Les nouvelles du moment pour "Graffiti" sur Urban-Culture.fr
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Street art à Brick Lane - Londres -
Graffiti ,Street Art ,Banksy ,Grafitti ,East End ,Brick Lane ,Londres ,Shoreditch ,D*Face ,Stik ,Roa
Le dimanche 08 janvier 2012 à 15:18 - 331 vues
Publié par Urban-Culture Magazine - Agzel
L'East End (quartiers à l'est de la city), dont Brick Lane est certainement la colonne vertébrale, est l'une des zones de Londres les plus authentique.
Condensé d'histoire de l'immigration londonienne, son nom provient des fabriques de briques que les huguenots français y avaient implantées au 17ème siècle, notamment dans le cadre de la reconstruction de la city suite à l'incendie de 1666. Ce furent ensuite les irlandais qui arrivèrent dans ce quartier au 19ème siècle pour fuir la famine qui ravageait leur pays; puis ce fut au tour des juifs des pays de l'est un demi siècle plus tard. Enfin dans les années 60s, les immigrants du Bangladesh (les bengalis) investirent les immeubles à loyer modéré qui avaient remplacé les taudis de l'East End après leur destruction pendant la seconde guerre mondiale. On nomme d'ailleurs aujourd'hui le quartier "Banglatown". - Source
Brick Lane est l'un des quartier les plus animés de Londres. Avec ses nombreuses galeries, ses boutiques branchées, ses jeunes designer, ses friperies vintage, les nombreux endroits pour manger et profiter de live, le quartier est l'une des zones les plus intéressantes et vivante à Londres, remplie de créativité artistique. De nombreux artistes ont posé leurs pattes sur les murs des alentours tels que Banksy, Roa, Stik et D * Face.
Voici un léger aperçu de ce que vous pourriez rencontrer en errant dans les ruelles du coin. Point de départ, la station de l'overground "Shoreditch High Street"...
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Destruction du mur d'expression libre de Chambéry -
Chambéry ,Graffiti ,Medlakolor ,Mur ,Liberté ,Expression ,Destruction
Le jeudi 17 novembre 2011 à 18:52 - 792 vues
Publié par Urban-Culture Magazine - Agzel
Petit coup de gueule en soutien aux graffiteurs de Chambéry. Comme un peu partout en France la liberté d'expression se meurt. À Chambéry, il est question du mur d'expression libre qui devrait être détruit pour laisser place à un complexe immobilier.

On ne va pas débattre de l'essence du graffiti, graffiti stay vandal et autre connerie. C'est un fait, le graffiti à sa place dans la rue mais a aussi besoin de lieu où les artistes peuvent prendre leur temps de réaliser de belles pièces colorées, beaucoup plus agréable à regarder que de vieux murs gris ou rose sixtie.
Même si pour une ville le renouvellement du parc immobilier est important, afin d'éviter la ghettoïsation de certains lieux, la présence de friches et autre lieux laissés à l'abandon permet à une frange de la population de s'exprimer et de donner une nouvelle vie à ces lieux historiques.
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Jeu concours photo "Belles de murs" de Critères Éditions -
Graffiti ,Jeu ,Opus Délits ,Photographies ,Concours ,Pochoirs ,Critères Éditions ,Belles de murs
Le dimanche 23 octobre 2011 à 21:51 - 562 vues
Publié par Urban-Culture Magazine
À l'occasion du lancement de son nouveau site, Critères éditions vous invite à participer au jeu concours "Belles de murs" !

Plongez au coeur du street art et participez à l'élaboration du premier livre participatif de Critères éditions.
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Paris Hip Hop 2011 : Bilan -
Festival ,Graffiti ,La Rumeur ,Paris Hip Hop 2011 ,Concerts ,Snoop Dogg ,Europa Graffiti ,Fresque ,All Starz for Japan
Le jeudi 14 juillet 2011 à 15:06 - 1417 vues
Publié par Urban-Culture Magazine
Le festival Paris Hip Hop vient tout juste de boucler sa 6ème édition avec le concert de Snoop Dogg au Zénith. Un finish à la hauteur d'un projet résolument ancré en Ile-de-France. De nouveaux partenaires et territoires se sont associés à cet élan fédérateur et symbolique pour mettre la culture hip hop à l'honneur pendant 15 jours de manifestations.
Cette édition 2011 peut, à plusieurs titres, être considéré comme un « grand cru » ! Cette réussite a été possible grâce à une programmation exigeante et large destinée à toucher le public dans toute sa diversité. Saluons ainsi les performances offertes par les 300 artistes de la Quinzaine.
La Quinzaine du Hip Hop a débuté le 20 juin au Casino de Paris par l'évènement Paris Danse Hip Hop en collaboration avec MOOV'N AKTION.
Paris Hip Hop 2011 a été marqué par le retour dans la Capitale de La Rumeur, avec un concert complet à La Cigale et l'avant-première de sa série « De l'encre » à la Maison des Pratiques Artistiques Amateurs.
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Open de Street Golf et initiations de Parkour -
AGP ,Graffiti ,Grenoble ,Parkour ,Urban-Culture ,Street Golf ,Open Street Golf ,Critères Éditions ,Golf Hors-Pistes
Le vendredi 08 juillet 2011 à 14:17 - 1423 vues
Publié par Urban-Culture Magazine - Agzel
Dans le cadre de L'Été Oh! Parc l'association Golf Hors-Pistes propose le samedi 9 juillet à partir de 13h le premier Open Street Golf de Grenoble au parc Paul Mistral. Le street golf est une activité ludique et récréative qui se propose de faire sortir ce sport de ses terrains habituels pour en investir un nouveau : la rue.
Vous pourrez découvrir et vous initier sous le signe de la bonne humeur à cette pratique sur un parcours de 9 trous dessiné par les plus grands joueurs mondiaux, ou pas, dans le parc Paul Mistral.
Mais le golf n'est pas l'unique activité qui vous sera proposée lors de cette après-midi de détente et de fête.
Dès 13h :
- Découverte Street Golf avec Golf Hors-Pistes
- Découverte du Parkour avec l'Association Grenobloise de Parkour
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Rencontres Graff 2011 - Martres de Veyre - 24 juin au 2 juillet 2011 -
Festival ,Graffiti ,Rencontres graff ,Martres-de-Veyre ,Puy-de-dôme ,Action éducative
Le mardi 21 juin 2011 à 08:58 - 1385 vues
Publié par Urban-Culture Magazine - Anaïs Djouad
Le festival Rencontres Graff se déroule du 24 juin au 2 juillet 2011.
Le weekend du 24, 25 et 26 juin 2011 sera le temps fort de la manifestation.
Les Rencontres Graff débuteront le vendredi soir par le vernissage des expositions, qui resteront ouvertes tout le long du festival.
Samedi et dimanche, le concours, les ateliers, les murs en accès libre, la performance des artistes invités… auront lieu à côté des expositions.
