Les nouvelles du moment pour "Interview" sur Urban-Culture.fr

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Interview du créateur de ParkourSpace -    

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Le jeudi 18 août 2011 à 16:09 - 1193 vues

Publié par Urban-Culture Magazine - Agzel

 

Premier réseau social pour les pratiquants du Parkour, ParkourSpace, anciennement MyParkourbook, commence à faire parler de lui. Nous avons voulu en savoir plus sur le créateur, Thomas - Kevin son associé ayant depuis repris le projet -, et ce qu'il a derrière la tête. Interview rapide entre deux apéros.

ParkourSpace :: Homepage

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LSB Festival :: Portrait de Doctor Flake -    

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Le jeudi 05 mai 2011 à 11:39 - 1175 vues

Publié par Urban-Culture Magazine - Julien Ramacciotti

 

Ce week-end c'est le LSB Festival. Pour l'occasion nous avons décidé de ressortir notre interview de Jean Marie Léger, alias Doctor Flake, producteur et compositeur de musique français qui évolue dans un registre Abstract Hip-Hop/Trip-Hop.

Lumières Sur la Bastille :: Crédits photo : Oriane Latour

Il débute son parcours en 2003 en axant son travail autour du sampling afin de créer de nouveaux univers sonores. À la sortie de son premier album, la presse française compare majoritairement cette démarche à celle de DJ Shadow, l'un des deux précurseurs de l'abstract Hip-Hop.

La sortie de son second album en 2007 continue sur cette tendance avec un accent plus prononcé sur les mélodies de guitares et de pianos. Parmi ces nouveaux morceaux, deux sont sélectionnés et joués par DJ Krush, l'autre précurseur de l'Abstract Hip-Hop.

En 2007, Doctor Flake remixe le titre Escape Lane de Vale Poher ; ce remix amorce une collaboration entre les deux artistes qui aboutit à trois titres en commun figurant sur l'album Minder Surprises (Fightclubbing, Melting Feelings, Loveless). Cet album accueille aussi le rappeur Miscellaneous du groupe Fumuj et le Dj du Peuple de l'herbe, Dj Pee.

Doctor Flake :: Crédits photo : zOz

UC : D'où vient ton pseudonyme "Doctor Flake" ?

De ma façon de travailler pour Doctor, prélever, découper, assembler, recoudre des événements audios. De mon rapport à la neige pour Flake (au sens flocon). J'aime l'excitation liée à sa chute, son silence, sa grâce, sa transformation. Sa texture est un peu comme ma musique, légère ou lourde... volatile ou pesante... Blanche ou noire...

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Interview Banksy - Exit Through The Gift Shop -    

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Le lundi 28 mars 2011 à 14:50 - 1798 vues

Publié par France TV pour Urban-Culture Magazine

 

Thierry Guetta est un Français qui a réussi dans le commerce à Los Angeles. Cet excentrique décide de tout abandonner pour filmer les maîtres du Street Art qu'il poursuit jusque dans les lieux les plus inaccessibles, les plus périlleux, les plus improbables afin d'immortaliser leur travail. Sa quête n'aurait pas pu être complète sans sa rencontre avec le mythique Banksy, le graffeur légendaire dont personne ne connaît le visage ni l'identité… Ayant réussi à gagner la confiance de Banksy, Thierry Guetta le suit et le filme sur les terrains les plus hasardeux. C'est alors que, sommé par Banksy de finir et montrer son film, il se révèle un cinéaste calamiteux. Banksy lui conseille alors de quitter la mise en scène pour devenir un Street Artist… et s'empare à son tour de la caméra !

Phonebox

"Banksy a fini par convaincre l'Anglais moyen que les véritables vandales de notre société sont ceux qui construisent des immeubles plus hideux les uns que les autres et non ceux qui dessinent sur leurs murs."

BANKSY & l'identité

Est-ce bien vous qui nous parlez de votre film ? Ce ne serait pas la première fois que des journalistes se font avoir par des imposteurs.
J'aimerais bien être un imposteur... Je n'ai pas beaucoup de personnalité et j'ai donc un peu de mal à « être » quoi que ce soit, même un imposteur. Et puis, j'ai envie à la fois de défendre le film, mais pas trop envie d'en parler : je ne veux pas risquer de dévoiler la fin. On ne pourrait pas simplement publier une page blanche sur laquelle les spectateurs pourraient faire des dessins ?

Depuis qu'une photo anthropométrique de vous a été publiée dans la presse, est-ce qu'on vous reconnaît dans la rue ?

Il y a deux ou trois ans, un type s'est fait passer pour Banksy pour qu'on le laisse entrer dans une boîte de nuit de Shoreditch mais quand cela s'est su, il a été rejeté par tous les graffeurs. Ce n'est pas dans mon intérêt de commenter les photos de moi qui circulent un peu partout. Quand ma mère a découvert que j'étais Banksy, elle m'a dit : « Tu me déçois beaucoup ! » Je lui ai demandé pourquoi. Elle m'a répondu : « Eh bien si tu es graffeur, pourquoi n'as-tu jamais barbouillé la fourgonnette qui est tout le temps garée devant mes fenêtres ? »

Quelle a été votre formation ?

