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Le Parkour en 2011 - Tribune Libre 3/3 -    

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Le lundi 14 novembre 2011 à 16:14 - 996 vues

Publié par Urban-Culture Magazine - Agzel

 

Tribune Libre, c'est le nom d'une nouvelle rubrique qui permet à des acteurs d'une discipline de s'exprimer sur leur vision de leur passion ou tout du moins de diffuser celle qui trouve la plus juste. Voici le dernier épisode sur le Parkour, avec Thomas de l'Association Grenobloise de Parkour, venu compléter les réponses de ses acolytes David et Aurélien.

Photographe : Pierre Chauffour

Thomas Arnaudies :: Par Pierre Chauffour

Philosophie

Le Parkour est une méthode d'entraînement issue de la méthode naturelle. Celle-ci est une méthode de préparation physique créée au XXème siècle par Georges Hebert, qui a aussi donné naissance au parcours du combattant utilisé aujourd'hui par l'armée. Tout comme son ancêtre, le Parkour a pour vocation première d'être un sport utilitaire, permettant à ses pratiquants de faire face à des situations ou se déplacer rapidement malgré les obstacles.

Les principales valeurs qui ont été associées à la discipline sont dans un premier temps "être fort pour être utile" (devise hébertiste) qui permet de donner une finalité à l'entraînement, ainsi que "être et durer" (adage militaire détourné par le parkour) qui lui donne un cadre en imposant une progression lente et mesurée de façon à ce que le pratiquant dure dans la discipline.

Au fil du temps et de son développement, le Parkour s'est vu associer d'autres valeurs :

- L'entraide entre les pratiquants et le partage : contrairement à la plupart des sports, le Parkour n'est pas compétitif, chacun peut apporter ses connaissances et sa vision pour aider les autres dans leur progression. Ainsi les plus expérimentés aideront les débutants, chacun participant à l'évolution des autres en fonction de ses compétences.

- La persévérance et le dépassement de soi : de part l'entraînement rigoureux qu'il nécessite sur le plan physique, technique et mental, le pratiquant apprend à repousser ses limites par le travail et la répétition, sans mettre en péril son intégrité physique.

- Le respect des autres : de part le côté atypique du Parkour, les personnes qui nous voient nous entraîner peuvent avoir des réactions virulentes, pensant que nous déteriorons le mobilier urbain ou risquons de nous blesser. Dans ces cas nous essayons d'engager le dialogue et d'expliquer notre pratique. Si les personnes que nous avons en face ne veulent pas comprendre, nous changeons d'endroit sans faire d'histoire. Nous sommes respectueux des lieux dans lesquels nous nous entraînons, et prenons garde à ne pas abîmer le mobilier que nous utilisons de façon à pouvoir continuer à pratiquer dessus sans problème. Comme l'a expliqué David, nous avons un système de gage (pompes, tractions, etc.) à effectuer lorsque nous loupons une réception et abîmons par mégarde une plante ou tout autre partie du mobilier. Nous sommes les premiers à utiliser ces lieux, nous n'avons aucun intéret à ce qu'ils soient dégradés.

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Le Parkour en 2011 - Tribune Libre 2/3 -    

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Le dimanche 23 octobre 2011 à 22:05 - 717 vues

Publié par Urban-Culture Magazine - Agzel

 

Tribune Libre, c'est le nom d'une nouvelle rubrique qui permet à des acteurs d'une discipline de s'exprimer sur leur vision de leur passion ou tout du moins de diffuser celle qui trouve la plus juste. Voici le deuxième épisode sur le Parkour, avec Aurélien de l'Association Grenobloise de Parkour, venu compléter les réponses de son acolyte David.

Photographe : Pierre Chauffour

Aurelien Bonhomme :: Par Pierre Chauffour

Philosophie

David parlait de respect, cette notion a été mise en mot par The Cambridge Traceurs qui a le plus fait parler d'elle (en bien), mettant notamment les mots sur un état d'esprit, en 2006, alors que la discipline se développait un peu partout et que beaucoup de pratiquants ne savaient pas comment commencer ni lutter contre l'image de jeunes inconscients sautant sur des toits qui nous collait (et colle encore un peu) à la peau.

Concernant le danger, le risque peut-être diminué si on est préparé convenablement. Cette préparation a un triple volet : le mental, la force, la technique.