Jusqu'au 2 juillet 2011, les expositions resteront ouvertes à tous et des ateliers pédagogiques seront animés (inscriptions clôturées).
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RCF1 investit la galerie DATTA à partir du 10 juin 2011 -
Artiste ,Expo ,Expos ,Graffiti ,Lyon ,RCF1 ,Tagger
Le mercredi 08 juin 2011 à 00:09 - 1271 vues
Publié par Urban-Culture Magazine
Tagger, artiste, RCF1 représente un esprit d'avant garde et une influence majeure du graffiti européen. Obsédé par le graffiti et la culture underground depuis la jeune adolescence, il choisit son nom d'artiste en 1988 en référence à une chanson de The Clash : Rudie Can't Fail.
Dans une scène graffiti dévouée au Hip Hop, les références "rock" de RCF1 font vite de lui une exception. Autant imprégné de la culture Mod anglaise que du graffiti classique new-yorkais, il traverse les années 90 en entretenant un pas d'avance dans les styles graphiques du moment. Le groupe qu'il crée influence toute une génération et s'inscrit comme la référence des styles européens émergents : PIIB.
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Portrait de Coeur - Jeune artiste nantais -
Artiste ,Graffiti ,Coeur ,Nantes ,Peinture à l'huile ,Absence temporaire ,Art contemporain ,Réflexion
Le lundi 23 mai 2011 à 23:07 - 2800 vues
Publié par Urban-Culture Magazine - Anaïs Djouad
Vivre de son art ou vivre pour son art c'est un peu la question à laquelle se confronte aujourd'hui Coeur, jeune artiste nantais. Conquise par ses jeunes singes endimanchés -prêts à concquérir le monde et pourtant le regard plein de cette naïveté qu'on cherche tous un peu au fond-, je décide de décrocher mon téléphone pour essayer d'en apprendre un peu plus sur ce type.
De son parcours on retient son passage par le graffiti, la création d'un fanzine « Absence temporaire » avec ses potes, pour diffuser leurs illustrations, ses travaux pédagogiques (plaquettes scolaires anti-racket), des ateliers avec les enfants qui le passionnent. Parcours pas si atypique me direz-vous, sauf que Coeur est réellement « habité » je crois. Ce mec est animé par une quête animal. Il se sait « encore vachement jeune » comme il le dit lui-même, mais il nous prouve que le talent naît parfois tellement rapidement qu'il faut savoir en saisir l'instant. Et Thibault en a peut-être inconsciemment senti la fragilité. Quand on lui demande pourquoi la peinture à l'huile par exemple, il comprend l'étonnement, car c'est une démarche assez académique pour quelqu'un que l'on rapprocherait d'un courant artistique moins stricte, un peu plus street.
Direct dans son propos, il me livre une vision simple de son art, sans fioriture lexicale, parce que la fioriture ça sert à rien, à part planifier l'émotion, alors qu'ici il suffit de regarder pour que ça jaillisse tout seul dans nos synapses.

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Exposition "Blue Brooklyn" de l'artiste Stash présenté par WESC -
Artiste ,Design ,Graffiti ,Graphisme ,Paris ,Street Art ,Blue Brooklyn ,Stash ,WESC ,Basquiat ,Keith Haring
Le mercredi 18 mai 2011 à 12:58 - 1781 vues
Publié par Urban-Culture Magazine
Pionnier du graffiti américain dans les années 80, Stash expose ses premières oeuvres aux côtés d'artistes tels que Basquiat et Keith Haring. Développant son travail aussi bien dans la rue qu'en galerie à travers le monde, il viendra exposer le 12 mai, à la galerie Issue (Paris), de nouvelles oeuvres originales - photographies, peintures et dessins, offrant ainsi une histoire compléte - l'histoire de « Blue Brooklyn ».
Stash est né à New York en 1967. Au début des années 80, il est considéré comme l'un des pionniers de la scène du graffiti du East Village. À ses 17 ans, il expose ses premières toiles aux côtés de Keith Haring et de Jean Michel Basquiat. Alors que ses contemporains se tournent vers le Pop Art, Stash reste un activiste du graffiti sur les métros new yorkais et ce jusqu'en 1987, année où il réalise sa dernière oeuvre en souterrain accompagné de l'artiste Zephyr.
Ses premiers travaux sur toile sont fidèles à sa pratique du graffiti sur les murs ou les trains. Stash ne cesse d'y reprendre ses contours et ses formes. À la fin des années 90, Stash incorpore des élèments du graffiti dans le streetwear. Passer des expositions en galeries à de nombreuses collaborations avec des marques de streetwear lui a permis de toucher un public plus large, ce qui a joué un rôle majeur dans l'acceptation et la compréhension du graffiti par le public.
Ainsi, Stash est considéré comme un pionnier dans le monde du design urbain. Sa fascination pour l'environnement urbain est évidente : Stash explique que son inspiration lui vient du décor urbain et rustique de Brooklyn. Fascination que l'on retrouve également dans son travail photographique où il associe des éléments urbains aux dernières techniques d'éclairage et d'impression photographiques.
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Gumo, banlieusard, un numéro dans l'équation de l'agglutinement au mètre carré -
Expos ,Graffiti ,Hip-Hop ,Paris ,Street Art ,Gumo ,Oz ,Kanaval ,Haïti ,Banlieue
Le jeudi 12 mai 2011 à 17:56 - 645 vues
Publié par Urban-Culture Magazine - Agzel
Depuis le 30 avril et jusqu'au 9 juin, Gumo, artiste reconnu, présentera son exposition "IZIT LA SE OZ SE KANAVAL" à la galerie DATTA. Si l'expo déchire autant que sa présentation, ça va être l'émeute sur place. On vous laisse entre de bonnes mains...

Présentation de Gumo by himself
Moi c'est Gumo, Ugly kid, pour faire « street »...
Je suis un banlieusard, un numéro dans l'équation de l'agglutinement au mètre carré, c'est ma condition et qu'importe ce qu'en pensent les gens, c'est cet univers qui m'a fait. Tu veux comprendre, seule l'immersion totale est possible. Je roule « pour la maison mère ».
Ici c'est Banlieue Sud sale alors FUCK Paris !!
Les couleurs pastelles sont teintées de gris, celui du béton délavé, du goudron fatigué, du RER arrêté à quai.
Ma vie c'est ce parcours quotidien, un univers fait d'architectures mutilées et fantastiques, pleines de formes qui t'absorbent vers le fond.
Mon langage c'est celui de ma 91ème banlieue, encore différent de celui du 93, du 94.

C'est un code de mots, d'expressions, de signes.
En fin de compte l'école ayant cessé de remplir son rôle éducatif, les enfants apprennent le vocabulaire nécessaire à leur "survie" quotidienne dans un environnement « faunique » de mamies promenant chiens et chats et de jeunes sauvageons usant le chêne des bancs, un litron de 16 dans une main et un pilon dans l'autre, à refaire le monde salement d'après le 20 minutes et les applications IPhone, Facebook et les « on dit ».