J'ai fait de la peinture à l'école, mais ensuite, je n'ai pas suivi d'études d'art. J'ai une collection de tableaux de maîtres chez moi, mais ce sont tous des faux. Je les peins moi-même. Quand j'aime un tableau, je le prends en photo, je l'agrandis et j'en fais une reproduction. Parfois, j'en change les couleurs pour l'assortir aux rideaux. Je fais ça non seulement pour ne pas les payer, mais aussi parce que si les Basquiat et les Picasso accrochés dans mon salon étaient authentiques, je n'oserais plus sortir de chez moi !

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Portrait Parkour du jour - Jérémie Rumpler -    

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Le lundi 07 mars 2011 à 12:55 - 1830 vues

Publié par Urban-Culture Magazine - Agzel

 

Jérémie Rumpler - Saut de chat précision

UC : Présentation rapide, d'où tu viens, activités annexes au Parkour.

Jérémie, 22 ans, j'suis actuellement étudiant et je me défini comme étant un traceur indépendant, je trace sur Strasbourg depuis bientôt 6 ans. Sinon j'ai une seconde passion, qui peut parfaitement se marier avec le Parkour, c'est la photo, et j'adore combiner les deux.

UC : Comment as-tu découvert la discipline ?

Par pur hasard, lors d'une discussion avec 2-3 copains, je me suis souvenu du reportage que j'avais vu sur TF1 (celui sur David) quelques années plus tôt, du coup, je l'ai recherché sur le net pour leur montrer, et en le revoyant, ça a été le coup de coeur, je me suis dit "ce sport, il est fait pour moi". J'ai eu raison, cette passion ne m'a jamais quitté.

UC : Quel a été l'évènement déclencheur qui t'as poussé à chausser tes baskets et aller tracer ?

Disons qu'un évènement dans ma vie à fait passer Le Parkour de "simple occupation" à passion. J'ai utilisé Le Parkour comme exutoire durant cette période, et le lien que j'ai avec cette discipline est devenu aussi extrême que les entraînements que je me suis infligés à cette époque.

UC : Plutôt Parkour ou Freerun ?

Parkour à 200%. Mais j'aime bouger avec tout type de passionnés, dès lors qu'ils sont authentiques. Pas de queue, pas de masque, qu'on appelle par un prénom et pas par un surnom tiré de la mythologie, qui bouge avec un molleton et pas un sac de patates, qui bouge avec son coeur et pas avec sa cam. Et ils sont rares... Les autres font du cirque.

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Interview d'Élisa Grospiron, styliste de Carrousel Clothing -    

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Le jeudi 03 février 2011 à 14:01 - 1805 vues

Publié par Urban-Culture Magazine - Anaïs Djouad

 

Logo :: Carrousel Clothing

Élisa Grospiron, 28 ans et aucun lien avec le skieur à bosse, crée sa marque de vêtement en 2008. Après un Bac Arts Plastiques et un diplôme de l'École SupDeMod à Lyon (www.supdemod.eu) elle travaille un temps comme modéliste chez Salomon avant d'entrer dans le monde de la création. Récit d'un parcours pas toujours facile mais qui tente de réconcilier le sportswear et la mode féminine.

Carrousel Clothing

Anaïs Djouad : Une question qui me taraude ? Pourquoi « Carrousel Clothing » ?

L'aventure Carrousel a démarré en 2009. Au départ trouver un nom n'a pas été facile, avec mon graphiste nous échangions des mails remplis de mots piochés au hasard de leurs définitions, je pouvais passer des heures la tête dans le dictionnaire à espérer que le mot juste surgisse enfin. Un matin dans une des listes de J.R. (le graphiste, ndlr), je trouve « Carrousel ». C'est le déclic, tout y est : l'esprit du jeu, de l'enfance, d'espaces colorés, le rire, la nostalgie… Pour rester fidèle à la culture street j'opte pour « Clothing » qui ancre d'entrée la marque dans l'univers du vêtement.

AD : À part le choix du nom, le lancement a été facile ?

Pas du tout ! La première collection sort donc au printemps 2009. À l'époque j'ai tout misé sur la création, mais j'ai fait l'impasse sur l'approche marketing et commerciale de mon métier. Je m'en mords les doigts. Même si les pièces sont plutôt bien reçues, je suis une nouvelle marque et les points de vente qui acceptent de me diffuser sont rares. Je multiplie les ventes privées, à mon atelier annécien mais aussi dans des boutiques comme « Les Poupées » à Lyon... Malgré tout je me suis retrouvée avec un stock important d'invendus.
Je comprends alors que je dois apprendre à me vendre, apprendre à gérer ma production, mes stocks, mes coûts de fabrication. Là-dessus j'insiste : lancer une marque n'est vraiment pas évident et il faut compter que 80% du temps vous êtes devant un plan comptable, pas devant la machine à coudre…
Les nouvelles tendances mode donnent un côté très décontracté à ce métier mais entre créer sa marque vestimentaire et en vivre réellement il y a un long chemin semé d'embûches à parcourir…

Caribou :: Carrousel Clothing

AD : On voit beaucoup d'animaux apparaître presque à l'état d'icône sur certains modèles : épurés, en ombres chinoises….

