casse les codes et transforme la fête de la musique en fête de la danse !
Le 21 juin 2011, douze danseurs hip-hop parmi les plus réputés de l'Hexagone investiront trois lieux parisiens pour un battle d'un genre nouveau : version déjantée des compétitions de danse hip-hop, Red Bull Beat It verra s'affronter en one-to-one des danseurs issus de tous les styles (boogaloo, lockin', poppin', krump, break…), au son d'une playlist qui déborde largement le cadre du hip-hop (électro, disco, rock, ragga…). La compétition se déroulera en trois étapes dans les rues de Paris : au Trocadéro, à Saint-Michel, puis à Opéra.

Replaçant la musicalité au centre de la compétition et la compétition au centre de la rue, Red Bull Beat It renoue avec l'esprit originel de la danse hip-hop : un combat libre tous styles confondus, sous les hurlements du public, dans la plus pure tradition des joutes qui retournaient les rues de New York, berceau du breakdance, à la fin des années 70.
J'aime - 6 personnes aiment ça.
Jadikan LP : Peintre de lumière, Architecte des espaces sombres présente "Behind the Lens" -
Lightgraff ,Jadikan LP ,Vidéos ,Behind The Lens ,Lightpainting ,stop motion
Le vendredi 17 juin 2011 à 18:32 - 665 vues
Publié par Urban-Culture Magazine - Agzel
Jadikan LP présente son dernier bébé : une vidéo de deux minutes composée d'un savant mélange de vidéo, de stop motion et de light painting...
Pour la petite histoire...
Le jadikan Lightning Project utilise le support photographique pour capter des performances lumineuses dans un environnement sombre - le light painting - et créer des visuels où l'imaginaire se lie à la réalité.
Par la lumière et la luminosité, la transparence et l'illumination, par le mouvement et ses photons... Ces photographies prennent vie. C'est en investissant les interstices et le temps de pose de ses pinceaux de leds et de néons que le Jadikan Lightning Project nous fait découvrir ses univers.
Les friches industrielles reprennent des couleurs, les stupas népalais s'ornent de halos, les bâtiments de pierre prennent vie, des personnages imaginaires naissent sous la phosphorescence... l'environnement s'en trouve ainsi modifié l'espace d'un instant.
J'aime - 2 personnes aiment ça.
Portrait Xtreme Team - Les belges aussi ont leurs avis sur le Parkour et le Freerun -
Parkour ,Freerun ,Xtreme Team ,Francisco De la Riva ,Mathieu Vasquez ,Belgique ,Bruxelles
Le vendredi 17 juin 2011 à 16:38 - 1471 vues
Publié par Urban-Culture Magazine - Agzel
L'équipe Xtreme Team, composée des deux comparses : Francisco De la Riva et Mathieu Vasquez, existe depuis plus de 4 ans. Son histoire a commencé au Mexique et continue maintenant en Belgique, à Bruxelles. Étudiants en éducation physique, ils ont tous les deux un parcours proche en matière de sport. Grâce à la pratique du Parkour et du Freerun, ils ont pu réaliser différents projets et notamment des productions audiovisuelles, des publicités, des stages, des ateliers et des shows. Rencontre.
UC : Beaucoup de pratiquants en Belgique ?
Beaucoup de pratiquants amateurs oui, mais nous comptons plus ou moins une centaine de pratiquants confirmés.
UC : Comment avez-vous découvert la discipline ?
Comme beaucoup d'autres jeunes, nous avons découvert le Parkour/Freerun après avoir vu le film « Yamakasi ». Grâce à ce film, on s'est rendu compte que nous faisions du Parkour sans le savoir. Surtout, nous avons découvert que c'était un sport à part entière avec une vraie signification et une philosophie derrière. Tout le monde, un jour, a déjà grimpé à un arbre mais sans vraiment savoir à quoi tout cela pouvait servir.
UC : Quel a été l'évènement déclencheur qui vous a poussé à chausser vos baskets et bouger ?
Le défi !! Le défi de se dire : « moi aussi je peux arriver à faire ça, moi aussi j'ai envie de bouger et me déplacer comme ça dans les rues ». C'est une manière totalement différente de concevoir les éléments naturels.
UC : Plutôt Parkour ou Freerun ?
Plutôt les deux (rires). Parfois, une réponse claire à cette question nous a amenés à nous faire des ennemis ou à rencontrer des jalousies, donc, pour ne pas échauffer les esprits, et par simple franchise, nous dirons que nous pratiquons ‘'l'art du déplacement'' qui comprend le Parkour et le Free running.