Ici lorsqu'on veut se parler ça "textote", ça mms, ça écrit sur les murs, si tu cherches un échantillon de notre riche langage, regarde le vitrage du RER B et ses banquettes.
Faute de stylos on lacère et on grave, après tout, nos ancêtres l'ont fait et ça a fini au musée..

C'est un Larousse de noms propres et figurés, de temps à autre un message personnel adressé à la Police ou au service d'ordre de la RATP, toujours présent aux heures ou seules les mouches fréquentent les wagons, voyageurs solitaires dans ce joyeux bordel insomniaque.
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Urban Jam 4ème édition, c'est parti ! -
Annecy ,Breakdance ,Danse ,Graff ,Graffiti ,Hip-Hop ,Rap ,Soirées ,Sortie ,Urban Jam ,Under Kontrol
Le mardi 10 mai 2011 à 19:10 - 662 vues
Publié par Urban-Culture Magazine
Les rencontres d'Urban Jam 4ème édition, c'est reparti ! La Barkett' et L'antichambre vous ont concocté avec l'aide de leurs partenaires, des rendez-vous hip-hop à ne pas manquer, dès aujourd'hui et ce jusqu'au 21 mai en Savoie et Haute-Savoie. Cette édition 2011 est placée sous le signe du partage, de l'échange et du freestyle. Urban Jam 4 se veut encore plus festif et fait par et pour des pratiquants, avec une certaine idée du hip-hop. Yuss yuss du lourd !
Pour les concerts on pourra notamment découvrir les champions du monde de beatbox Under Kontrol et Kefyr au Brise-Glace (Annecy), mais aussi le fameux groupe rap canadien Dragon Fli Empire (La Soute-Chambéry).
Côté danse on retrouve bien sûr Le battle 1 vs 1 maintenant incontournable, The One, qui rassemble la crème des danseurs français et internationaux à Château-Rouge (Annemasse). Mais on pourra aussi découvrir le nouveau spectacle de la Cie Alliance à Quai des Arts (Rumilly).
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Les news fresh ! dAcRuZ, Matox, Buzz Booster 2011 ... -
Buzz Booster ,Critères Editions ,Danse ,Graffiti ,Hip-Hop ,Opus Délits ,Rap ,ARTAQ AWARDS ,Street Art ,dAcRuZ ,Leela Petronio ,Hip Tap ,Collectif ,Stomp ,Matox ,Doctor Flake
Le lundi 14 mars 2011 à 19:26 - 841 vues
Publié par Urban-Culture Magazine - Agzel
Les infos plus ou moins fraîches des dernières semaines ! On commence avec la sortie, le 24 février dernier, du dernier né : "dAcRuZ" de la collection "Opus Délits". Si t'en as marre de la grisaille hivernale et que tu n'es pas contre un petit shoot de couleurs à la sauce primitive c'est en dessous que ça se passe.
Zoom sur Opus Délits - dAcRuZ
dAcRuZ, jeune artiste de la scène parisienne, essaime ses graffs dans les quartiers populaires de Paris, les villages du Burkina Faso, les camps de Ramallah...
Identifiable au premier coup d'oeil, son style est une « sorte de graffiti primitif avec plein de sauces », hybride et coloré, mêlant racines urbaines et influences multiples issues de ses voyages en Amérique du Sud et en Afrique.
Au coeur de la ville, il apporte son art, et évoque les civilisations disparues avec des corps et des visages emprunts d'un certai ...
Leela Petronio - Collectif Hip Tap
Dans le reste de l'actu, jeudi 17 et vendredi 18 mars, Leela Petronio, la danseuse du groupe STOMP et membre du collectif Hip Tap -oui t'as bien lu- sera présente à l'Espace Culturel Boris Vian aux Ulis pour deux spectacles :
- Jeudi 17 mars : "Entre deux chaises..." - la nouvelle version d'un spectacle original qui mêle tap dance, danse hip-hop, percussions corporelles, musique, percussion sur objets. La metteuse en scène -Leela Petronio- accueille une nouvelle équipe qui inclut : Virgile Dagneaux, Jean-Pierre Douterluigne, Christine Nypan, Michel Meech' Onomo, le guitariste Karim Kanal et son collègue de STOMP Peter Stavrum Nielsen.
- Vendredi 18 mars : "Jazz in Motion" - création tap dance, trio jazz, photographie avec Sarah Petronio, Leela Petronio, Philippe Milanta, Gilles Naturel, Andréa Michelutti et deux danseurs new-yorkais, Nicholas Young & Carson Murphy.
Nous vous conseillons d'y aller, ça vaut largement le déplacement, et en plus elle est bien sympathique et accessible, nous parlons bien sûr de Leela. Les deux spectacles seront précédés de "Body Batuc", la restitution de l'atelier chorégraphique mené par la compagnie Hip Tap depuis janvier avec 21 danseurs amateurs et professionnels.
Artaq Awards - Matox
Pour ceux qui préfère le graffiti à la danse et qui n'ont pas trop les moyens de se déplacer, voici un petit compte-rendu en vidéo de l'exposition de Bruxelles consacré aux gagnants de l'Artaq Awards. En prime, quelques photos fournies par un des artistes : Matox
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Contratak Prod - M.E.X.T.R.I.P. -
Cultures urbaines ,Graffiti ,Grenoble ,Contratak Prod ,Mextape ,Mextrip ,Ekors ,Votour ,Kasper ,Holow ,Mako ,Mexique ,Echange
Le lundi 21 février 2011 à 20:23 - 2522 vues
Publié par Urban-Culture Magazine - Anaïs Djouad
Un beau samedi après-midi illumine la place de l'Opéra de Lyon, Les skates tracent des sinusoïdales sonores sur l'asphalte qui me berceraient presque vers une douce sieste bien méritée après avoir bravé les bouchons lyonnais... Mais pas très loin, posés discrètement, bouteille d'eau à la main et casquette vissée à la va-vite, j'aperçois Ekors et Kasper. Et ouais, juste là, le Monkey Theorem en puissance, aujourd'hui venu présenter l'exposition Mextrip du collectif La Contratak Prod, au Ninkasi Opéra.
Un chill verbal avec ses deux maniaks de la rime ça ne peut pas se refuser.
Comme on n'est pas stressé, et pas pressé, je propose aux deux lascars de me raconter la naissance du collectif Contratak - cash - parce qu'ils y sont bien pour quelque chose ...