Oui, l'animal ! Celui qui n'a pas encore de case, de style, je le vénère, lui il est street ! Plus sérieusement j'ai été fasciné par ces animaux empaillés qu'on peut voir au Musée d'Histoires Naturelles de New-York. Avant le lancement de la première collection j'ai été là-bas et depuis ils me hantent, que ce soit leurs histoires, les couleurs et textures si propres au monde animal … Ils ont réussi à occuper deux collections c'est bien que ça me chatouille les synapses hein ! Pour les thématiques dans lesquelles je m'engage, cela part à chaque fois d'un coup de cœur, de vie, une rencontre, que je vais exploiter jusqu'à épuisement… Et bien sûr la street-culture. Grâce à J.R. certaines pièces sont vraiment un « tribute » à cet art de vivre. Un des derniers t-shirts en date reprend le logo « LOVE » du fameux spot de skate de Philadelphie, avec une impression dans le style de Roy Lichtenstein : c'est le sport et l'art de la fameuse « culture urbaine » qui sont liés dans un même visuel…

Tee-shirt LOVE :: Carrousel Clothing

AD : Je vais chercher la petite bête… À part tes visuels qu'est-ce qui fait que C.C. est une marque urbaine, fidèle à ses valeurs ?

Mon engagement pour les « ollie » en jupe ! Plus sérieusement, je baigne dans cette culture et au niveau vestimentaire on sait tous que la femme, aussi street soit-elle, aime la mode féminine… Passé le baggy de nos 15-20 ans on a envie de revendiquer nos formes mais pas de laisser tomber le confort, c'est en ça que je m'inscris dans le vêtement urbain.
Dans mes créations faire cohabiter une importance de structure (confort/chaleur/facilité d'entretien), un chic remarquable et un design sportswear… est une priorité ! Dans les montagnes où j'ai grandi on ressemble vite à rien quand on veut avoir chaud, alors je bosse là-dessus depuis le début. À 15 ans je m'habillais déjà avec des marques street et sportswear mais quand j'ai voulu trouver des modèles féminins dans ce qu'on me proposait j'ai été vite déçu. Bien sûr ce n'est pas une généralité, on a Sessün par exemple qui s'attache un peu à ces valeurs ou encore Nümphe une marque nordique qui connaît bien ce type de demande et qu'on trouve dans les skate-shops… Dans mes créations on a du coton majoritaire, je l'investis avec des matières plus chic et féminine comme du Lurex irisé, du satin, des détails de structure au niveau des manches, des plis de jupes ou encore des ajouts de petites épaulettes pour donner une allure beaucoup plus cintrée à un vêtement qui reste facile à porter, rien ne nous empêchera donc de claquer un petit ollie en jupe !

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Parkour - Interview de Thomas Arnaudies -    

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Le lundi 31 janvier 2011 à 10:56 - 1236 vues

Publié par Association Strasbourgeoise de Parkour

 

Thomas Arnaudies :: Saut de chat précision

ASP Mag : Présente-toi un minimum, pour les rares personnes qui ne te connaissent pas dans le milieu et pour nos lecteurs.

Je m'appelle Thomas, j'ai 25 ans et j'étudie à Grenoble en Master Staps ! Je suis actuellement le Président de l'Association Grenobloise de Parkour qui a pour but de regrouper les traceurs grenoblois et de les aider à progresser dans de bonnes conditions ! Je suis aussi vice-secrétaire du collectif associatif ParKour Inter Asso qui permet aux assos françaises de s'entraider entre-elles !

ASP Mag : Depuis combien de temps pratiques-tu ? Comment as-tu découvert le Parkour et qu'est-ce qui t'as poussé à en faire?

Je ne sais plus trop exactement quand j'ai vraiment commencé à faire du Parkour, ça doit faire dans les huit ans. Je l'ai découvert par le biais du premier reportage de Stade 2, mais le déclic ne s'est pas fait directement.
J'habitais à la montagne et j'ai toujours aimé grimper dans les arbres, sauter de rocher en rochers... Un jour, j'ai voulu passer à autre chose que d'enchaîner les traversées dans les arbres, et je me suis rappelé du reportage que j'avais vu. J'ai fait des recherches sur internet et je suis tombé sur la première version de parkour.net où les bases étaient expliquées. Je me suis mis à les travailler et je n'ai plus arrêté depuis !
L'autre déclic est venu lorsque j'ai dû habiter en ville pour mes études. Au début je n'aimais pas du tout cet environnement tout en béton dans lequel on se sent enfermé… Heureusement que j'ai trouvé le Parkour qui m'a permis de changer ma vision ! Aujourd'hui tout ce qui m'entoure est un terrain de jeux !

ASP Mag : Éclaire-nous un peu sur l'AGP.

AGP signifie Association Grenobloise de Parkour (www.parkourgrenoble.fr), et j'en suis actuellement le président. Elle a été créée en 2005 pour réunir les traceurs de Grenoble, les aider à progresser dans de bonnes conditions en partageant nos connaissances et en leur fournissant des structures comme des gymnases. Nous essayons aussi de promouvoir le Parkour à travers des démonstrations et des initiations dans des festivals ou des écoles. L'asso compte une cinquantaine de membres dont une quinzaine de personnes qui s'entraînent vraiment régulièrement. Toutes les personnes souhaitant bouger avec nous sont les bienvenues, il suffit qu'elles aient plus de 14 ans, de la motivation et de la bonne humeur !

ASP Mag : Quelle est ta vison du Parkour ?

