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RCF1 investit la galerie DATTA à partir du 10 juin 2011 -    

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Le mercredi 08 juin 2011 à 00:09 - 1270 vues

Publié par Urban-Culture Magazine

 

Tagger, artiste, RCF1 représente un esprit d'avant garde et une influence majeure du graffiti européen. Obsédé par le graffiti et la culture underground depuis la jeune adolescence, il choisit son nom d'artiste en 1988 en référence à une chanson de The Clash : Rudie Can't Fail.

RCF1 :: Mur

Dans une scène graffiti dévouée au Hip Hop, les références "rock" de RCF1 font vite de lui une exception. Autant imprégné de la culture Mod anglaise que du graffiti classique new-yorkais, il traverse les années 90 en entretenant un pas d'avance dans les styles graphiques du moment. Le groupe qu'il crée influence toute une génération et s'inscrit comme la référence des styles européens émergents : PIIB.

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Mambo exposera ses œuvres en juin à la galerie Seven -    

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Le mercredi 25 mai 2011 à 15:21 - 790 vues

Publié par Urban-Culture Magazine - Agzel

 

Après avoir exposé « Pure Flavor » en octobre 2010, où il présentait une vingtaine de toiles, un scooter peint et une installation vidéo, Mambo revient pour une nouvelle exposition. Il investira la galerie et installera son atelier au sein de l'Espace Seven, du 1er au 18 juin prochain. Il réalisera in situ une fresque ainsi que des oeuvres sur toile et sur verre de la série des peintures dites « cognitives ».

Après un premier travail de groupe in situ au Centre Georges Pompidou en 2008 avec l'exposition « Peinture Fraîche », devant des dizaines de milliers de personnes, Mambo nous fait l'honneur de réaliser cette nouvelle performance en public, la première jamais réalisée dans l'espace Seven et marque l'événement. La surprise la plus attendue est sans aucun doute la toute première présentation d'un tableau animé dont il garde les secrets jusqu'au jour J. L'espace Seven présentera également plusieurs dessins et toiles de la série orange et un collage sera installé sur la vitrine. Mambo nous donnera à voir un véritable live-painting riche en couleurs, toujours porté par le rythme des lignes et la force des compositions dans lesquelles ses ingrédients se combinent à l'infini.

Mambo :: São Paulo

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Portrait de Coeur - Jeune artiste nantais -    

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Le lundi 23 mai 2011 à 23:07 - 2800 vues

Publié par Urban-Culture Magazine - Anaïs Djouad

 

CoeurVivre de son art ou vivre pour son art c'est un peu la question à laquelle se confronte aujourd'hui Coeur, jeune artiste nantais. Conquise par ses jeunes singes endimanchés -prêts à concquérir le monde et pourtant le regard plein de cette naïveté qu'on cherche tous un peu au fond-, je décide de décrocher mon téléphone pour essayer d'en apprendre un peu plus sur ce type.

De son parcours on retient son passage par le graffiti, la création d'un fanzine « Absence temporaire » avec ses potes, pour diffuser leurs illustrations, ses travaux pédagogiques (plaquettes scolaires anti-racket), des ateliers avec les enfants qui le passionnent. Parcours pas si atypique me direz-vous, sauf que Coeur est réellement « habité » je crois. Ce mec est animé par une quête animal. Il se sait « encore vachement jeune » comme il le dit lui-même, mais il nous prouve que le talent naît parfois tellement rapidement qu'il faut savoir en saisir l'instant. Et Thibault en a peut-être inconsciemment senti la fragilité. Quand on lui demande pourquoi la peinture à l'huile par exemple, il comprend l'étonnement, car c'est une démarche assez académique pour quelqu'un que l'on rapprocherait d'un courant artistique moins stricte, un peu plus street.

Direct dans son propos, il me livre une vision simple de son art, sans fioriture lexicale, parce que la fioriture ça sert à rien, à part planifier l'émotion, alors qu'ici il suffit de regarder pour que ça jaillisse tout seul dans nos synapses.