- Le mental, ce n'est pas la capacité à être téméraire, c'est la capacité à évaluer convenablement un saut pour savoir s'il est possible de l'effectuer en minimisant le risque, et pour cela il ne faut pas penser à la chute, mais être suffisamment serein et calme pour garder un total contrôle de soi. La question n'est pas de pouvoir faire le saut, mais d'être capable de le répéter. Nous avons pour habitude de dire qu'un nouveau saut n'est pas validé s'il n'a pas été effectué 3 fois. Avoir du mental c'est donc être assez fort pour juger de ses possibilités sans prise de risque excessive. Faire un saut pour le public, pour impressionner, pour ne pas passer pour plus faible qu'autrui, ce n'est pas avoir du mental, mais être inconscient. Les puristes sont opposés à l'idée de compétition-spectacle, car celle-ci mettrait trop en avant des valeurs qui ne sont pas les nôtre à commencer par le danger.

- La force. Notre corps, dixit un traceur connu, est une armure (Chris Rowat, professeur à l'école Parkour Generations à Londres). Convenablement entraînée, elle est capable de subir de nombreux chocs, mais pour cela il ne faut pas négliger la préparation physique, en répétant les mouvements et les exercices de renforcement, souvent au poids du corps (quadrupédie, suspensions, marche en canard, etc.).

Quelques exemples en vidéo :

On acquiert la puissance nécessaire pour envoyer des sauts en continu sans perdre en qualité.

- La technique, c'est elle qui va nous permettre de ne pas - trop - nous user avec le temps. Elle permet d'avoir des réceptions souples qui ne seront pas dommageables pour le corps ou l'environnement (Casser une barrière c'est mal. Casser une barrière alors qu'on tombe dessus, ça fait mal). Il est d'usage de chercher à être silencieux et "léger" dans les mouvements. Un bon traceur bouge avec un certain flow, c'est à dire une fluidité qui lui permet d'enchaîner les mouvements, en gardant un rythme et un controle constant. D'autre part, une bonne connaissance technique des mouvements permettra de savoir dans quelles conditions on risque de tomber, et donc AU CAS OÙ de rattrapper la chute. Je pense qu'on a tous des exemples mais ça souligne ce dont parlait David, il n'y a finalement peu de traceurs qui se font vraiment mal. Un ami m'a demandé dernièrement, et très justement si j'avais déjà vu un traceur trébucher. De mémoire, je ne crois pas, nous sommes même dans la vie de tous les jours alertes, et anticipons beaucoup sur nos mouvements.

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Le Parkour en 2011 - Tribune Libre 1/3 -    

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Le lundi 26 septembre 2011 à 17:03 - 850 vues

Publié par Urban-Culture Magazine - David Pagnon

 

Tribune Libre, c'est le nom d'une nouvelle rubrique qui permettra à des acteurs d'une discipline de s'exprimer sur leur vision de leur passion ou tout du moins de diffuser celle qui trouve la plus juste. On commence avec 3 épisodes, pour le moment axé sur le Parkour. Dans l'ordre de parution des épisodes à venir : David, Aurélien et Thomas de l'Association Grenobloise de Parkour.

Photographe : Pierre Chauffour

David Pagnon :: Par Pierre Chauffour

Philosophie

Le Parkour, selon David Belle, c'est "aller le plus efficacement possible d'un point A à un point B", en se jouant des obstacles. Mais c'est aussi bien plus que cela : pour être efficace et tracer sa route (le pratiquant du Parkour est appelé traceur), on ne suit pas forcément les voies classiques. Deux problèmes peuvent alors se poser : le chemin est assez peu conventionnel pour que les passants se placent malgré eux dans un état de méfiance ; ou il est potentiellement dangereux.

- Dans le premier cas, il faut faire preuve de respect, ce qui se traduit par un comportement courtois envers les passants, même les plus belliqueux ; et tant pis si l'on doit partir et ne pas faire ce saut si tentant. Ces personnes seront plus disposées à nous écouter et à apprécier notre façon d'être si on respecte également l'environnement : on n'abîme ni ne salit rien, pas même les plantes. Il est d'usage dans certaines associations d'imposer des exercices physiques à chaque personne qui casse une branche ou froisse un buisson, voire de revenir plus tard essuyer les traces qu'on n'a pas réussi à éviter de faire sur les murs. Le Parkour subit par ailleurs les influences de la méthode naturelle de Georges Hébert, dont le Leitmotiv est "être fort pour être utile"[1] : tâche impossible sans respect. C'est de cette manière que nous avons pu éviter tout problème avec la police, et avoir des relations cordiales avec les autorités, qui nous demandent maintenant de proposer des initiations au public.