Thomas Arnaudies :: Saut de bras

Je pense qu'on peut me classer dans les traceurs « puristes », c'est-à-dire que même si je sais faire quelques accros, je n'en fais que très rarement en extérieur. Il y a tellement à faire avec le mobilier urbain qu'en général ça ne me vient même pas à l'esprit de lancer une acrobatie ! Ceci dit je n'ai absolument rien contre les personnes qui pratiquent le Freerun ! Pour moi l'essentiel n'est pas dans les mouvements que l'on réalise, mais dans l'esprit pour lequel on le fait. Même si des fois ça aide de se motiver à plusieurs pour progresser, cela doit rester un jeu et on doit bouger pour nous avant tout. Donc pas de compet ni de show dans ma vision ! Le Parkour est une discipline qui permet de mieux se connaître, qui nous apprend nos limites, ainsi qu'à les surpasser, en travaillant nos mouvements et notre physique. C'est cet esprit un peu guerrier qui représente le mieux le Parkour pour moi.

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Portrait d'un réalisateur parisien : Alarache Movie -    

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Le mardi 28 décembre 2010 à 22:59 - 1153 vues

Publié par Urban-Culture Magazine - Aziz Megharbi

 

Comme d'habitude, Urban-Culture part à la recherce de perles cachées. Nous vous proposons de découvrir aujourd'hui un réalisateur parisien, pour le moins étonnant : Alarache Movie. Un portrait décapant.

Alarache Movie

UC : Bonjour alarache, présente-toi pour ceux qui ne te connaissent pas encore.

Donc mon nom c'est Alarache Movie, je suis réalisateur de clip et de court-métrage depuis peu. J'ai un petit concept qui consiste à adapter mes tarifs par rapport au budget, cela permet à quelqu'un qui n'a pas beaucoup de moyen d'avoir son petit clip sur internet.

UC : Qu'est-ce qui t'a poussé à faire du cinéma ?

Rectification, je ne suis pas encore dans le cinéma pour le moment, je fais des délires, je teste des trucs, mi film/ mi documentaire/ mi comique, mais je vais bientôt tourner mon premier court-métrage intitulé "In black".

UC : Que penses-tu du cinéma à l'heure actuelle ?

Alarache Movie

Américain au top et francais un peu merdique, même beacoup ... (rires)

UC : Parle-nous de tes trois courts métrages.

J'ai fait "Alarache Movie 1 et 2", ce sont deux petits constats comiques, et "Blady" qui est l'histoire d'un prêtre pédophile qui exorcise sa femme, toujours sur une note comique.

UC : Toujours par rapport à ces courts métrages, comment trouves-tu toutes ces idées farfelues ?

(Rires), ça je pense que c'est mon côté ouf et mon principe que tous les sujets qui gênent doivent être abordés pour justement dire qu'il y a un malaise, et moi je me sers du côté comique pour faire passer la pilule.

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Interview de B.O Cube -    

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Le lundi 27 décembre 2010 à 20:02 - 1389 vues

Publié par Urban-Culture Magazine - Aziz Megharbi

 

B.O. Cube Production

UC : Bonjour, alors tout d'abord B.O. Cube c'est qui, c'est quoi et c'est né quand ?

Bonjour Urban-Culture ! B.O. Cube est un groupe de rap grenoblois monté en 2000 qui regroupe 4 MCs : S2A, K'OS XL, WESTAF et NEIMAD.

UC : Qu'est-ce qui vous a poussé à vous lancer dans le Hip-Hop ?

Déjà B.O. Cube c'est une bande de potes. Après je dirai que c'est la force du mouvement Hip-Hop des années 95 à 2000 qui nous a réuni.

UC : Les premiers sons de B.O. Cube ca donnait quoi ?

C'était un scandale ! On était des sans studio fixe ! On rappait dans des caves, des garages. Après on a commencé à mieux se structurer dans les locaux du CH2. Par la suite on a taffé avec Karim Tahri (Codase) pendant quelques années. C'est grâce à lui que l'on a gagné en maturité et acquis les fondamentaux ; à savoir la respiration, l'articulation et le sens du rythme. B.O. Cube a créé son association en 2005 et sorti un maxi 6 titres "5 Etoiles" qu'on a écoulé de la main à la main et chez des distributeurs en local. On a quasiment fourgué 1000 galettes. Ce projet est une fierté aujourd'hui.

UC : Les valeurs fondamentales du Hip-Hop c'est quoi pour vous ?

L'unité, la représentation d'une mixité forte, qu'avec peu de moyens et beaucoup de motivation et de taff tu peux réaliser de grandes choses, une religion en vrai !

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Interview Louis Davion - Parkour/Freerun -    

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Le jeudi 30 septembre 2010 à 00:31 - 1804 vues

Publié par Urban-Culture Magazine - Agzel

 

Louis Davion - Flag

UC : Présentation rapide, d'où tu viens, activités annexes au Parkour.

Louis Davion, originaire de Colombie, anciennement résidant près de Grenoble, depuis un an sur Bordeaux. En dehors du Parkour, je pratique le Wushu et plus modérément la danse Hip-Hop et le Breakdance.

UC : Comment as-tu découvert la discipline ?

J'ai découvert la discipline tardivement, j'avais entendu vaguement parler des « Yamakasi » au lycée, mais c'est en regardant « Banlieue 13 » que j'ai eu envie d'en savoir plus.

