Les nouvelles du moment pour "Paris" sur Urban-Culture.fr

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Urban-Culture Magazine #5 dans les bacs -    

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Le dimanche 06 novembre 2011 à 17:51 - 693 vues

Publié par Urban-Culture Magazine - Agzel

 

Dix gros cartons qui sentent l'encre fraîche, ça ne vous rappelle rien ? Hé ouais c'est le dernier UC, tout beau tout chaud qui vient d'arriver.

Urban-Culture Magazine #5 dans les bacs

"En passant par les rookies du moment : Elliot Auffray et Arno Wagner, qui vous feront découvrir la région grenobloise sur leurs planches à roulette, embarquez avec eux dans le dernier UC . Premier arrêt, l'histoire de l'origine du Blues.

Entre deux stations, et après un petit passage illuminé à la piscine - Molitor -, nous vous ferons découvrir la passion du graffiti et l'amour des lettres, avec un portrait du collectif Medlakolor et deux portfolios sur le street-art à Montréal, Melbourne et Sydney.

Sur un fond de nostalgie, avec Besss, graphiste de métier, qui vient présenter sa marque directement inspirée des 80's 90's, nous terminerons notre escapade littéraire sur les phénomènes de société que sont la créolisation du monde et la prostitution.
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Red Bull King of the Rock - Les meilleurs moments de la finale -    

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Le vendredi 16 septembre 2011 à 13:59 - 517 vues

Publié par Urban-Culture Magazine

 

Avant de retrouver le vainqueur français Arsène Ambroise lors de la finale internationale du Red Bull King of the Rock, revivez les meilleurs moments de la finale française en images !

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Red Bull King of the Rock : Arsène Ambroise impose sa loi et gagne son entrée à Alcatraz ! -    

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Le mardi 13 septembre 2011 à 20:35 - 490 vues

Publié par Urban-Culture Magazine

 

Le playground de Bir-Hakeim à Paris a vibré ce samedi 10 septembre à l'occasion de la finale française de la compétition de street basket en un-contre-un Red Bull King of the Rock. Cinquante-deux basketteurs, qualifiés de mai à juillet parmi 350 participants de toute la France, s'affrontaient avec un seul but en tête : décrocher l'unique billet pour la finale internationale à San Francisco le 24 septembre dans l'enceinte de la mythique prison d'Alcatraz. C'est finalement le Limougeaud d'origine haïtienne Arsène Ambroise qui fait sensation et écrase la concurrence au fil des matchs. Il sera le digne représentant de la France sur le "Rock" face à 12 pays et 20 villes américaines !

Red Bull :: King Of The Rock - Paris

Sous un soleil de plomb, la tension était palpable aujourd'hui sur les terrains de Bir-Hakeim (15ème), au pied de la Tour Eiffel. 13h30, l'épreuve commence par un échauffement. Une seule voix retentit dans le stade, celle d'Yvano Ballarini, manager de l'équipe de France féminine de basket. « Vous devez être chauds et en forme pour avoir toutes vos chances dans la lutte qui va suivre ! » lance le mentor. Le challenge qui attend les basketteurs est de taille : des matchs en un-contre-un de cinq minutes, sur un demi-terrain et avec un système de jeu par élimination directe. En résumé, pas de deuxième chance.

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Red Bull King of the Rock : Bir-Hakeim, dernière étape avant la prison d'Alcatraz ! -    

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Le mercredi 07 septembre 2011 à 18:05 - 649 vues

Publié par Urban-Culture Magazine

 

La case prison est toujours celle que l'on espère éviter. Pourtant, certains sont bien décidés à tout donner pour écoper d'une journée derrière les barreaux ! La finale de la compétition de basket street Red Bull King of the Rock rendra son jugement samedi 10 septembre sur le playground de Bir-Hakeim (15ème). Les cinquante-deux finalistes, qualifiés lors de six étapes en région, s'affronteront au cours de matchs en un-contre-un pour tenter de décrocher l'unique billet pour la finale internationale le 24 septembre à San Francisco, sur le terrain de jeu de l'ancienne prison d'Alcatraz. Le face-à-face peut commencer !