« En 2001, on est encore au lycée » m'explique Kasper, « on ne connaît pas grand chose des fondements de la culture hip-hop et du graffiti. On est juste une bande de potes, comme pleins d'autres, qui s'amusent à piquer des marqueurs et s'approprier des bouts de murs. On a même conscience que c'est moche », se marre t'il, « mais on s'en fout. Tout ce qui compte c'est l'expression à l'état brut. Acter dans un courant encore flou pour nous, mais acter quand même. On n'est même pas un crew, on change de nom comme de chemises, on veut juste faire partie d'un mouvement d'expression qui nous parle et qu'on commence à regarder de loin.
À l'époque on n'a pas internet et ma foi on trouve pas énormément de presse ou d'infos sur le mouvement graffiti et plus largement sur le Hip-Hop. Mais on est à un âge où se revendiquer et s'approprier une culture même de manière bancale est primordiale ; alors on fonce....
Besoin de reconnaissance, de se construire une identité, de se rebeller. »
« Quand on y repense », coupe Ekors, « on était vraiment des sauvages et en même temps on était encore vierge de tout, des codes du tag et du graff certes, mais aussi vierge de contraintes stylistiques je dirais. On écoutait sans relâche l'émission Roots/Reggae/Ragga sur Skyrock. On a commencé à écouter du Hip-Hop en triant progressivement, le principal étant les bonnes "vibes" ! Naturellement, on a commencé à s'enivrer à base de ragga yaourt comme un besoin plus sérieux, qu'on a voulu alors structurer... Wouaw t'expliquer tout ça !? T'as pas un enregistreur » s'inquiète Ekors ? « juste ton stylo ? »
DU BEATBOX, DE L'ALCOOL, DU RAGGA & DU RAP...
« À la réflexion », dit Kasper, « j'ai (re)commencé à écouter du rap avec IAM, Cypress Hill, Wu-Tang aussi, NTM bien sûr... Fabe, la Skred Connexion... Je découvre Rahzel et j'essaye de l'imiter. Tel un autiste, je commence à faire des boom-tchak horribles avec ma bouche dans le tram. On commence à fouiner comme des fous dans tous les sens, on s'overdose de mixtapes en tout genre. »
« On peut citer Quality Street Tape II. Surtout le morceau un sur un million avec Para One, le Sept et Iris. C'est de là qu'on se rend compte de l'importance du texte... Bim ! et de l'écriture.... », complète Ekors.
« Faut dire on était des champions du freestyle-yaourt hein, on appelait ça le Yessaï-yo ! », rires de Kasper, « Mais même si on a commencé à chanter du ragga avant même d'avoir matière à dire, ces délires Hip-Hop nous ont amenés à se rendre compte qu'on pouvait aussi dire des choses sensées. Souvenirs encore brûlant d'impro rap, dans les toilettes de ce qui est encore à l'époque l'A.D.A.E.P. »
« Faut citer les "Radikal" à Gégé , note-le ça ! » rigole Ekors...
« Et puis il y a aussi la peinture... Les graffs qu'ont à commencé à vouloir imiter, suivre, explorer à Grenoble il y en a eu pleins. Sene2, Srek, le crew TNR, le LC (Nasde/Sphere/Hemis)... En parallèle de tout ça, Grenoble est une ville-test pour expérimenter une politique sécuritaire et nous en pleine phase de révolte. Les caméras, les nettoyages, les patrouilles, les lois, ça se durcit ; certains d'entre-nous font même un passage par la case "garde à vue" », ajoute Kapser.
FRESQUES ET RIDEAU DE FER
« À calquer ce qu'on trouve dans les rares magazines qu'on arrive à se procurer, à travailler nos lettrages, on commence à se tourner vers de réelles constructions visuelles de nos tags, on évolue et on s'investit de plus en plus; on peut alors parler de fresques construites et fresques à thèmes... Les quais de l'Isère, la Barak, l'ancienne caserne, la station service de BirHackeim, ... on veut faire plus. »
Kasper m'explique : « l'un des moyens de graffer et d'avoir des bombes et du matos sans payer c'est de proposer aux commerçants des décorations sur leur rideau de fer.
Bon en vérité, nous on était minots, on arrivait on proposait des broutilles... On pensait en nombre de bombes à récupérer... Commercialement parlant on peut dire qu'on a un peu cassé le marché et qu'on s'est pas vraiment fait des amis au départ... mais faut bien des expériences pour comprendre hein... ! »
LE COLLECTIF, L'ASSO, LE MONKEY THEOREM... ET LA CONTRATATATAK !
Pour Kasper c'est la rencontre avec Zoom un rappeur/freestyleur qui va lui faire gravir une nouvelle marche. « J'ai dans les oreilles un méchant flow qui claque et ce gars je vais passer des heures à le regarder bosser. Comment il s'organise, construit, j'observe énormément de ces enregistrements avant de me lancer. Il m'a aidé à comprendre et m'a appris beaucoup. Je crois que cette rencontre, puis mes retrouvailles avec Ekors, alors mordu d'écriture surchargée de rimes trisyllabiques, sont les prémices du Monkey Theorem... »
Ekors : « Mako, il a des kilomètres de nous ! »
Et les prémices de La Contratak Prod ?
Pour Ekors l'écriture devient aussi une démangeaison quotidienne, quand il rencontre Okupe, il s'expérimente alors sur des beats plus électro, drum'n'bass, breakbeats, ...
Tout commence à naître pour lui aussi : « Mako, le vidéaste, nous suivait depuis un moment... C'est un peu notre Mr Brainwash. Des caisses de cassettes chez lui, il y en a des tonnes... C'est le temps des Block Party, La Tribune des Gens Libres, des connexions improvisées, des joutes verbales,... lui il filme tout et c'est sûr y a un moment, tu te dis que tout ça faut l'exposer au dehors du cercle ».
Kasper : « Ça s'est enchaîné rapidement et naturellement. J'étais expatrié de Grenoble pour les études à ce moment là ; à Marseille puis Chambéry. Quand je suis rentré j'ai tristement fait le bilan : CH2 et La tribune des Gens Libres étaient quasiment morts. C'est là qu'on a décidé de s'impliquer pour "donner et transmettre" : avec Votour et Mako on commence à organiser des événements avec l'association "Mo'Fo' Strass et roulotte".
Soirée au Loco'Mosquito - 2010 - Collectif Contratak Prod et MOFO Crew.
Réunions, rencontres publiques... On a voulu créer notre propre projet, notre propre association : Contratak Prod ; et organiser les événements qu'il nous manquait sur Grenoble : grosses fresques, open mic, etc.... On ne veut pas être passif alors on prend les rênes... »
M.E.X.T.R.I.P.
« Le Mexique, on est plusieurs à être tombé amoureux à travers nos voyages respectifs, nos lectures... Certains d'entre nous durant leurs voyages avaient eu l'occasion de peindre avec des graffeurs argentins, chiliens, ça a marqué nos esptits à vie !!! On avait envie cette fois de faire un voyage purement axé sur le graff/le rap, un road trip avec comme but la collaboration et la création. Le Mexique s'y prêtait si bien... »
Une partie des contrataker'z s'évade trois mois au Mexique. Subventions, démarches participatives... le projet est lancé pour dynamiser et explorer l'échange artistique hors des frontières. Avec la promesse de produire de la matière pour raconter tout ça une fois rentrée : vidéo/expo photo/musique...