UC : Quel a été l'évènement déclencheur qui t'as poussé à chausser tes baskets et aller tracer ?

Au début cela me fascinait mais ça me paraissait improbable d'arriver à bouger de la même façon. Et durant une session breakdance, j'ai vu des jeunes pratiquer. J'ai fini l'entraînement avec eux et un mois plus tard j'intégrai leur association.

UC : Plutôt Parkour ou Freerun ?

Je pratique le breakdance et la danse pour essayer de l'intégrer dans mes mouvements. J'essaye de ne pas trop m'enfermer dans des schémas même s'il me semble que le respect impose d'avoir toujours à l'esprit les racines et l'esprit originel de la discipline. Ce qui m'attire surtout c'est le potentiel artistique du Parkour, Freerun ou peu importe le nom employé. On parle de mouvement finalement, et le mouvement, que ce soit de la danse ou des Arts Martiaux, pratiqué à un certain niveau et dans une certaine recherche peut devenir un art. Personnellement, j'aime l'art et les querelles me fatiguent.

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Interview Matthieu Le Gall - Parkour/Freerun -    

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Le vendredi 24 septembre 2010 à 12:48 - 1394 vues

Publié par Urban-Culture Magazine - Agzel

 

Matthieu Le Gall - Saut de chat

UC : Présentation rapide, d'où tu viens, activités annexes au Parkour.

Je m'appelle Matthieu Le Gall ou « Petit Jaune » pour ceux qui me connaissent. J'ai 18 ans, je réside actuellement à Bordeaux, je suis originaire du Vietnam (Hô Chi Minh Ville). En dehors du Parkour que je pratique depuis un an maintenant, je dessine.

UC : Comment as-tu découvert la discipline ?

Comme une grande partie de ceux qui l'ont découvert et qui se sont lancés dans cette discipline; en allant voir le film « Yamakasi » en 2001. Mais c'est en 2009 où je m'y suis intéressé de plus prés avec la sortie du film de Luc Besson « Banlieue 13 - Ultimatum ».

UC : Quel a été l'évènement déclencheur qui t'as poussé à chausser tes baskets et aller tracer ?

À vrai dire, ce n'est pas vraiment un événement en particulier qui m'a poussé à pratiquer cette discipline, c'est tout simplement par ennui. Je cherchais un peu de distraction... ce que j'ai vite trouvé en traçant.

UC : Plutôt Parkour ou Freerun ?

J'ai commencé cette discipline sans me poser la question et je continue de pratiquer sans me demander si je suis plutôt l'un ou l'autre. En bref, je n'ai pas de préférence à donner, je pratique les deux styles.

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Interview Lee Curt - Parkour/Freerun -    

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Le samedi 18 septembre 2010 à 15:56 - 1670 vues

Publié par Urban-Culture Magazine - Agzel

 

Lee Curt - Salto costal

UC : Présentation rapide, d'où tu viens, activités annexes au Parkour.

Moi c’est Lee, traceur originaire de la Guadeloupe et à Bordeaux depuis 3 ans maintenant. En dehors du Parkour, je me passionne pour le graphisme et l’infographisme. Je bosse aussi, mais bon ça c’est un peu moins passionnant !

UC : Comment as-tu découvert la discipline ?

Comme beaucoup grâce au film Yamakasi en 2001, j’ai découvert la pratique sous son angle « spectaculaire », mais je ne me suis pas lancé dans ce sport immédiatement.

UC : Quel a été l'évènement déclencheur qui t'as poussé à chausser tes baskets et aller tracer ?

Entre 2001 et 2004 (année où j’ai démarré), les vidéos de pratiquants fleurissaient partout sur le net, et j’ai commencé à voir des choses qui allait au-delà de ce que je pensais physiquement possible. Quand j’ai vu ces groupes, et surtout les anglais, faire des mouvements incroyables, j’ai appelé les potes, et on a mis nos chaussures !

UC : Plutôt Parkour ou Freerun ?

Plutôt fun tout simplement. Il y a longtemps que j’ai abandonné cette dissociation entre parkour et freerun. Maintenant il y a des mecs qui placent des mouvements de break, d’arts martiaux, de gym, de capoeira et j’en passe, alors on ne peut pas avoir une classification d’autant de styles en deux mots si réducteurs. Il faut s’approprier le spot et se faire plaisir avant tout.

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Interview Charles Poujade - Parkour/Freerun -    

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Le jeudi 09 septembre 2010 à 19:18 - 1824 vues

Publié par Urban-Culture Magazine - Agzel

 

Hop, les vacances sont finies. C'est la rentrée officielle pour Urban-Culture Magazine. Nous allons l'attaquer en dressant les portraits de 4 petits jeunes Bordelais qui sautent de partout entrecoupés par deux articles sur LLoret de Mar et Berlin. La mise en ligne de ces articles va être étalé sur tout le mois de septembre. Avec une grosse surprise si elle se concrétise. Bonne rentrée à tous!

Charles Poujade - Saut de chat

UC : Présentation rapide, d'où tu viens, activités annexes au Parkour.

Je m'appelle Charles Poujade, j'ai 15 ans, je viens de Bordeaux (Mérignac plus précisément). Cela fait environ 1 ans que je pratique le Parkour/Freerun. Je complète la préparation physique du parkour en faisant de l'athlétisme en indépendant.