À l'origine, le Parkour était la manière de bouger la plus pratique et le freerun la plus libre. En ce qui nous concerne, on aime bien être pratiques mais nous aimons aussi ajouter l'aspect esthétique. Il faut dire aussi que ce n'est pas parce que nous faisons des acrobaties que nous oublions toute la philosophie qui accompagne le Parkour !
UC : Cela fait combien de temps que vous vous entraînez régulièrement ?
J'aime - 10 personnes aiment ça.
Red Bull King of the Rock : Huit aixois gagnent leur place pour la finale à Paris ! -
Red Bull King of The Rock ,Streetball ,Basket ,Alcatraz ,The Rock ,Aix-en-Provence ,Thomas Mobisa ,Djelali Chemini ,Rocher du Dragon
Le lundi 13 juin 2011 à 15:47 - 1223 vues
Publié par Urban-Culture Magazine
Cinquante participants sont venus s'affronter samedi 11 juin sur les terrains du Gymnase Rocher du Dragon, à Aix-en-Provence, pour la troisième étape du tournoi de street basket en un-contre-un Red Bull King of the Rock ! L'enjeu de la compétition : dénicher LE basketteur qui représentera la France face à 15 autres pays lors de la finale internationale en septembre sur le terrain mythique de l'ancienne prison d'Alcatraz, à San Francisco. Aujourd'hui, les huit premiers se sont qualifiés pour la finale nationale à Paris, où ils retrouveront les finalistes de cinq autres villes françaises. Tout en haut du classement, Thomas Mobisa, membre du club des Golgoths 13, a fait régner sa loi sur le terrain en remportant la première place.
Après Rennes et Nancy, c'était au tour d'Aix-en-Provence d'accueillir la troisième étape qualificative du Red Bull King of the Rock 2011. Pour l'occasion, le « Golgoths Center », maison des Golgoths 13, équipe de basket atypique de la région, a ouvert ses portes aux cinquante participants. Ainsi, ils ont pu se défier dans un lieu de prédilection de la jeunesse urbaine et imprégné de la culture du street basket : le Rocher du Dragon. Dès 13h, les basketteurs répondent présents à l'appel du jeu et commencent à s'échauffer sur les quatre demi-terrains pour se mettre en conditions physique et mentale. Professionnels ou amateurs, le plaisir de pouvoir passer son après-midi à se dépenser et à user ses semelles sur le terrain est leur motivation première.
J'aime - 2 personnes aiment ça.
Du lourd ! VICELOW l'ex - Saïan Supa Crew présente son clip Welcome To The BT2 -
Hip-Hop ,Sortie ,Vicelow ,Saïan Supa Crew ,Welcome To The BT2 ,SoFly ,Blue Tape 2.0 ,Mar20 ,R.A.F Crew ,La Preuve Par 4 ,I Love This Dance
Le samedi 11 juin 2011 à 18:45 - 1507 vues
Publié par Urban-Culture Magazine
Vicelow présente « Welcome To The BT2 », 1er extrait du EP 5 titres Blue Tape 2.0. Pour ce nouveau projet, prévu pour cet automne, l'ex - Saïan Supa Crew a poursuivi sa collaboration avec SoFly, beatmaker hip-hop/electro fraîchement signé par Atlantic Records.
J'aime - 2 personnes aiment ça.
RCF1 investit la galerie DATTA à partir du 10 juin 2011 -
Artiste ,Expo ,Expos ,Graffiti ,Lyon ,RCF1 ,Tagger
Le mercredi 08 juin 2011 à 00:09 - 1269 vues
Publié par Urban-Culture Magazine
Tagger, artiste, RCF1 représente un esprit d'avant garde et une influence majeure du graffiti européen. Obsédé par le graffiti et la culture underground depuis la jeune adolescence, il choisit son nom d'artiste en 1988 en référence à une chanson de The Clash : Rudie Can't Fail.
Dans une scène graffiti dévouée au Hip Hop, les références "rock" de RCF1 font vite de lui une exception. Autant imprégné de la culture Mod anglaise que du graffiti classique new-yorkais, il traverse les années 90 en entretenant un pas d'avance dans les styles graphiques du moment. Le groupe qu'il crée influence toute une génération et s'inscrit comme la référence des styles européens émergents : PIIB.
J'aime - 2 personnes aiment ça.
Pages : [1] [2] [3] [4] [5] [6] [7] [8] [9] [10] [11] [12] [13] [14] [15] [16] [17]
[18] [19] [20] [21] [22] [23] [24] [25] [26] [27] [28] [29] [30]












Ajouter un commentaire
Voir les commentaires ( 1 )