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Exit Through The Gift Shop // Faites le mur ! // Un film de Banksy -
Graffiti ,Police ,Street Art ,Banksy ,Pochoirs ,Stencils ,Exit Through The Gift Shop
Le mercredi 15 décembre 2010 à 00:00 - 1498 vues
Publié par Urban-Culture Magazine - Agzel
Le film Exit Through The Gift Shop (UK) ou Faites le mur ! réalisé par Banksy avec Rhys Ifans sort aujourd'hui dans les salles de cinéma.

Synopsis
Dans un monde où nous sommes bombardés de messages publicitaires qui envahissent l’espace public, les œuvres de Banksy offrent un regard différent - un regard à la fois drôle et incisif, sans être dogmatique pour autant. Banksy a fini par convaincre l’Anglais moyen que les véritables vandales de notre société sont ceux qui construisent des immeubles plus hideux les uns que les autres et non ceux qui dessinent sur leurs murs.
Un film à ne surtout pas rater. Un film qui deviendra culte à tous les coups.
Bande annonce et teaser
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Artaq Awards 2010 - Séance de rattrapage -
Art ,Graffiti ,Street ,Concours ,ARTAQ AWARDS ,Street Art
Le lundi 13 décembre 2010 à 20:21 - 976 vues
Publié par Urban-Culture Magazine - Agzel

Le mois dernier, l'espace Beaurepaire à Paris, un des lieux les plus emblématiques des Arts Urbains, accueillait les lauréats du 1er concours international de Street Art : ARTAQ. Cela se passait du 9 au 14 novembre.
De nombreux artistes sont venus de toute l’Europe (France, Pays-Bas, Belgique, Grande-Bretagne, Allemagne, Italie, Espagne, …) pour fêter l’évènement et rendre hommage aux 320 artistes du monde entier qui ont participé aux 1ers Artaq Awards du Street Art et des Arts Urbains. 32 vainqueurs ont présenté leurs travaux en peinture, pochoir, lightgraff, In situ, sculpture, digital art, photo et le livre Artaq Bookzine a été officiellement lancé lors du vernissage le mardi 9 novembre.
Dans la foulée, le 26 novembre dernier à Berlin au STATTBAD, une des adresses parmi les plus inattendus et célèbre de la ville s'ouvrait l'Artaq Festival qui s'est terminé hier. Pour la petite histoire le mythique Stattbad est une ancienne piscine reconvertie en espace d’expositions et d’évènements culturels et de soirées techno/art.
Pour ceux qui n'ont pas pu se rendre à l'un de ces deux évènements voici un petit rattrapage en vidéo.
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A1one, le pionnier du street art et du graffiti iranien à Paris -
Artiste ,Graffiti ,Street Art ,A1one ,Téhéran ,Moyen-Orient ,Pionnier
Le mardi 19 octobre 2010 à 22:02 - 1340 vues
Publié par Urban-Culture Magazine - Agzel

Je savais bien que l'on avait raté un truc cet été. À 28 ans, l'Iranien A1one qui est un pionnier du graffiti au Moyen-Orient -il s'active principalement depuis 2003 dans les rues de Téhéran- était de passage dans la capitale cet été pour investir le M.U.R au croisement des rues Oberkampf et Saint Maur dans le 11ème à Paris.
L'artiste en a aussi profité pour présenter une série de toiles intitulée Ishq (amour), à la Galerie Mathgoth. Sa première expo solo à l'étranger! Nos confrères de « Respect mag » étaient de la partie. Rencontre.
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CHAMBER'HIP HOP SESSION et EXPOSITION MEDLAKOLOR -
Expo ,Graffiti ,Hip-Hop ,Rap ,Medlakolor ,IAM
Le jeudi 30 septembre 2010 à 00:02 - 1564 vues
Publié par Urban-Culture Magazine - Agzel
Deux gros évènements à ne pas rater au mois d'octobre et novembre, en plus c'est pas très loin de Grenoble. On commence par l'exposition du collectif MEDLAKOLOR.
Ça se passera du 4 au 29 Octobre, 14 membres du collectif MEDLAKOLOR expose leur travail à la MJC Saint-Just, 6 rue des fossés de Trion, Lyon 5ème. L'expo mêle les générations et les techniques, bois, toiles, scultures, illustrations ... et donne un ensemble étonnant et original !
Le vendredi 8 octobre, à partir de 18h30, vernissage ambiancé par DJ MAILLE, performances graffiti et concerts de ZAYIN ( Posse 33 - Rap Chambérien ) et KHA ASH ( Rock/Rap/Reggae - Lyon ).
Venez découvrir ou rédecouvrir leur travail et passer un bon moment...
CHAMBER'HIP HOP SESSION
Le deuxième gros évènement à ne pas rater est le Chamber'Hip-Hop Session avec la participation d'un grand nombre d'artistes tels que : IAM (Oui! Vous avez bien lu!), Alonzo (Psy 4 de la Rime), la Scred Connexion, Toma, El Matador, Pokémon, ZAYIN...
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Antonin Rêveur - Coupable ou non coupable ? -
Antonin ,Artiste ,Graff ,Graffiti ,Graphisme ,Rêveur ,Take over
Le mercredi 29 septembre 2010 à 22:08 - 1301 vues
Publié par Urban-Culture Magazine - Agzel
Y'aurait pas comme un changement de design, me direz-vous ? Non, non, vous n'avez pas abusé d'Ayahuasca et ce ne sont pas les restes de votre dernière soirée arrosée. On en avait un peu marre du foncé. Du coup, on s'est dit qu'on changerait bien le design du site temporairement et comme on avait notre artiste Lyonnais favori sous la main ... on en a profité pour lui demander gentiment s'il pouvait nous réaliser un petit chef d'oeuvre. C'est chose faite.
Pour la petite info, les dessins vont évoluer tout au long du mois d'octobre et prendre un peu de couleurs. Donc revenez-nous voir de temps en temps. D'un, ça nous ferait plaisir, de deux, bah comme ça vous verrez les évolutions de l'artiste Antonin Rêveur et de trois, ça nous ferait du trafic et de la thunes (Madoff, sort de ce corps!). Non, sans déc', lâchez-vous sur les commentaires et dites-nous ce que vous en pensez!