UC : Comment as-tu découvert la discipline ?

J'ai découvert le Parkour avec les films de Luc Besson, Banlieue 13 et Yamakasi il y a un an et demi. j'ai commencé à grimper sur les toits et faire des sauts sans préparation physique, et c'est aprés quelques mois que j'ai découvert l'association ADD Academy à Bordeaux qui m'a proposé de m'encadrer, et c'est là que j'ai commencé à bien m'entraîner étape par étape avec une bonne préparation physique.

UC : Quel a été l'évènement déclencheur qui t'as poussé à chausser tes baskets et aller tracer ?

L'impression de liberté dans les vidéos et dans les films cités plus haut, m'a directement convaincu d'essayer et de m'entrainer dans l'heure qui suivait, après quelques semaines d'entraînement, j'ai tout de suite compris que je n'allais plus lâcher cet art.

UC : Plutôt Parkour ou Freerun ?

Dans la mentalité, je suis plutôt Parkour, je mets en avant tout ce qui est utile et rapide, et seulement après je passe à l'esthétique. Mais j'aime beaucoup les acrobaties donc j'en fait quand même pas mal. J'essaye d'allier utilité, fluidité, rapidité et esthétisme.

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Interview Sidney Grosprêtre - Parkour -    

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Le lundi 19 juillet 2010 à 14:33 - 1884 vues

Publié par Urban-Culture Magazine - Agzel

 

Sidney Grosprêtre - Saut de précision

UC : Présentation rapide, d'où tu viens, activités annexes au Parkour.

Je m’appelle Sidney, ou Sid pour les intimes, et je suis président de l’association Dijon Parkour Crew. Je vis à Dijon et y ai toujours vécu ! J’attaque un doctorat en sciences du mouvement, je travaille actuellement sur la simulation mentale du mouvement, les mouvements automatisés et la moelle épinière. A coté du parkour, mes études me prennent donc toute ma vie ! Je suis également membre de l’ACAPS (Association des Chercheurs en Activités Physiques et Sportives), en tant que responsable du réseau « jeunes chercheurs » en France. Depuis peu, je suis aussi président du Collectif d’association PKIA (Parkour Inter-Associations). Plusieurs casquettes donc sur la tête (que j’essaie de garder froide et pas trop grosse !)…

UC : Comment as-tu découvert la discipline ?

Je suis de la génération Yamakasi. J’ai découvert la discipline suite à la promotion du film, fin 2000 début 2001. Mes débuts ont donc été à l’image du film : grimper sur des toits, faire des gros sauts, et courir pour échapper à la police… Choses que nous avons vite corrigées en visionnant des vraies vidéos de parkour et en rencontrant des gens d’expérience.

UC : Quel a été l'évènement déclencheur qui t'as poussé à chausser tes baskets et aller tracer ?

Comme je l’ai dit plus haut, c’est en sortant du film « Yamakasi » que mon regard a changé. Je n’oublierais jamais ma vision en sortant du film. Comme une révélation, je ne voyais plus la ville pareil ! Et ça n’a pas changé depuis, j’ai toujours ce regard émerveillé en découvrant un nouveau « spot ».

UC : Membre d'une asso ou indépendant ?

Je suis membre de Dijon Parkour Crew depuis sa création, mais également de PKIA. J’ai toujours voulu m’impliquer pour la discipline, non pas pour me faire connaître, mais pour me sentir utile. On a tous besoin de reconnaissance, mais le plus important est la propre image qu’on a de soi. Plus celle-ci est bonne, mieux on se porte !

UC : Tes lieux d'entrainements favoris ?

On dit souvent que le parkour se pratique aussi bien en milieu naturel qu’en milieu urbain. Cependant, pour moi, les meilleurs lieux d’entrainement sont les lieux qui fourmillent de murs et de murets dans tous les sens. Je suis plutôt « mur » que barrière. De même, dans la forêt, je suis plutôt « rochers » que « arbres ». J’adore les rochers de Fontainebleau, et les spots de la ville de Lyon.

Sidney Grosprêtre - Enchainements


UC : D'autres lieux, spots de Parkour à voir dans ta ville ?

À Dijon, je recommande vivement d’aller faire un tour au centre Dauphine, en plein centre ville. De gros sauts, mais aussi plein de choses techniques. Je recommande également la place Grangier, pleine de petites barres et de rebords pour travailler plus technique. Enfin, le quartier de la « Fontaine d’Ouche » est très fourni pour le parkour. À Dijon, c’est sans nul doute un des plus intéressant !

UC : Qui aimerais-tu rencontrer si tu en avais l'occasion ?

Je ne tiens pas spécialement à rencontrer des gens « haut placés » comme on pourrait l’imaginer. J’aimerais rencontrer les anglais, comme Daniel Ilabaca ou Phil Doyle, car j’aime leur façon de bouger.

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[Musique] - Interview Nad a.k.a Richter -    

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Le jeudi 03 juin 2010 à 20:39 - 1696 vues

Publié par Urban-Culture Magazine - Aziz Megharbi

 

Et voilà une interview toute belle, toute chaude!

Nad aka Ritcher

UC : Bonjour Nad, présente-toi pour ceux qui ne te connaissent pas.

