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Le Parkour en 2011 - Tribune Libre 3/3 -    

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Le lundi 14 novembre 2011 à 16:14 - 999 vues

Publié par Urban-Culture Magazine - Agzel

 

Tribune Libre, c'est le nom d'une nouvelle rubrique qui permet à des acteurs d'une discipline de s'exprimer sur leur vision de leur passion ou tout du moins de diffuser celle qui trouve la plus juste. Voici le dernier épisode sur le Parkour, avec Thomas de l'Association Grenobloise de Parkour, venu compléter les réponses de ses acolytes David et Aurélien.

Photographe : Pierre Chauffour

Thomas Arnaudies :: Par Pierre Chauffour

Philosophie

Le Parkour est une méthode d'entraînement issue de la méthode naturelle. Celle-ci est une méthode de préparation physique créée au XXème siècle par Georges Hebert, qui a aussi donné naissance au parcours du combattant utilisé aujourd'hui par l'armée. Tout comme son ancêtre, le Parkour a pour vocation première d'être un sport utilitaire, permettant à ses pratiquants de faire face à des situations ou se déplacer rapidement malgré les obstacles.

Les principales valeurs qui ont été associées à la discipline sont dans un premier temps "être fort pour être utile" (devise hébertiste) qui permet de donner une finalité à l'entraînement, ainsi que "être et durer" (adage militaire détourné par le parkour) qui lui donne un cadre en imposant une progression lente et mesurée de façon à ce que le pratiquant dure dans la discipline.

Au fil du temps et de son développement, le Parkour s'est vu associer d'autres valeurs :

- L'entraide entre les pratiquants et le partage : contrairement à la plupart des sports, le Parkour n'est pas compétitif, chacun peut apporter ses connaissances et sa vision pour aider les autres dans leur progression. Ainsi les plus expérimentés aideront les débutants, chacun participant à l'évolution des autres en fonction de ses compétences.

- La persévérance et le dépassement de soi : de part l'entraînement rigoureux qu'il nécessite sur le plan physique, technique et mental, le pratiquant apprend à repousser ses limites par le travail et la répétition, sans mettre en péril son intégrité physique.

- Le respect des autres : de part le côté atypique du Parkour, les personnes qui nous voient nous entraîner peuvent avoir des réactions virulentes, pensant que nous déteriorons le mobilier urbain ou risquons de nous blesser. Dans ces cas nous essayons d'engager le dialogue et d'expliquer notre pratique. Si les personnes que nous avons en face ne veulent pas comprendre, nous changeons d'endroit sans faire d'histoire. Nous sommes respectueux des lieux dans lesquels nous nous entraînons, et prenons garde à ne pas abîmer le mobilier que nous utilisons de façon à pouvoir continuer à pratiquer dessus sans problème. Comme l'a expliqué David, nous avons un système de gage (pompes, tractions, etc.) à effectuer lorsque nous loupons une réception et abîmons par mégarde une plante ou tout autre partie du mobilier. Nous sommes les premiers à utiliser ces lieux, nous n'avons aucun intéret à ce qu'ils soient dégradés.

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Le Parkour en 2011 - Tribune Libre 2/3 -    

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Le dimanche 23 octobre 2011 à 22:05 - 718 vues

Publié par Urban-Culture Magazine - Agzel

 

Tribune Libre, c'est le nom d'une nouvelle rubrique qui permet à des acteurs d'une discipline de s'exprimer sur leur vision de leur passion ou tout du moins de diffuser celle qui trouve la plus juste. Voici le deuxième épisode sur le Parkour, avec Aurélien de l'Association Grenobloise de Parkour, venu compléter les réponses de son acolyte David.

Photographe : Pierre Chauffour

Aurelien Bonhomme :: Par Pierre Chauffour

Philosophie

David parlait de respect, cette notion a été mise en mot par The Cambridge Traceurs qui a le plus fait parler d'elle (en bien), mettant notamment les mots sur un état d'esprit, en 2006, alors que la discipline se développait un peu partout et que beaucoup de pratiquants ne savaient pas comment commencer ni lutter contre l'image de jeunes inconscients sautant sur des toits qui nous collait (et colle encore un peu) à la peau.