Au passage, le mot de l'artiste
(Avé les fotes, ça lui fait tellement plaisir)
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Le mythique Total Session revient en force -
Battle ,Breakdance ,Chorégraphie ,Festival ,Graffiti ,Hip-Hop ,Total Session ,Skad ,Bboy
Le mercredi 22 septembre 2010 à 22:14 - 1382 vues
Publié par Urban-Culture Magazine - Agzel
Du 5 au 10 octobre 2010, l’association Total Session vous fait vivre une semaine de découvertes Hip-Hop avec au programme : spectacles, battles de danse, expos, jams graffiti, … Des artistes et pratiquants venus de toute l'Europe se donnent rendez-vous à Grenoble. Après des années d'absence c'est l'un des évènements référence du Hip-Hop Français qui réapparaît.
Total session revient donc après une édition annulée du fait de la liquidation de l'association CH2 qui portait le festival jusqu'à présent. Le festival se remet en place avec une nouvelle association « Total session ». Cette édition mettra en lumière le fonctionnement culturel de la culture hip-hop : l'expression libre.
Une grande jam s'organisera le week-end du 8 au 10 octobre sur 2 lieux à Grenoble, la Bifurk et le bar de la MC2, accueillant un grand regroupement de passionnés de hip-hop.
Total session permettra à tous passionnés de hip-hop (graffeurs, danseurs, rappeurs...) de pouvoir s'exprimer de façon libre, spontané et créer ainsi l'ambiance qui convient le mieux à leur pratique. Cette ambiance amènera convivialité, esprit d'échange et de partage conduits par des mots d'ordres aussi simple que « peace, unity, love and having fun ».
Armés d’une volonté forte de respecter et promouvoir l’esprit originel de la culture hip-hop, les activistes du hip-hop ont aussi dû s’adapter à ses mutations récentes, car tout en continuant à animer une communauté toujours plus hétéroclite et bouillonnante, beaucoup d’acteurs du milieu ont peu à peu fait évoluer leur pratique en s’associant à des projets artistiques de cultures différentes, souvent sous des formes plus institutionnalisées.
Aujourd’hui le fossé se creuse entre le côté de la culture hip-hop et les aspects qui ont permis sa professionnalisation, provoquant une crise de développement…
Le festival se donne pour objectif de construire des passerelles entre les différents aspects de cette culture.
En effet, tout en perpétuant la tradition du hip-hop originel en organisant, à l’échelle locale, nationale et internationale, des « Jam » dans les lieux public (au jardin de ville) ou dans des salles festives (bar de la MC2 et La Bobine), l’association met en place des actions mettant en lumière la création chorégraphique, traditionnellement présentée dans des théâtres, le plus souvent dans des salles conventionnées.
Total session met ainsi en place le projet « Egotrip » le mardi 5 octobre à La Bobine en ouverture du festival. Ce projet consiste à permettre à 5 danseurs repérés à l'échelle européenne de travailler sur un solo chorégraphique accompagnés d'un musicien. Tous ces différents solo seront mis en scène par le chorégraphe Redouane Gadami. Cette soirée sera accompagné d'un apéro-mix hip-hop au bar de La bobine pour le vernissage de l'expo « Total session » sur vinyl faite par les graffeurs grenoblois.
Le projet « Egotrip » se présentera aussi le jeudi 7 octobre au théâtre Prémol en première partie de la compagnie « Alliance » qui présentera son spectacle « À corp ouvert ».
Dossier de présentation
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Urban-Plagne - Edition 2010 -
AGP ,BMX ,Graffiti ,Parkour ,Skate ,Urban Plagne ,Urban-Culture ,VTT ,Medlakolor
Le mercredi 25 août 2010 à 15:05 - 938 vues
Publié par Urban-Culture Magazine - Agzel
Compte-rendu vidéo du festival Urban-Plagne 2010. La culture urbaine à la montagne. Un gros big up à nos potes graffeur de Medlakolor et aux collègues traceurs qui ont géré la partie Parkour de l'évènement.
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Le nouveau BLU - BIG BANG BIG BOOM -
Graffiti ,Street Art ,BLU ,Vidéos
Le vendredi 09 juillet 2010 à 11:57 - 715 vues
Publié par Urban-Culture Magazine
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[Mad'In Gre] - The Last -
Graffiti ,Grenoble ,Tags ,Mad'in Gre
Le samedi 22 mai 2010 à 19:02 - 1071 vues
Publié par Urban-Culture Magazine
Dernière petite série de graff grenoblois. À savourer!
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Interview de MattB à l'occasion de l'habillage du site -
Artiste ,Cultures ,Graffiti ,Street ,MattB ,Body Painting
Le samedi 01 mai 2010 à 19:13 - 2028 vues
Publié par Christelle Arhancet
Ce mois-ci, Matt.B artiste à l’honneur, pour l’habillage du site urban culture …
Humble et discret, Matt.B est un grand gars mince qui ne fait pas de bruit mais qui pourtant marque les esprits. Son nom vous dit peut-être quelque chose ? Issu du graffiti et de la street culture, cet artiste aixois oscille entre la réalisation de tableaux, les performances live, les expo’ et s’est même tenté récemment au body painting. C’est un touche à tout qui s’intéresse à toutes formes d’art : de l’art urbain au contemporain en passant par la BD, l’illustration ou la peinture hyper réaliste.
Sa technique ? Le pinceau, la plume et le chiffon pour des œuvres hautes en émotions qui appellent l’imaginaire du public par un style fantastique unique, qui ne laisse pas insensible. Rencontre avec celui qui se définit lui-même comme un artiste peintre perfomer.
UC : Dans tes peintures, on voit souvent revenir des femmes aux aspects de déesse ou de muses, souvent dénudées, ainsi que des "échelles tentaculaires" si on peut dire, d’où vient ton inspiration première?
Du pouvoir féminin. Je suis subjugué par les femmes. On peut dire que le nu féminin est mon inspiration divine ! La femme qui donne la vie, domine le monde et les hommes. D’ailleurs les hommes présents dans mes tableaux sont souvent plus androgynes car les femmes prennent le pouvoir sur l’homme. Je tends vers l’art érotique suggéré.
Mon style réside également dans ce que tu appelles les petites échelles (rires). En fait, elles représentent les liens qu’il y a dans le monde, le lien végétal, la vie entre les personnages. Je suis depuis toujours interrogé par le corps humain. J’ai toujours été fasciné par le cerveau et sa capacité à transmettre une information éclair pour gouverner les mouvements par exemple.
UC : Comment travailles-tu ? Pars-tu d’une esquisse ou d’un brouillon avant de peindre ?
Non pas d’esquisse, ni de brouillon. Les peintures proviennent de mon univers onirique pour ainsi dire. Pour moi, c’est comme si je peignais des visions qu’on peut avoir dans ses rêves.
Généralement, je pars à l’impro. Souvent, il y a des femmes (rires) qui font la base du tableau. Ce qui guide mon pinceau, c’est l’échange qui va se produire entre tous les personnages, comment ils vont se remettre en question par un échange de regard, de mouvement. C’est une discussion qui se crée, un partage. Il y a de la souffrance et de la joie. Récemment, j’ai intégré plus de couleurs, on peut l’apparenter à la joie. La tristesse du trait côtoie l’abondance de la joie par la couleur ! C’est vrai que j’aime peindre le côté dark présent en chacun de nous.