Coeur Coeur Coeur Coeur Coeur Coeur

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Exposition "Blue Brooklyn" de l'artiste Stash présenté par WESC -    

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Le mercredi 18 mai 2011 à 12:58 - 1781 vues

Publié par Urban-Culture Magazine

 

Pionnier du graffiti américain dans les années 80, Stash expose ses premières oeuvres aux côtés d'artistes tels que Basquiat et Keith Haring. Développant son travail aussi bien dans la rue qu'en galerie à travers le monde, il viendra exposer le 12 mai, à la galerie Issue (Paris), de nouvelles oeuvres originales - photographies, peintures et dessins, offrant ainsi une histoire compléte - l'histoire de « Blue Brooklyn ».

Stash est né à New York en 1967. Au début des années 80, il est considéré comme l'un des pionniers de la scène du graffiti du East Village. À ses 17 ans, il expose ses premières toiles aux côtés de Keith Haring et de Jean Michel Basquiat. Alors que ses contemporains se tournent vers le Pop Art, Stash reste un activiste du graffiti sur les métros new yorkais et ce jusqu'en 1987, année où il réalise sa dernière oeuvre en souterrain accompagné de l'artiste Zephyr.

Ses premiers travaux sur toile sont fidèles à sa pratique du graffiti sur les murs ou les trains. Stash ne cesse d'y reprendre ses contours et ses formes. À la fin des années 90, Stash incorpore des élèments du graffiti dans le streetwear. Passer des expositions en galeries à de nombreuses collaborations avec des marques de streetwear lui a permis de toucher un public plus large, ce qui a joué un rôle majeur dans l'acceptation et la compréhension du graffiti par le public.

Ainsi, Stash est considéré comme un pionnier dans le monde du design urbain. Sa fascination pour l'environnement urbain est évidente : Stash explique que son inspiration lui vient du décor urbain et rustique de Brooklyn. Fascination que l'on retrouve également dans son travail photographique où il associe des éléments urbains aux dernières techniques d'éclairage et d'impression photographiques.

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Monkey Theorem - Nouvel Album "Instinct Primate" sortie le 29 avril 2011 -    

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Le mardi 19 avril 2011 à 15:07 - 1397 vues

Publié par Urban Culture Magazine - Anaïs Djouad -

 

Le 29 avril prochain marque la sortie de l'album « Instinct primate » du groupe de rap « Monkey Theorem ». Originaires de Grenoble, ils évoluent depuis cinq ans, sans jamais cesser d'explorer les multiples facettes musicales qu'offre la création rap. Actif et participatif, ils ont déjà réalisé trois mixtapes, dont une enregistrée entre le Mexique et la France. Avec ce nouvel album ils quittent les faces B pour offrir enfin un album original de A à Z. Entretien avec "une machine à écrire et un chimpanzé".

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Exposition de Jean Morte -    

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Le samedi 19 février 2011 à 19:25 - 1015 vues

Publié par Urban-Culture Magazine - Anaïs Djouad

 

Crâne :: Jean Morte

Dans la catégorie "On a loupé mais on en parle quand même" :

Vendredi 18 février, c'est-à-dire hier, Jean Morte, activiste très graphique a investit les lieux du magasin Carhaart à Annecy (74) pour une durée de un mois.

Pour le petit rappel et ceux qui auraient suivi l'actualité du site, Jean Morte n'est autre que le graphiste de Carrousel Clothing.

Détail :: Jean MorteAu menu du vernissage, il y avait un œil, une bouche géante, et même des skateboards uniques et fait main. L'artiste en a profité pour personnaliser les cabines avant d'y apposer affiches collées et petits cadres aux détails curieux.

Si vous ne savez pas quoi faire de vos vacances et que vous êtes dans la région, passez y en coup de vent. L'art et le ski peuvent parfois se conjuguer...