- Dans le second cas concernant le danger, il faut sérieusement se demander si effectivement, on est capable ou non de faire le mouvement. On différencie le danger du risque : un saut sera potentiellement dangereux, mais il sera très peu risqué si la personne qui l'effectue maîtrise sa technique dans son état de forme présent. Le danger est objectif, tandis que le risque est subjectif : une marche d'escalier, une aire de réception réduite ou le vide représentent un certain danger ; mais selon la personne qui y est confrontée, le risque sera plus ou moins important. De manière générale dans le Parkour originel -cela peut être différent dans certaines variantes comme le free-running-, le côté extrême est mis à l'écart autant que possible : ainsi, nous n'acceptons pas les sponsorings de certaines boissons énergisantes qui le mettent en exergue. Nous prônons la mesure et non la démesure : il est indispensable de connaître ses limites ; si nous sommes capables de faire un saut, nous le faisons ; sinon, nous nous entraînons pour repousser ces limites, et être capable de le faire plus tard. Il est d'usage de dire : "Si tu tombes, c'est la chute ; si tu chûtes, c'est la tombe" ou encore "Fais-le ou ne le fais pas, mais n'essaie pas". De cette manière, les blessures sont très rares en Parkour : on limite les impondérables, et on s'entraîne beaucoup au sol où les obstacles sont tous aussi intéressants. Les rares blessures sont subies par des débutants, et sont spectaculaires et originales : c'est pour cette raison qu'on en voit (malheureusement) beaucoup sur youtube...

Ces valeurs, résumées dans la Charte de la très prochaine Fédération de Parkour[2], sont fortes et unificatrices : elles permettent de créer une communauté de Parkour très liée, qui se bat pour ne pas conserver que l'aspect physique de la discipline. N'importe quel traceur, quelle que soit sa renommée ou son niveau, peut ainsi trouver des "inconnus" chez qui loger et avec qui s'entraîner.

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Open de Street Golf et initiations de Parkour -    

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Le vendredi 08 juillet 2011 à 14:17 - 1420 vues

Publié par Urban-Culture Magazine - Agzel

 

Dans le cadre de L'Été Oh! Parc l'association Golf Hors-Pistes propose le samedi 9 juillet à partir de 13h le premier Open Street Golf de Grenoble au parc Paul Mistral. Le street golf est une activité ludique et récréative qui se propose de faire sortir ce sport de ses terrains habituels pour en investir un nouveau : la rue.

Golf Hors-Pistes :: Open Street Golf - Grenoble

Vous pourrez découvrir et vous initier sous le signe de la bonne humeur à cette pratique sur un parcours de 9 trous dessiné par les plus grands joueurs mondiaux, ou pas, dans le parc Paul Mistral.

Mais le golf n'est pas l'unique activité qui vous sera proposée lors de cette après-midi de détente et de fête.

Dès 13h :

- Découverte Street Golf avec Golf Hors-Pistes

- Découverte du Parkour avec l'Association Grenobloise de Parkour

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Parkour - Interview de Thomas Arnaudies -    

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Le lundi 31 janvier 2011 à 10:56 - 1232 vues

Publié par Association Strasbourgeoise de Parkour

 

Thomas Arnaudies :: Saut de chat précision

ASP Mag : Présente-toi un minimum, pour les rares personnes qui ne te connaissent pas dans le milieu et pour nos lecteurs.

Je m'appelle Thomas, j'ai 25 ans et j'étudie à Grenoble en Master Staps ! Je suis actuellement le Président de l'Association Grenobloise de Parkour qui a pour but de regrouper les traceurs grenoblois et de les aider à progresser dans de bonnes conditions ! Je suis aussi vice-secrétaire du collectif associatif ParKour Inter Asso qui permet aux assos françaises de s'entraider entre-elles !

ASP Mag : Depuis combien de temps pratiques-tu ? Comment as-tu découvert le Parkour et qu'est-ce qui t'as poussé à en faire?

Je ne sais plus trop exactement quand j'ai vraiment commencé à faire du Parkour, ça doit faire dans les huit ans. Je l'ai découvert par le biais du premier reportage de Stade 2, mais le déclic ne s'est pas fait directement.
J'habitais à la montagne et j'ai toujours aimé grimper dans les arbres, sauter de rocher en rochers... Un jour, j'ai voulu passer à autre chose que d'enchaîner les traversées dans les arbres, et je me suis rappelé du reportage que j'avais vu. J'ai fait des recherches sur internet et je suis tombé sur la première version de parkour.net où les bases étaient expliquées. Je me suis mis à les travailler et je n'ai plus arrêté depuis !
L'autre déclic est venu lorsque j'ai dû habiter en ville pour mes études. Au début je n'aimais pas du tout cet environnement tout en béton dans lequel on se sent enfermé… Heureusement que j'ai trouvé le Parkour qui m'a permis de changer ma vision ! Aujourd'hui tout ce qui m'entoure est un terrain de jeux !

ASP Mag : Éclaire-nous un peu sur l'AGP.