UC : Est-ce que tu es conscient qu’on peut voir quelque chose de différent à chaque fois qu’on se plonge dans l’une de tes toiles ?
Comme tous les artistes je pense, non ?! C’est vrai que mes toiles amènent à réfléchir. Mais j’ai plus un souci graphique qu’une démarche conceptuelle. Je recherche l’esthétique visuel plutôt qu’une vraie explication ou un concept concret.
Mes tableaux sont un peu un questionnement sur soi-même. Des mixes de toutes les émotions que l’on peut ressentir dans la vie. Je joue avec les émotions, je peins mon ressenti. L’analyse de mon œuvre après coup est un moyen de mieux me comprendre. Par exemple, je choisis de faire une femme qui s’étire mais après l’émotion du perso se crée dans l’instantané du trait.
Je laisse la liberté au spectateur d’être ouvert et sensible à ce que je fais et d’interpréter le tableau comme il veut, selon son état d’esprit du moment. Je tends à des tracés compliqués et torturés pour faire travailler l’imaginaire de chacun. Alors oui, on peut y voir une chose chaque jour et dix personnes auront toutes une vision différente.
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Mad'in Gre - Série Votour -
Graffiti ,Grenoble ,Tags ,Mad'in Gre
Le lundi 19 avril 2010 à 23:09 - 1721 vues
Publié par Urban-Culture Magazine
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Sketch'z 2010 vs Mad'in Gre - Série 1 [4/5] -
Graffiti ,Grenoble ,Sketch'z 2010 ,Tags
Le lundi 12 avril 2010 à 23:10 - 1291 vues
Publié par Urban-Culture Magazine
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Sketch'z 2010 vs Mad'in Gre - Série 1 [3/5] -
Graffiti ,Grenoble ,Sketch'z 2010 ,Tags
Le mardi 06 avril 2010 à 16:07 - 1489 vues
Publié par Urban-Culture Magazine
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Sketch'z 2010 - Série 1 [2/5] - Grenoble toujours -
Graffiti ,Grenoble ,Sketch'z 2010 ,Tags
Le jeudi 01 avril 2010 à 23:14 - 726 vues
Publié par Urban-Culture Magazine
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Sketch'z 2010 - Série 1 [1/5] - Débuts des hostilités! -
Graffiti ,Grenoble ,Sketch'z 2010 ,Tags
Le lundi 22 mars 2010 à 20:56 - 1527 vues
Publié par Urban-Culture Magazine
Comme on l'avait promis dans une précédente new, voici enfin le lancement de la rubrique bi-hebdomadaire "sketch'z 2010". Comme son nom l'indique, chaque semaine on postera deux billets contenant une petite dizaine de photos/sketchs (en rapport avec la scène grenobloise pour commencer). Si vous souhaitez participer à cette rubrique, envoyez-nous vos photos et dessins scannés à l'adresse suivante : sketchz@urban-culture.fr
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[Expos] - Vuelta de Chile vs Odö -
Art ,Expos ,Graffiti ,Grenoble ,Spacejunk ,Lyon
Le vendredi 26 février 2010 à 19:31 - 1586 vues
Publié par Urban-Culture Magazine
Pour les retardataires ou tout simplement pour ceux qui n'auraient pas vu l'info, nous vous rappellons qu'il y a deux expos bien sympathiques à la SpaceJunk Gallery de Lyon et de Grenoble jusqu'au 13 mars. Pour y être allé aux deux, je peux dire que ça vaut amplement le détour, avec une petite préférence quand même pour l'expo collective.

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"ANTIRUST" le petit zine qui fait plaisir! -
Graff ,Graffiti ,ANTIRUST ,Old School ,Lyon
Le dimanche 21 février 2010 à 20:29 - 2107 vues
Publié par Urban-Culture Magazine
Comme nous ne sommes pas jaloux et qu'un magazine autoproduit fait toujours plaisir à lire et à voir, on a décidé de faire une petit promo pour un mag "concurrent". Mag est un grand mot. Je dirais plus pour une petite oeuvre d'art.
Antirust, c'est son nom, c'est lyonnais, y'a pas de pub et ça se vend en douce dans un sachet plastique, avec un cd en plus...
C'est un bête de magazine fait par des graffeurs pour des humains. La couverture est joliment sérigraphiée, l'intérieur est à l'ancienne : principalement noir et blanc avec quelques pages de couleurs par ci par là (46 pages N&B, 4 pages couleurs pour les perfectionnistes de l'info). Muy grande qualidad.

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[Exclu] "ON THE WALL" - Film sur le graff -
Graff ,Graffiti ,On the wall ,Teasers
Le vendredi 27 novembre 2009 à 18:04 - 2585 vues
Publié par Urban-Culture Magazine - Agzel
Hop, en petite exclue sur Urban-Culture, trois extraits en HD du film "ON THE WALL" qui devrait être diffusé sur France ô le mercredi 2 décembre et en début d'année sur France 3.
Synopsis
On the wall est une invitation esthétique et cinématographique dans l'univers pictural du graffiti, à travers la rencontre de différents artistes graffeurs, évoluant dans 4 grandes villes européennes : Amsterdam, Paris, Marseille, Bruxelles. Ce documentaire capte en profondeur toute la passion inhérente à ce besoin de création moderne et en profite pour décrire avec précision un art libre, qui nous entraîne avec ces artistes évoluant et se développant en marge des modes kleenex.
djaylabore
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[Nouvelle galerie] - Graff'z from Rouen -
Anaïs Marquet ,Graff ,Graffiti ,Photographies ,Rouen
Le vendredi 27 novembre 2009 à 11:45 - 2666 vues
Publié par Urban-Culture Magazine
Pour vous mettre l'eau à la bouche, deux tofs tirées du portfolio :
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Antonin "Rêveur", l'électron libre dénonciateur! -
Antonin ,Artiste ,Graff ,Graffiti ,Graphisme ,Rêveur
Le jeudi 22 octobre 2009 à 23:12 - 2580 vues
Publié par Urban-Culture Magazine
Rêveur, de son prénom Antonin, est un artiste graffeur autodidacte un peu touche à tout. Graphiste, illustrateur, peintre de rue, il vit et habite Lyon. Né vers la fin des années 70, il découvre les joies de l'encre et du marqueur à la fin des années 80, mais n'a jamais réellement eu une démarche 100% graff ou tag.

Un mur tombe, un artiste nait.
Après ses premiers essais à user ses marqueurs et vider ses bombes sur les supports de son quotidien, ses débuts sont poussées par la nécessité de laisser un message, une revendication pour faire avancer les choses, un peu, même s'il ne pense pas que ça ait marché....