Pour les collectionneurs, sachez que les créations sont vendues à des prix abordables : de 50 à 500 euros (bon d'accord 500 euros, ce n'est pas à la portée de tous, mais quand on aime, on ne compte pas) selon les toiles exposées.

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The Sheepest - Dessine-moi des moutons -    

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Le mercredi 09 février 2011 à 22:01 - 2212 vues

Publié par Urban-Culture - Émilie Brouze

 

Comme un publicitaire, The Sheepest multiplie le même mouton, sur les murs de Grenoble. Sauf que la pub ne mène à rien. Lui veut amener à faire réfléchir. Il veut rester anonyme. Contacté par mail, il pose un rendez-vous : place Notre-Dame, à Grenoble. Et débouche d'une rue. Silhouette banale : jean gris, blouson noir et bonnet de laine élimé cloué sur la tête. À la terrasse du café, il commande un diabolo, assis face à son troupeau. Celui en dessus de la pharmacie, collé à une fenêtre condamnée.

The Sheepest

The Sheepest - son pseudo – se définit comme « un activiste urbain » qui a collé « environ 150 moutons sur Grenoble, depuis deux ou trois ans ». « J'ai 30 ans mais j'ai jamais voulu de boulot fixe, j'aime faire ce que je veux ». Il le répète, il ne veut pas rendre des comptes.
Né à Echirolles, il n'a jamais quitté sa région natale, « sauf une coupure de six mois à Londres pour faire du skate ». Un Bac pro Accueil en poche, il préfère enchaîner les petits boulots. Et prépare aujourd'hui le concours d'éducateur : « j'aime les relations humaines ».
The Sheepest se livre sans détours, mains croisées sur les genoux. « C'est parti du jeu de mot avec cheap - pas cher - et sheep, le mouton. J'avais des potes qui collaient des stickers antipub. La démarche me plaisait. J'ai longtemps réfléchit à ce que je pouvais faire… » Il dessine alors un mouton. « Je veux interpeller les gens. Le mouton est suiveur : il amène à réfléchir sur la société de consommation ». Avec pour slogan, " Je suis CEUX que je suis ". « La pub utilise le CE pour dire affirme toi ! Des conneries, car ça passe par les marques. Du coup, on est comme les autres ». Perché sur une cheminée ou caché entre une gouttière, « le mouton observe le monde, comme une caméra ».

La rue, un terrain de jeu

The Sheepest aime la rue : « Je la fouille ». Alors le mouton ne se pose pas au hasard de ses méandres. « Il doit être en lien avec l'architecture. J'aime les clins d'œil comme une tête sortant du lierre ou cachée dans un renfoncement, juste à côté du cinéma porno ». Et comme un mouton, il aime se fondre dans le paysage pour coller ses affiches. « Celui-là, explique The Sheepest en pointant un mouton sur une cheminée, je l'ai posé entre 4 et 5 heures de l'après-midi. Car le soir, avec mon échelle, j'aurais fait trop de bruit ». Des fois, il enfile un bleu de travail, un gilet jaune, et les passants « me voient mais ne me repèrent pas ».

Sans même l'affirmer, « en habillant la ville », sa démarche est poétique et artistique. Et à l'image du personnage : discrète. « Je ne veux pas être agressif, imposer. Mes moutons, si on les aime pas, on les décolle ». En papier, ils ne tiennent guère plus d'un an. « Juste deux ou trois sont peints… », avoue-t-il. The Sheepest veut « se réapproprier la rue, mon terrain de jeu ». Le garçon au regard perçant n'est pas sans paradoxe. Il porte un regard critique sur la société, des Adidas aux pieds. « J'ai un profil Facebook, comme un mouton. Je fais partie du troupeau, mais j'en suis conscient. Je vis avec le RMI, j'ai besoin de la société mais j'en abuse pas ». Il respecte la rue, ne cassera pas de cadenas pour accéder à un toit. Mais pratique aussi le graff, « en évitant d'en parler ». Il se définit comme « entier, généreux et tenace ». Un mec ordinaire. Un mouton qui sort du lot en essayant de laisser sa trace.