AGP signifie Association Grenobloise de Parkour (www.parkourgrenoble.fr), et j'en suis actuellement le président. Elle a été créée en 2005 pour réunir les traceurs de Grenoble, les aider à progresser dans de bonnes conditions en partageant nos connaissances et en leur fournissant des structures comme des gymnases. Nous essayons aussi de promouvoir le Parkour à travers des démonstrations et des initiations dans des festivals ou des écoles. L'asso compte une cinquantaine de membres dont une quinzaine de personnes qui s'entraînent vraiment régulièrement. Toutes les personnes souhaitant bouger avec nous sont les bienvenues, il suffit qu'elles aient plus de 14 ans, de la motivation et de la bonne humeur !

ASP Mag : Quelle est ta vison du Parkour ?

Thomas Arnaudies :: Saut de bras

Je pense qu'on peut me classer dans les traceurs « puristes », c'est-à-dire que même si je sais faire quelques accros, je n'en fais que très rarement en extérieur. Il y a tellement à faire avec le mobilier urbain qu'en général ça ne me vient même pas à l'esprit de lancer une acrobatie ! Ceci dit je n'ai absolument rien contre les personnes qui pratiquent le Freerun ! Pour moi l'essentiel n'est pas dans les mouvements que l'on réalise, mais dans l'esprit pour lequel on le fait. Même si des fois ça aide de se motiver à plusieurs pour progresser, cela doit rester un jeu et on doit bouger pour nous avant tout. Donc pas de compet ni de show dans ma vision ! Le Parkour est une discipline qui permet de mieux se connaître, qui nous apprend nos limites, ainsi qu'à les surpasser, en travaillant nos mouvements et notre physique. C'est cet esprit un peu guerrier qui représente le mieux le Parkour pour moi.

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Urban-Plagne - Edition 2010 -    

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Le mercredi 25 août 2010 à 15:05 - 938 vues

Publié par Urban-Culture Magazine - Agzel

 

Compte-rendu vidéo du festival Urban-Plagne 2010. La culture urbaine à la montagne. Un gros big up à nos potes graffeur de Medlakolor et aux collègues traceurs qui ont géré la partie Parkour de l'évènement.

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17 et 18 Octobre : Parkour Day à Grenoble avec l'AGP -    

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Le vendredi 25 septembre 2009 à 14:10 - 1991 vues

Publié par AGP

 

Parkour Day Grenoble

Enfin Grenoble organise son vrai parkour day. Depuis le temps que les traceurs bougent dans cette ville et un peu partout en France, il était temps de faire venir découvrir nos spots aux autres. Peu d'informations pour l'instant, mais on complètera ce post au fur et à mesure de la mise en place de l'organisation.

Comme pour les autres parkour day, les traceurs locaux essaieront d'héberger le maximum de personnes afin de limiter les frais.

Le plus important pour l'instant est que les personnes souhaitant participer se manifestent afin que l'on s'organise pour héberger tout le monde.

Voici l'adresse d'un hôtel pas trop cher pour les personnes ne souhaitant pas se faire loger chez les dingues grenoblois :

Hôtel 1 étoile
1 Place de la Gare
38000 Grenoble
http://www.hotelalize.com/

Au programme de ce parkour day :

Samedi: rendez-vous à la gare sncf de Grenoble, à coté du quick à 10h
Matin: exploration d'Europôle
Midi: Kebab, Mac do, quick... ce qui sera dans le coin
Après Midi: Ascension de la Bastille
Après l'entrainement: Massages assurés par l'école de kinésithérapie de Grenoble
Soirée: Barbecue organisé par l'AGP ou pizzeria si mauvais temps...

Dimanche: rendez-vous à la gare sncf de Grenoble, à coté du quick à 10h
Matin: Exploration du Jardin de ville
Midi: La même que pour le samedi
Après Midi: Vieux Temple, Musée de Grenoble, Parc Paul Mistral...

Lundi: Courbatures ^^

Ci-dessous un petit aperçu rapide d'un spot sur lequel on va bouger. Rien de très exceptionnel niveau technique, vous attendez pas à voir du Blane ou du Livewire...

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Vidéo du ParkourDay à Grenoble -    

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Le lundi 13 octobre 2008 à 19:16 - 977 vues

Publié par Urban-Culture Magazine - Agzel

 

Le ParkourDay du 04 octobre 2008, qui a été organisé à Grenoble dans le cadre d'une rencontre inter-association, va sûrement marquer le début d'une coopération à l'échelle régionale. L'Association Grenobloise de Parkour, L'Association des Traceurs Chambériens ainsi qu'une nouvelle association de l'Isles d'Abeau + quelques traceurs du coins (Sassenage ...) ont assuré le spectacle.

La vidéo de la rencontre :


ParkourDay Grenoble 04 10 2008
envoyé par levy-sama

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