Concernant le danger, le risque peut-être diminué si on est préparé convenablement. Cette préparation a un triple volet : le mental, la force, la technique.

- Le mental, ce n'est pas la capacité à être téméraire, c'est la capacité à évaluer convenablement un saut pour savoir s'il est possible de l'effectuer en minimisant le risque, et pour cela il ne faut pas penser à la chute, mais être suffisamment serein et calme pour garder un total contrôle de soi. La question n'est pas de pouvoir faire le saut, mais d'être capable de le répéter. Nous avons pour habitude de dire qu'un nouveau saut n'est pas validé s'il n'a pas été effectué 3 fois. Avoir du mental c'est donc être assez fort pour juger de ses possibilités sans prise de risque excessive. Faire un saut pour le public, pour impressionner, pour ne pas passer pour plus faible qu'autrui, ce n'est pas avoir du mental, mais être inconscient. Les puristes sont opposés à l'idée de compétition-spectacle, car celle-ci mettrait trop en avant des valeurs qui ne sont pas les nôtre à commencer par le danger.

- La force. Notre corps, dixit un traceur connu, est une armure (Chris Rowat, professeur à l'école Parkour Generations à Londres). Convenablement entraînée, elle est capable de subir de nombreux chocs, mais pour cela il ne faut pas négliger la préparation physique, en répétant les mouvements et les exercices de renforcement, souvent au poids du corps (quadrupédie, suspensions, marche en canard, etc.).

Quelques exemples en vidéo :

On acquiert la puissance nécessaire pour envoyer des sauts en continu sans perdre en qualité.

- La technique, c'est elle qui va nous permettre de ne pas - trop - nous user avec le temps. Elle permet d'avoir des réceptions souples qui ne seront pas dommageables pour le corps ou l'environnement (Casser une barrière c'est mal. Casser une barrière alors qu'on tombe dessus, ça fait mal). Il est d'usage de chercher à être silencieux et "léger" dans les mouvements. Un bon traceur bouge avec un certain flow, c'est à dire une fluidité qui lui permet d'enchaîner les mouvements, en gardant un rythme et un controle constant. D'autre part, une bonne connaissance technique des mouvements permettra de savoir dans quelles conditions on risque de tomber, et donc AU CAS OÙ de rattrapper la chute. Je pense qu'on a tous des exemples mais ça souligne ce dont parlait David, il n'y a finalement peu de traceurs qui se font vraiment mal. Un ami m'a demandé dernièrement, et très justement si j'avais déjà vu un traceur trébucher. De mémoire, je ne crois pas, nous sommes même dans la vie de tous les jours alertes, et anticipons beaucoup sur nos mouvements.

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Le Parkour en 2011 - Tribune Libre 1/3 -    

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Le lundi 26 septembre 2011 à 17:03 - 854 vues

Publié par Urban-Culture Magazine - David Pagnon

 

Tribune Libre, c'est le nom d'une nouvelle rubrique qui permettra à des acteurs d'une discipline de s'exprimer sur leur vision de leur passion ou tout du moins de diffuser celle qui trouve la plus juste. On commence avec 3 épisodes, pour le moment axé sur le Parkour. Dans l'ordre de parution des épisodes à venir : David, Aurélien et Thomas de l'Association Grenobloise de Parkour.

Photographe : Pierre Chauffour

David Pagnon :: Par Pierre Chauffour

Philosophie

Le Parkour, selon David Belle, c'est "aller le plus efficacement possible d'un point A à un point B", en se jouant des obstacles. Mais c'est aussi bien plus que cela : pour être efficace et tracer sa route (le pratiquant du Parkour est appelé traceur), on ne suit pas forcément les voies classiques. Deux problèmes peuvent alors se poser : le chemin est assez peu conventionnel pour que les passants se placent malgré eux dans un état de méfiance ; ou il est potentiellement dangereux.