La ville, terrain d'expression artistique

À l'image des influences de The Sheepest, plusieurs formes d'art cohabitent dans la rue. Miss Tic, artiste parisienne, a été la pionnière du mouvement des pochoirs, dans les années 80. Elle les appose sur les murs, représentant généralement des femmes avec des jeux de mots. M. Chat, lui, laisse sa griffe en peignant des félins jaunes dans les villes. Apparu dans les rues d'Orléans, il envahit Paris dans les années 2000. L'artiste, médiatisé, expose aujourd'hui dans le monde entier.

Il y a aussi le célèbre Space Invader. En détournant le jeu vidéo éponyme, Invader, un artiste français, cimente des petites mosaïques colorées en forme de robot dans les villes du monde entier (54 personnages sont à Grenoble) et à des endroits inattendus comme les lettres de la colline d'Hollywood ou le musée du Louvre. Médiatisé mais anonyme, il a son site Internet où il recense ses œuvres (http://www.space-invaders.com).

Brèves de trottoir : Sauvé par la voisine

« Un soir, sur un toit, je collais un mouton près d'une fenêtre. Tout à coup, la voisine l'a ouverte. Elle a eu peur, moi aussi : j'étais en équilibre à cinq mètres de hauteur. Je parle avec elle quand mes potes me préviennent que la police arrive. Je me suis allongé sur la margelle et demandé à la voisine de fermer sa fenêtre. Ils n'ont rien vu. Et elle m'a proposé de ressortir par chez elle ! »

La ville apprécie ?

Alors que Grenoble essaie d'effacer les traces des tags ou graffs sur les murs, les moutons de The Sheepest restent. « Un étudiant qui faisait son mémoire sur l'art de rue a interviewé le service d'urbanisme de la ville. Ils lui ont dit qu'ils apprécient mes moutons et qu'ils ont donné comme consigne de ne pas les enlever... ".

http://thesheepest.blogspot.com

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Biographie Jef Aérosol -    

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Le jeudi 27 janvier 2011 à 14:25 - 1454 vues

Publié par Amand Berteigne & Co

 

Jef Aérosol

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Exposition JEF AEROSOL au musée des Avelines -    

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Le vendredi 21 janvier 2011 à 01:13 - 1425 vues

Publié par Amand Berteigne & Co

 

Pour la première fois, un musée ouvre ses portes à Jef Aérosol. Il offre aux visiteurs une œuvre intense, humaine et libre.

Chaque hiver, dans le cadre du cycle "Un artiste - Un univers", le musée des Avelines, musée d'art et d'histoire de Saint-Cloud, donne carte blanche à un artiste contemporain invité à prendre possession des lieux pour y déployer son univers.

C’est l'occasion pour les visiteurs de découvrir une personnalité, un monde et de s'interroger sur une œuvre contemporaine.

Du 27 janvier au 30 avril 2011, le musée des Avelines présente Jef Aérosol, artiste urbain français, qui travaille au pochoir, aussi bien dans la rue qu'en exposition.

L'artiste a choisi de créer trois espaces d'exposition complémentaires, à l'atmosphère singulière, qui reflètent un utopique « vivre ensemble ».

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A1one, le pionnier du street art et du graffiti iranien à Paris -    

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Le mardi 19 octobre 2010 à 22:02 - 1339 vues

Publié par Urban-Culture Magazine - Agzel

 

A1one

Je savais bien que l'on avait raté un truc cet été. À 28 ans, l'Iranien A1one qui est un pionnier du graffiti au Moyen-Orient -il s'active principalement depuis 2003 dans les rues de Téhéran- était de passage dans la capitale cet été pour investir le M.U.R au croisement des rues Oberkampf et Saint Maur dans le 11ème à Paris.

L'artiste en a aussi profité pour présenter une série de toiles intitulée Ishq (amour), à la Galerie Mathgoth. Sa première expo solo à l'étranger! Nos confrères de « Respect mag » étaient de la partie. Rencontre.