Red Bull :: King Of The Rock - Paris

L'heure de la finale nationale a sonné. Après six épreuves régionales dans l'Hexagone, le Red Bull King of the Rock revient dans la capitale pour une dernière épreuve qui promet de faire du bruit. L'enjeu est de taille et la pression des joueurs à son comble car seul le vainqueur, couronné meilleur streetballer français, s'envolera vers San Francisco pour la grande finale à Alcatraz ! Le « Yard » du célèbre pénitencier accueille cette année la deuxième édition de la compétition, réunissant douze pays et une vingtaine de villes américaines. Dextérité, performance et talent sont donc les maîtres mots pour dénicher le basketteur qui représentera le pays lors de cette rencontre internationale, parrainée par Rajon Rondo, meneur des Boston Celtics.

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Red Bull King of the Rock : L'esprit street s'empare de la capitale -    

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Le lundi 04 juillet 2011 à 19:33 - 1212 vues

Publié par Urban-Culture Magazine

 

Cent-neuf joueurs ont répondu présents ce samedi 2 juillet aux Jardins d'Eole à Paris (19ème) pour la cinquième étape du tournoi de street basket en un-contre-un Red Bull King of the Rock ! L'enjeu de la compétition : dénicher LE basketteur qui représentera la France face à 15 autres pays lors de la finale internationale en septembre sur le terrain mythique de l'ancienne prison d'Alcatraz, à San Francisco. En raison du nombre record d'inscrits, la manche parisienne s'est tenue en deux sessions au lieu d'une, sous l'œil expert du joueur pro Edwin Jackson. Retour sur une journée pleine de rebondissements !

Red Bull :: King Of The Rock - Paris

10h. Jardins d'Eole, un spot bien connu du 19ème. De loin, on aperçoit déjà une bande de streetballers sur les terrains du parc. Ils se sont donnés rendez-vous pour la cinquième et avant-dernière étape du Red Bull King of the Rock. Sous un ciel bleu et un soleil encore timide, grillage et béton en toile de fond, les joueurs se préparent à l'épreuve qui les attend : des matchs en un-contre-un où seule la détermination et l'habileté comptent.

Red Bull :: King Of The Rock - Paris

Au cours de la journée, deux qualifications vont se succéder, chacune permettant à quatre finalistes de décrocher une place pour la finale nationale. Les amateurs de la discipline se sont montrés plus qu'enthousiastes et sont venus en nombre, des quatre coins de la capitale, pour participer au tournoi. Massé autour des grilles, le public est conquis, autant par le fair-play des joueurs, qui prennent plaisir à se livrer à un vrai combat, que par la prestation d'Edwin Jackson qui n'hésite pas à se mêler aux participants pour les challenger. « Les mecs jouent le jeu. Ça fait plaisir de les voir aussi motivés ! Pas étonnant avec un enjeu pareil : Alcatraz, c'est démentiel ! » s'exclame Edwin.

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Exposition "Blue Brooklyn" de l'artiste Stash présenté par WESC -    

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Le mercredi 18 mai 2011 à 12:58 - 1781 vues

Publié par Urban-Culture Magazine

 

Pionnier du graffiti américain dans les années 80, Stash expose ses premières oeuvres aux côtés d'artistes tels que Basquiat et Keith Haring. Développant son travail aussi bien dans la rue qu'en galerie à travers le monde, il viendra exposer le 12 mai, à la galerie Issue (Paris), de nouvelles oeuvres originales - photographies, peintures et dessins, offrant ainsi une histoire compléte - l'histoire de « Blue Brooklyn ».

Stash est né à New York en 1967. Au début des années 80, il est considéré comme l'un des pionniers de la scène du graffiti du East Village. À ses 17 ans, il expose ses premières toiles aux côtés de Keith Haring et de Jean Michel Basquiat. Alors que ses contemporains se tournent vers le Pop Art, Stash reste un activiste du graffiti sur les métros new yorkais et ce jusqu'en 1987, année où il réalise sa dernière oeuvre en souterrain accompagné de l'artiste Zephyr.