- Dans le premier cas, il faut faire preuve de respect, ce qui se traduit par un comportement courtois envers les passants, même les plus belliqueux ; et tant pis si l'on doit partir et ne pas faire ce saut si tentant. Ces personnes seront plus disposées à nous écouter et à apprécier notre façon d'être si on respecte également l'environnement : on n'abîme ni ne salit rien, pas même les plantes. Il est d'usage dans certaines associations d'imposer des exercices physiques à chaque personne qui casse une branche ou froisse un buisson, voire de revenir plus tard essuyer les traces qu'on n'a pas réussi à éviter de faire sur les murs. Le Parkour subit par ailleurs les influences de la méthode naturelle de Georges Hébert, dont le Leitmotiv est "être fort pour être utile"[1] : tâche impossible sans respect. C'est de cette manière que nous avons pu éviter tout problème avec la police, et avoir des relations cordiales avec les autorités, qui nous demandent maintenant de proposer des initiations au public.

- Dans le second cas concernant le danger, il faut sérieusement se demander si effectivement, on est capable ou non de faire le mouvement. On différencie le danger du risque : un saut sera potentiellement dangereux, mais il sera très peu risqué si la personne qui l'effectue maîtrise sa technique dans son état de forme présent. Le danger est objectif, tandis que le risque est subjectif : une marche d'escalier, une aire de réception réduite ou le vide représentent un certain danger ; mais selon la personne qui y est confrontée, le risque sera plus ou moins important. De manière générale dans le Parkour originel -cela peut être différent dans certaines variantes comme le free-running-, le côté extrême est mis à l'écart autant que possible : ainsi, nous n'acceptons pas les sponsorings de certaines boissons énergisantes qui le mettent en exergue. Nous prônons la mesure et non la démesure : il est indispensable de connaître ses limites ; si nous sommes capables de faire un saut, nous le faisons ; sinon, nous nous entraînons pour repousser ces limites, et être capable de le faire plus tard. Il est d'usage de dire : "Si tu tombes, c'est la chute ; si tu chûtes, c'est la tombe" ou encore "Fais-le ou ne le fais pas, mais n'essaie pas". De cette manière, les blessures sont très rares en Parkour : on limite les impondérables, et on s'entraîne beaucoup au sol où les obstacles sont tous aussi intéressants. Les rares blessures sont subies par des débutants, et sont spectaculaires et originales : c'est pour cette raison qu'on en voit (malheureusement) beaucoup sur youtube...

Ces valeurs, résumées dans la Charte de la très prochaine Fédération de Parkour[2], sont fortes et unificatrices : elles permettent de créer une communauté de Parkour très liée, qui se bat pour ne pas conserver que l'aspect physique de la discipline. N'importe quel traceur, quelle que soit sa renommée ou son niveau, peut ainsi trouver des "inconnus" chez qui loger et avec qui s'entraîner.

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Interview du créateur de ParkourSpace -    

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Le jeudi 18 août 2011 à 16:09 - 1191 vues

Publié par Urban-Culture Magazine - Agzel

 

Premier réseau social pour les pratiquants du Parkour, ParkourSpace, anciennement MyParkourbook, commence à faire parler de lui. Nous avons voulu en savoir plus sur le créateur, Thomas - Kevin son associé ayant depuis repris le projet -, et ce qu'il a derrière la tête. Interview rapide entre deux apéros.

ParkourSpace :: Homepage

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Open de Street Golf et initiations de Parkour -    

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Le vendredi 08 juillet 2011 à 14:17 - 1422 vues

Publié par Urban-Culture Magazine - Agzel

 

Dans le cadre de L'Été Oh! Parc l'association Golf Hors-Pistes propose le samedi 9 juillet à partir de 13h le premier Open Street Golf de Grenoble au parc Paul Mistral. Le street golf est une activité ludique et récréative qui se propose de faire sortir ce sport de ses terrains habituels pour en investir un nouveau : la rue.