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Antonin Rêveur - Coupable ou non coupable ? -    

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Le mercredi 29 septembre 2010 à 22:08 - 1301 vues

Publié par Urban-Culture Magazine - Agzel

 

Y'aurait pas comme un changement de design, me direz-vous ? Non, non, vous n'avez pas abusé d'Ayahuasca et ce ne sont pas les restes de votre dernière soirée arrosée. On en avait un peu marre du foncé. Du coup, on s'est dit qu'on changerait bien le design du site temporairement et comme on avait notre artiste Lyonnais favori sous la main ... on en a profité pour lui demander gentiment s'il pouvait nous réaliser un petit chef d'oeuvre. C'est chose faite.

Pour la petite info, les dessins vont évoluer tout au long du mois d'octobre et prendre un peu de couleurs. Donc revenez-nous voir de temps en temps. D'un, ça nous ferait plaisir, de deux, bah comme ça vous verrez les évolutions de l'artiste Antonin Rêveur et de trois, ça nous ferait du trafic et de la thunes (Madoff, sort de ce corps!). Non, sans déc', lâchez-vous sur les commentaires et dites-nous ce que vous en pensez!

Antonin Rêveur - Take over gauche
Antonin Rêveur - Take over droite

Au passage, le mot de l'artiste

(Avé les fotes, ça lui fait tellement plaisir)

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Interview de MattB à l'occasion de l'habillage du site -    

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Le samedi 01 mai 2010 à 19:13 - 2027 vues

Publié par Christelle Arhancet

 

Ce mois-ci, Matt.B artiste à l’honneur, pour l’habillage du site urban culture …

Humble et discret, Matt.B est un grand gars mince qui ne fait pas de bruit mais qui pourtant marque les esprits. Son nom vous dit peut-être quelque chose ? Issu du graffiti et de la street culture, cet artiste aixois oscille entre la réalisation de tableaux, les performances live, les expo’ et s’est même tenté récemment au body painting. C’est un touche à tout qui s’intéresse à toutes formes d’art : de l’art urbain au contemporain en passant par la BD, l’illustration ou la peinture hyper réaliste.

Sa technique ? Le pinceau, la plume et le chiffon pour des œuvres hautes en émotions qui appellent l’imaginaire du public par un style fantastique unique, qui ne laisse pas insensible. Rencontre avec celui qui se définit lui-même comme un artiste peintre perfomer.

UC : Dans tes peintures, on voit souvent revenir des femmes aux aspects de déesse ou de muses, souvent dénudées, ainsi que des "échelles tentaculaires" si on peut dire, d’où vient ton inspiration première?

Du pouvoir féminin. Je suis subjugué par les femmes. On peut dire que le nu féminin est mon inspiration divine ! La femme qui donne la vie, domine le monde et les hommes. D’ailleurs les hommes présents dans mes tableaux sont souvent plus androgynes car les femmes prennent le pouvoir sur l’homme. Je tends vers l’art érotique suggéré.

Mon style réside également dans ce que tu appelles les petites échelles (rires). En fait, elles représentent les liens qu’il y a dans le monde, le lien végétal, la vie entre les personnages. Je suis depuis toujours interrogé par le corps humain. J’ai toujours été fasciné par le cerveau et sa capacité à transmettre une information éclair pour gouverner les mouvements par exemple.

UC : Comment travailles-tu ? Pars-tu d’une esquisse ou d’un brouillon avant de peindre ?

Non pas d’esquisse, ni de brouillon. Les peintures proviennent de mon univers onirique pour ainsi dire. Pour moi, c’est comme si je peignais des visions qu’on peut avoir dans ses rêves.

