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Exposition "Blue Brooklyn" de l'artiste Stash présenté par WESC -
Artiste ,Design ,Graffiti ,Graphisme ,Paris ,Street Art ,Blue Brooklyn ,Stash ,WESC ,Basquiat ,Keith Haring
Le mercredi 18 mai 2011 à 12:58 - 1781 vues
Publié par Urban-Culture Magazine
Pionnier du graffiti américain dans les années 80, Stash expose ses premières oeuvres aux côtés d'artistes tels que Basquiat et Keith Haring. Développant son travail aussi bien dans la rue qu'en galerie à travers le monde, il viendra exposer le 12 mai, à la galerie Issue (Paris), de nouvelles oeuvres originales - photographies, peintures et dessins, offrant ainsi une histoire compléte - l'histoire de « Blue Brooklyn ».
Stash est né à New York en 1967. Au début des années 80, il est considéré comme l'un des pionniers de la scène du graffiti du East Village. À ses 17 ans, il expose ses premières toiles aux côtés de Keith Haring et de Jean Michel Basquiat. Alors que ses contemporains se tournent vers le Pop Art, Stash reste un activiste du graffiti sur les métros new yorkais et ce jusqu'en 1987, année où il réalise sa dernière oeuvre en souterrain accompagné de l'artiste Zephyr.
Ses premiers travaux sur toile sont fidèles à sa pratique du graffiti sur les murs ou les trains. Stash ne cesse d'y reprendre ses contours et ses formes. À la fin des années 90, Stash incorpore des élèments du graffiti dans le streetwear. Passer des expositions en galeries à de nombreuses collaborations avec des marques de streetwear lui a permis de toucher un public plus large, ce qui a joué un rôle majeur dans l'acceptation et la compréhension du graffiti par le public.
Ainsi, Stash est considéré comme un pionnier dans le monde du design urbain. Sa fascination pour l'environnement urbain est évidente : Stash explique que son inspiration lui vient du décor urbain et rustique de Brooklyn. Fascination que l'on retrouve également dans son travail photographique où il associe des éléments urbains aux dernières techniques d'éclairage et d'impression photographiques.
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Antonin Rêveur - Coupable ou non coupable ? -
Antonin ,Artiste ,Graff ,Graffiti ,Graphisme ,Rêveur ,Take over
Le mercredi 29 septembre 2010 à 22:08 - 1301 vues
Publié par Urban-Culture Magazine - Agzel
Y'aurait pas comme un changement de design, me direz-vous ? Non, non, vous n'avez pas abusé d'Ayahuasca et ce ne sont pas les restes de votre dernière soirée arrosée. On en avait un peu marre du foncé. Du coup, on s'est dit qu'on changerait bien le design du site temporairement et comme on avait notre artiste Lyonnais favori sous la main ... on en a profité pour lui demander gentiment s'il pouvait nous réaliser un petit chef d'oeuvre. C'est chose faite.
Pour la petite info, les dessins vont évoluer tout au long du mois d'octobre et prendre un peu de couleurs. Donc revenez-nous voir de temps en temps. D'un, ça nous ferait plaisir, de deux, bah comme ça vous verrez les évolutions de l'artiste Antonin Rêveur et de trois, ça nous ferait du trafic et de la thunes (Madoff, sort de ce corps!). Non, sans déc', lâchez-vous sur les commentaires et dites-nous ce que vous en pensez!
Au passage, le mot de l'artiste
(Avé les fotes, ça lui fait tellement plaisir)
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Antonin "Rêveur", l'électron libre dénonciateur! -
Antonin ,Artiste ,Graff ,Graffiti ,Graphisme ,Rêveur
Le jeudi 22 octobre 2009 à 23:12 - 2580 vues
Publié par Urban-Culture Magazine
Rêveur, de son prénom Antonin, est un artiste graffeur autodidacte un peu touche à tout. Graphiste, illustrateur, peintre de rue, il vit et habite Lyon. Né vers la fin des années 70, il découvre les joies de l'encre et du marqueur à la fin des années 80, mais n'a jamais réellement eu une démarche 100% graff ou tag.

Un mur tombe, un artiste nait.
Après ses premiers essais à user ses marqueurs et vider ses bombes sur les supports de son quotidien, ses débuts sont poussées par la nécessité de laisser un message, une revendication pour faire avancer les choses, un peu, même s'il ne pense pas que ça ait marché....
Les hasards de l'époque font que, petit à petit, le graffiti en tant que discipline avec ses codes, ses valeurs et son esthétique, s'imposent de plus en plus.
Son style et ses lettrages très particuliers en font un artiste à part entière. Très proche du style de certaines fresques Espagnoles mais sans en être, l'artiste confirme lui-même que l'Espagne et Barcelone, principalement, lui a mis une claque. Ça l'a renforcé dans l'idée que la France avait un graffiti vraiment triste à la même époque.
Photo : N. Sabot ©
De nature plutôt solitaire quand il est question de travail pur et dur, cela ne le dérange pas de se retrouver en petit nombre quand il est question de délires festifs et colorés entre potes.

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