Ses premiers travaux sur toile sont fidèles à sa pratique du graffiti sur les murs ou les trains. Stash ne cesse d'y reprendre ses contours et ses formes. À la fin des années 90, Stash incorpore des élèments du graffiti dans le streetwear. Passer des expositions en galeries à de nombreuses collaborations avec des marques de streetwear lui a permis de toucher un public plus large, ce qui a joué un rôle majeur dans l'acceptation et la compréhension du graffiti par le public.

Ainsi, Stash est considéré comme un pionnier dans le monde du design urbain. Sa fascination pour l'environnement urbain est évidente : Stash explique que son inspiration lui vient du décor urbain et rustique de Brooklyn. Fascination que l'on retrouve également dans son travail photographique où il associe des éléments urbains aux dernières techniques d'éclairage et d'impression photographiques.

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Gumo, banlieusard, un numéro dans l'équation de l'agglutinement au mètre carré -    

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Le jeudi 12 mai 2011 à 17:56 - 644 vues

Publié par Urban-Culture Magazine - Agzel

 

Depuis le 30 avril et jusqu'au 9 juin, Gumo, artiste reconnu, présentera son exposition "IZIT LA SE OZ SE KANAVAL" à la galerie DATTA. Si l'expo déchire autant que sa présentation, ça va être l'émeute sur place. On vous laisse entre de bonnes mains...

Gumo :: Kanaval

Présentation de Gumo by himself

Moi c'est Gumo, Ugly kid, pour faire « street »...

Je suis un banlieusard, un numéro dans l'équation de l'agglutinement au mètre carré, c'est ma condition et qu'importe ce qu'en pensent les gens, c'est cet univers qui m'a fait. Tu veux comprendre, seule l'immersion totale est possible. Je roule « pour la maison mère ».

Ici c'est Banlieue Sud sale alors FUCK Paris !!

Les couleurs pastelles sont teintées de gris, celui du béton délavé, du goudron fatigué, du RER arrêté à quai.

Ma vie c'est ce parcours quotidien, un univers fait d'architectures mutilées et fantastiques, pleines de formes qui t'absorbent vers le fond.

Mon langage c'est celui de ma 91ème banlieue, encore différent de celui du 93, du 94.

C'est un code de mots, d'expressions, de signes.

En fin de compte l'école ayant cessé de remplir son rôle éducatif, les enfants apprennent le vocabulaire nécessaire à leur "survie" quotidienne dans un environnement « faunique » de mamies promenant chiens et chats et de jeunes sauvageons usant le chêne des bancs, un litron de 16 dans une main et un pilon dans l'autre, à refaire le monde salement d'après le 20 minutes et les applications IPhone, Facebook et les « on dit ».

Ici lorsqu'on veut se parler ça "textote", ça mms, ça écrit sur les murs, si tu cherches un échantillon de notre riche langage, regarde le vitrage du RER B et ses banquettes.

Faute de stylos on lacère et on grave, après tout, nos ancêtres l'ont fait et ça a fini au musée..

C'est un Larousse de noms propres et figurés, de temps à autre un message personnel adressé à la Police ou au service d'ordre de la RATP, toujours présent aux heures ou seules les mouches fréquentent les wagons, voyageurs solitaires dans ce joyeux bordel insomniaque.

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JR in Paris -    

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Le mercredi 14 octobre 2009 à 00:06 - 2691 vues

Publié par Urban-Culture Magazine - Borderline

 

Les méga-grands formats du photographe Français "JR" sont exposés sur les quais de Seine à Paris.

Pour ceux qui ne le connaissent pas encore, JR s'est fait connaître notamment avec ses portraits géants de banlieusards et les portraits géants de Palestiniens et Israéliens.

JR - Expo sur les quais de la Seine
Photo : Monique Joly
JR - Expo sur les quais de la Seine
Photo : Monique Joly
Plus d'infos sur l'artiste : Site web du photographe JR

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