Généralement, je pars à l’impro. Souvent, il y a des femmes (rires) qui font la base du tableau. Ce qui guide mon pinceau, c’est l’échange qui va se produire entre tous les personnages, comment ils vont se remettre en question par un échange de regard, de mouvement. C’est une discussion qui se crée, un partage. Il y a de la souffrance et de la joie. Récemment, j’ai intégré plus de couleurs, on peut l’apparenter à la joie. La tristesse du trait côtoie l’abondance de la joie par la couleur ! C’est vrai que j’aime peindre le côté dark présent en chacun de nous.

UC : Est-ce que tu es conscient qu’on peut voir quelque chose de différent à chaque fois qu’on se plonge dans l’une de tes toiles ?

Comme tous les artistes je pense, non ?! C’est vrai que mes toiles amènent à réfléchir. Mais j’ai plus un souci graphique qu’une démarche conceptuelle. Je recherche l’esthétique visuel plutôt qu’une vraie explication ou un concept concret.

Mes tableaux sont un peu un questionnement sur soi-même. Des mixes de toutes les émotions que l’on peut ressentir dans la vie. Je joue avec les émotions, je peins mon ressenti. L’analyse de mon œuvre après coup est un moyen de mieux me comprendre. Par exemple, je choisis de faire une femme qui s’étire mais après l’émotion du perso se crée dans l’instantané du trait.

Je laisse la liberté au spectateur d’être ouvert et sensible à ce que je fais et d’interpréter le tableau comme il veut, selon son état d’esprit du moment. Je tends à des tracés compliqués et torturés pour faire travailler l’imaginaire de chacun. Alors oui, on peut y voir une chose chaque jour et dix personnes auront toutes une vision différente.

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Mort du street artiste suisse DARE -    

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Le lundi 08 mars 2010 à 22:40 - 1800 vues

Publié par Urban-Culture Magazine

 

Voici une petite vidéo concocté par "I Love Graffiti" en hommage à la légende suisse du graffiti Sigi von Koeding alias Dare, mort des suites d'un cancer samedi dernier (le 6 mars donc).

Dare sur fatcap.com

Fatcap.com ©

Âgé de 42 ans, l'artiste avait acquis une reconnaissance internationale. Après avoir longtemps poser ses oeuvres dans la rue, il s'était essayé avec succès aux tableaux dès les années 90.

Dare était apprécié de nombreuses personnes et en avait inspiré plus d'une au cours des 23 dernières années. Peu de personnes atteindront ou s'approche actuellement de son niveau technique en lettrages. C'en était un maitre incontesté. R.I.P

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Antonin "Rêveur", l'électron libre dénonciateur! -    

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Le jeudi 22 octobre 2009 à 23:12 - 2580 vues

Publié par Urban-Culture Magazine

 

Rêveur, de son prénom Antonin, est un artiste graffeur autodidacte un peu touche à tout. Graphiste, illustrateur, peintre de rue, il vit et habite Lyon. Né vers la fin des années 70, il découvre les joies de l'encre et du marqueur à la fin des années 80, mais n'a jamais réellement eu une démarche 100% graff ou tag.


Antonin Rêveur


Un mur tombe, un artiste nait.

Après ses premiers essais à user ses marqueurs et vider ses bombes sur les supports de son quotidien, ses débuts sont poussées par la nécessité de laisser un message, une revendication pour faire avancer les choses, un peu, même s'il ne pense pas que ça ait marché....

Les hasards de l'époque font que, petit à petit, le graffiti en tant que discipline avec ses codes, ses valeurs et son esthétique, s'imposent de plus en plus.

Son style et ses lettrages très particuliers en font un artiste à part entière. Très proche du style de certaines fresques Espagnoles mais sans en être, l'artiste confirme lui-même que l'Espagne et Barcelone, principalement, lui a mis une claque. Ça l'a renforcé dans l'idée que la France avait un graffiti vraiment triste à la même époque.

Antonin Rêveur
Photo : N. Sabot ©

De nature plutôt solitaire quand il est question de travail pur et dur, cela ne le dérange pas de se retrouver en petit nombre quand il est question de délires festifs et colorés entre potes.

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