Nad a.k.a Richter : moi c'est Nad, 23 ans, rappeur originaire de mistral (quartier de Grenoble) .

UC : Depuis combien de temps rappes-tu ?

Je rappe depuis 4 ans.

UC : Qu'est-ce qui t'a donné envie de te lancer dans ce milieu ?

J'ai commencé par le clash pour délirer avec des potes, mais très vite le rap a pris une toute autre place dans ma vie. C'est un moyen d'expression, un défouloir et une compétition... Je me suis retrouvé dans tout ça !

UC : Ton nom de scène ( blaze ) se compose de deux noms. Pourquoi ?

En fait mon blaze c'est avant tout NAD, le Richter, c'est on va dire ma partie obscure... J'ai un peu les deux facettes : le coté conscient et le coté égotrip... mais au final tout n'est qu'un... Je suis d'abord NAD. (sourire)

UC : Des projets pour l'avenir ?

Carrément ! Il n'y a que ça ! (rires), mon collègue RamdaM et moi sommes en train de mettre sur pied un collectif dont le nom est Hell Heaven. On a quelques projets qui vont arriver avec pas mal de mc's, des mixtapes etc. Le mieux c'est de se tenir au courant sur Hellheaven-officiel.skyrock.com, attention ça risque de faire mal !!

UC : Peux-tu nous en parler un peu plus de ce collectif " Hell Heaven " ?

Comme l'indique son nom, c'est surtout un mélange, c'est autant noir que blanc, autant yin que yang, c'est deux facettes si ce n'est plus! C'est à la base RamdaM et moi qui avons mis ça en place : un concept aux thèmes, aux styles, aux flow et textes très diversifiés, rap, raggamuffin, reggae... Il y a de tout ! Pour l'instant on est six : RamdaM, moi, Farah, Viking, Mac fly et bien sûr Araknid, notre graphiste beatmaker. Des membres se grefferont encore au collectif dans l'avenir Inch Allah... Affaire à suivre !

UC : Que penses-tu du rap à l'heure d'aujourd'hui ?

Je sais plus trop quoi en penser, c'est très diversifié... On voit du rap autant mélanco que dirty, autant ghetto que tout public... Il y a un moment ou tu ne penses plus rien ! (rires). Je m'attends à tout dans ce milieu, ça avance, ça s'élargit... Ce qui est sûr, c'est que le rap n'est pas mort !

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INTERVIEW PAPA STYLE ET BALDAS! -    

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Le mardi 11 mai 2010 à 00:53 - 1585 vues

Publié par Urban-Culture Magazine - Elooo

 

Urban-Culture : Salut, Yohann et Christobal.  Vous formez à deux le groupe reggae-roots-ska-raggamuffin  (rien que ça !),  « Papa style et Baldas ». Mais d’où vous vient ce nom ?!

En fait on a gardé les surnoms que nous avions depuis longtemps pour former le nom de notre duo. Un ami avait surnommé Christophe : Christobal si bien que tout le monde l’appelait comme ça à Orléans, même sa mère !! Ensuite ça s’est transformé en Baldo puis suite à un passage par chez moi dans le sud en… Baldas. Pour moi ce sont les Orléanais qui m’ont surnommé Papa Style par rapport à l’expression "Yes Papa" que j’utilisais souvent à l’époque.

UC : Le 23 avril 2010 est sorti votre dernier album « Blasés du boulot ». Ça traduit un ras le bol du train-train ? de la société ? un coup de gueule ? Bref c’est quoi le message ?

Il y a un gros malaise dans le monde du travail en France, et ce depuis pas mal d’années maintenant. Entre ceux qui font un boulot ingrat ou dégradant physiquement, après 3 heures de transport pour des clopinettes et ceux qui essaie de monter leur propre petite affaire, gorgé de volonté et de bonne idées mais qui se retrouve vite découragé face à la lourdeur administrative et fiscale ou plus simplement suite a une répression excessive que subit en ce moment notre pays. Comment voulez-vous ne pas être Blasé du boulot ?

UC : Pour cet album, vous avez collaboré avec  Big-Red, du célèbre groupe Raggasonic ou encore avec Balik du groupe Danakil. Ça s’est passé comment ?

Papa Style et Baldas - Blasé du boulotTout simplement, après avoir partagé la scène plusieurs fois avec eux, une forte amitié s’est tissé entre nous, mais cela ne suffit pas pour faire un feat; il faut aussi que le style nous plaise vraiment, et là c’est complètement le cas ! Pour Baldas et moi, Big Red a toujours été la référence en Ragga français et Balik, il suffit d’écouter ses textes, ce gars remonte à lui tout seul la moyenne lyricale française souvent trop standardisée et donc décevante.  

UC : À qui le tour ?!

Busta Rhymes !! On veut Busta Rhymes !! On veut Busta…  

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Interview Anthony Arbona - Parkour -    

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Le mercredi 21 avril 2010 à 13:15 - 1649 vues

Publié par Urban-Culture Magazine

 

Anthony Arbona - Saut de voleurDes sketches, des interviews de lightgraffeurs, des infos sur des concerts et évènements urbains, etc, il ne manquait plus que le lancement d'une nouvelle rubrique dédiée aux traceurs (pratiquants du Parkour) pour couvrir quasiment l'ensemble des cultures urbaines.