Les hasards de l'époque font que, petit à petit, le graffiti en tant que discipline avec ses codes, ses valeurs et son esthétique, s'imposent de plus en plus.
Son style et ses lettrages très particuliers en font un artiste à part entière. Très proche du style de certaines fresques Espagnoles mais sans en être, l'artiste confirme lui-même que l'Espagne et Barcelone, principalement, lui a mis une claque. Ça l'a renforcé dans l'idée que la France avait un graffiti vraiment triste à la même époque.
Photo : N. Sabot ©
De nature plutôt solitaire quand il est question de travail pur et dur, cela ne le dérange pas de se retrouver en petit nombre quand il est question de délires festifs et colorés entre potes.
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Graffiti - "Etat des lieux" -
Expos ,Graff ,Graffiti
Le samedi 12 septembre 2009 à 15:35 - 2334 vues
Publié par Urban-Culture Magazine - Agzel
En 2001, Agnès B. avait organisé une exposition pour faire un état des lieux du mouvement graff'. A cette issue, elle avait invité une partie des grands noms du milieu pour mettre en évidence la multiplicité des échanges, des formes, des courants, et des déplacements qu'a engendré le mouvement graffiti aujourd'hui.
Pratiques déterritorialisées, le graffiti, contrairement à "l'art traditionnel" qui est soumis aux regards d'un petit nombre d'initiés, est imposé aux regards des badauds/passants. C'est cette particularité qui fait le graffiti. La visibilité, le coté incontrôlable et imposé des choses. On ne peut estimer la valeur d'un mur, ni même le transporter.
Pour cette nouvelle expo, Agnès B. a décidé d'inviter à nouveau les participants. Entre temps, quelques artistes ont disparus, mais de nouveau ont aussi pointé le bout de leur bombe pour faire découvrir, eux aussi, l'évolution de leur travail. Ainsi, la galerie du jour devient, pour l'espace d'un mois, cet autre territoire qui nous plonge dans la vitalité et l'originalité d'un mouvement qui ne cesse de se réinventer.
Du graff au dripping, en passant par la vidéo, l'installation, la sculpture, le dessin et la performance, chacun des trente artistes s'est emparé d'un support pour créer une oeuvre pensée comme une continuité de son activité dans la rue.
Une expo à ne pas rater, pour ceux qui peuvent se rendre sur Paris.
Infos utiles :
Galerie de jour Agnès b.
44 rue Quincampoix
75004 Paris
Les artistes présents :
GRAFFER’Z DELIGHT (KEAG, BABS, SORE) JONONE – IKON – MIKOSTIC – MIST – ZEVS - SKKI© - JAYONE - MAMBO - SPACE INVADER – PSYCKOZE– FUTURA - A.ONE - POCH - SCANDAL - YKO & LEK - JEN CRI – NUNCA - DENNIS O.CALLWOOD – SETH - RAMON MARTINS – 36 – HONDO - MOZE – DEM 189 – BÄST – TANC – L’ATLAS – ASH....

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Urban-Plagne 2009 - FISE Xperience -
BMX ,Graffiti ,Parkour ,Poweriser ,Roller ,Skate ,Slack ,Urban Plagne
Le samedi 29 août 2009 à 09:31 - 1261 vues
Publié par Urban-Culture Magazine - Agzel
Comme chaque été, la station balné... euh montagnarde de La Plagne, organise un festival dédié aux cultures urbaines. Après 4 éditions plus spectaculaires les unes que les autres et avec sa version Winter plus fun et barrée que jamais (surtout la nuit dans les couloirs de Bellecôte et proche du Showtime), nous avons décidé d'y retourner pour voir ce que ça allait donner.
Pas déçu du voyage ! Comme chaque année, on retrouve le park, les stands de test de matos, la scène pour les concerts et les démos de Capoeira, nos collègues graffeurs et le stand d'initiation au Parkour.
Cette année l'association Skyppy de Toulouse s'est occupé de tenir le stand de test des Poweriser, les échasses urbaines. En nouveautés, on notera la présence d'un stand pour s'essayer au Slack et on aura même droit à une belle démo de Highline slack à 35 mètres de haut entre deux tours d'hôtels. Bon okay, ils étaient assurés, mais quand même...
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Opus Délits, la nouvelle collection 100% Street Art! -
Art ,Critères Editions ,Graffiti ,Livres ,Opus Délits
Le dimanche 23 août 2009 à 22:04 - 1800 vues
Publié par Critères Editions
Critères Editions lance en octobre 2009 une nouvelle collection qui donne un coup de spray dans l'univers du livre d'art : OPUS DELITS.
L'art urbain est dans l'air du temps : sur les murs, les palissades, quel que soit son âge, sa condition, le citadin, le citoyen le respire à pleins poumons.
Quoi de mieux pour garder les traces de cet art par essence éphémère, qui joue au chat et à la souris avec le képi et le badigeon et surtout, de lettres en figures, interprète la partition de l'expression libre et spontanée, qu'un Opus... un délit d'initié !
Cette nouvelle collection propose des livres très accessibles destinés à tous publics, avec un format et une « épaisseur » (pagination) rapprochant le livre du CD, un concept simple et efficace composé d'une iconographie forte et dense (avec des oeuvres in situ dans la rue et en galerie, portraits de l'artiste en action), un texte express articulé en deux volets (biographie, interview) et surtout un prix « radical » : moins de 10 euros !
Le livre d'art contemporain de poche est né, enfin !
OPUS DELITS, une collection ambitieuse : autour de 60 titres prévus (20 par an) en alternant des artistes tels que Ben avec de talentueux jeunes graffeurs, pochoiristes, fresquistes mais aussi photographes
ou light-graffeurs !
Les 4 premiers opus annonceront la couleur avec sous les projecteurs Psyckoze, Ben, VLP et CFT ! Disponibles le 24 octobre en librairie, ils le sont dès maintenant sur le site de Critères Editions, alors n'hésitez plus, venez découvrir cette collection en suivant ce lien : Opus Délits
Vous trouverez également le dossier de presse présentant cette nouvelle collection ici et un descriptif des quatre premiers livres dans la section éditions de notre site
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Photographies sur le Graff à Grenoble, Chambéry et Barcelone -
Barcelone ,Chambéry ,Graffiti ,Grenoble ,Photographies
Le dimanche 29 mars 2009 à 13:39 - 2662 vues
Publié par Urban-Culture Magazine - Agzel
Pop pop pop, mise en ligne dans la section galeries/reportages de plus de 300 photos de graffitis en résolution 1024*768. Issue de ma petite collection perso, ces galeries seront sûrement enrichies au fil des mois.
On va mettre en place un formulaire vous permettant d'uploader vos photos de graff' sur le serveur. Nous on s'occupera de faire le tri et de les mettre en ligne avec votre blaze ou pas. Bon dimanche à tous!
Peace






























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