Déroulement du bouzin : Chaque mois, au hasard des rencontres, nous allons interviewer un traceur (peu importe son niveau) pour prendre la température de la discipline en France.

Comme dirait la famille : On y va ou bien !

Pour commencer, direction le Sud de la France.

 

Anthony Arbona - Saut de précisionUC : Présentation rapide, d'où tu viens, activités annexes au Parkour.

Arbona Anthony, 19 ans 1/2, résidant sur Marseille avec comme principale activité le Parkour.

UC : Comment as-tu découvert la discipline ?

J'ai découvert le Parkour par Internet, je m'y suis interessé suite au film "Yamakasi" comme beaucoup de pratiquants.

UC : Quel a été l'évènement déclencheur qui t'as poussé à chausser tes baskets et aller tracer ?

Une personne sur Marseille pratiquait aux endroits que je fréquentais ainsi que le besoin de valoir quelque chose.

Anthony Arbona - Saut de fondUC : Combien d'année de pratique as-tu maintenant ?

2 ans 1/2, j'ai commencé en août 2007.

UC : Membre d'une asso ou indépendant ?

J'ai été membre d'une association sur Marseille (Parkour13) mais maintenant, je bouge pour moi, je me prend plus la tête sur ci et sur ça, je préfère désormais être indépendant.

UC : Tes lieux d'entrainements favoris ?

J'en n'ai pas vraiment, je bouge là ou je peux bouger, là ou il y a des murs, murêts, barrières, j'aime également la nature.

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Interview Guillaume J.Plisson - Lightgraff.org -    

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Le samedi 06 février 2010 à 20:35 - 2764 vues

Publié par Urban-Culture Magazine

 

Guillaume J.Plisson Pour renouer avec le premier numéro de Urban-Culture Magazine qui n'est jamais sorti sur papier et pour avoir la lanterne éclairée par les maîtres incontestés de la discipline, nous avons décidé d'interviewer Guillaume J.Plisson et Jadikan-LP, deux personnalités jouant avec la lumière et le temps. De notre côté, nous avons joué avec le réel et le virtuel en vous proposant l'interview de Guillaume dans ce billet et celle de Jadikan dans notre numéro 3 papier du mag. Bon jeu de piste !

UC : Petite introduction pour ceux qui ne vous connaîtraient pas...

Bonjour, Guillaume J. Plisson, photographe lyonnais, 34 ans. Venu à la photographie par le reportage, je mène en parallèle de sujets presse réalisés au sein du collectif "Libre arbitre" ( www.librearbitre.com ) ou en commandes pour de nombreux supports, une recherche artistique que j'ai intitulé « Lightgraff » ( www.lightgraff.org ).

Dans mon travail de journaliste, je m'intéresse principalement aux sujets de sociétés et sociaux : euthanasie, cannabis thérapeutique, accouchement à domicile... Le Lightgraff, c'est une autre approche, une recherche où il ne s'agit plus d'être attentif, de déployer ses antennes pour percevoir mais de créer, en partant souvent d'une page blanche. C'est bien différent. Et complémentaire, car mes travaux se melent et se nourrissent mutuellement. Le Lightgraff, c'est l'application au pied de la lettre de l'éthymologie du mot photographie : dessiner ou écrire avec la lumière: photo-graphos.

UC : Vous évoluez respectivement dans le milieu du lightgraff et/ou de la photographie. Cela va faire combien de temps que vous jouez avec la lumière ?

Mes premiers clichés datent d'une vingtaine d'années.

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[Concert l'arme de paix] - Interview Oxmo Puccino pour Urban-Culture.fr -    

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Le dimanche 06 décembre 2009 à 21:37 - 1148 vues

Publié par Urban-Culture Magazine

 

On vous en avait parlé en milieu de semaine dernière, voici enfin le montage de l'interview réalisée à Annemasse, fin novembre 2009, par Romain Chauny pour Urban-Culture.fr.

Introduction

"5h15, L’équipe est arrivée en retard de Suisse, après un concert à Lausanne la veille et quelques interviews TV dans la matinée. On sent le rythme de la tournée. J’ai eu le temps de m’installer dans la loge estampillée « Oxmo Puccino ». A coté, les musiciens démarrent les prises de son pour le concert du soir... Ambiance détendue sur fond musical pour cette rencontre avec Oxmo Puccino qui arrive humblement et simplement. C’est partie pour l’interview !"

Si nous trouvons le temps, nous mettrons une version de meilleure qualité et sans fautes d'orthographes :) dans la semaine.

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[EXCLU] Interview d'Oxmo Puccino à venir -    

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Le mercredi 02 décembre 2009 à 10:04 - 613 vues

Publié par Urban-Culture Magazine

 

La petite/grosse info du moment sur urban-culture.fr : On va mettre en ligne sous peu une interview vidéo exclusive de 15 minutes, réalisée lors de son concert à Annemasse le 19 novembre dernier. Les photos suivront rapidement avec la sortie en janvier du numéro 3 de Urban-Culture.

Pour le moment, on peut simplement vous dire qu'il va y avoir du gros. Du lightgraff, avec les maitres en la matière si tout va bien, du graff au soleil à Tahiti, des artistes du coins, et quelques bonus. A suivre donc...

Le teaser de la vidéo de l'interview sera bientôt dispo sur la page de fan facebook => http://www.facebook.com/urbanculture

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