Golf Hors-Pistes :: Open Street Golf - Grenoble

Vous pourrez découvrir et vous initier sous le signe de la bonne humeur à cette pratique sur un parcours de 9 trous dessiné par les plus grands joueurs mondiaux, ou pas, dans le parc Paul Mistral.

Mais le golf n'est pas l'unique activité qui vous sera proposée lors de cette après-midi de détente et de fête.

Dès 13h :

- Découverte Street Golf avec Golf Hors-Pistes

- Découverte du Parkour avec l'Association Grenobloise de Parkour

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Portrait Xtreme Team - Les belges aussi ont leurs avis sur le Parkour et le Freerun -    

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Le vendredi 17 juin 2011 à 16:38 - 1472 vues

Publié par Urban-Culture Magazine - Agzel

 

L'équipe Xtreme Team, composée des deux comparses : Francisco De la Riva et Mathieu Vasquez, existe depuis plus de 4 ans. Son histoire a commencé au Mexique et continue maintenant en Belgique, à Bruxelles. Étudiants en éducation physique, ils ont tous les deux un parcours proche en matière de sport. Grâce à la pratique du Parkour et du Freerun, ils ont pu réaliser différents projets et notamment des productions audiovisuelles, des publicités, des stages, des ateliers et des shows. Rencontre.

UC : Beaucoup de pratiquants en Belgique ?

Beaucoup de pratiquants amateurs oui, mais nous comptons plus ou moins une centaine de pratiquants confirmés.

UC : Comment avez-vous découvert la discipline ?

Comme beaucoup d'autres jeunes, nous avons découvert le Parkour/Freerun après avoir vu le film « Yamakasi ». Grâce à ce film, on s'est rendu compte que nous faisions du Parkour sans le savoir. Surtout, nous avons découvert que c'était un sport à part entière avec une vraie signification et une philosophie derrière. Tout le monde, un jour, a déjà grimpé à un arbre mais sans vraiment savoir à quoi tout cela pouvait servir.

UC : Quel a été l'évènement déclencheur qui vous a poussé à chausser vos baskets et bouger ?

Le défi !! Le défi de se dire : « moi aussi je peux arriver à faire ça, moi aussi j'ai envie de bouger et me déplacer comme ça dans les rues ». C'est une manière totalement différente de concevoir les éléments naturels.

UC : Plutôt Parkour ou Freerun ?

Plutôt les deux (rires). Parfois, une réponse claire à cette question nous a amenés à nous faire des ennemis ou à rencontrer des jalousies, donc, pour ne pas échauffer les esprits, et par simple franchise, nous dirons que nous pratiquons ‘'l'art du déplacement'' qui comprend le Parkour et le Free running.

À l'origine, le Parkour était la manière de bouger la plus pratique et le freerun la plus libre. En ce qui nous concerne, on aime bien être pratiques mais nous aimons aussi ajouter l'aspect esthétique. Il faut dire aussi que ce n'est pas parce que nous faisons des acrobaties que nous oublions toute la philosophie qui accompagne le Parkour !

UC : Cela fait combien de temps que vous vous entraînez régulièrement ?

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Casting Pepsi avec Kaira Shopping -    

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Le mercredi 06 avril 2011 à 22:17 - 900 vues

Publié par Urban-Culture Magazine - Agzel

 

Un casting sur toute la france est actuellement organisé pour le compte de Pepsi pour sélectionner celui qui fera la prochaine pub web avec l'équipe du Kaira Shopping. Parmi tous les participants : Alex Martin, expert en cascade, parkour et freerunning - Banlieue 13, Robots – si si la superproduction hollywoodienne !

Encore trop peu répandu et reconnu en France, le parkour et le freerunning sont des ré-appropriation de l'espace urbain pour plein de jeunes dont on entend à peine la voix ! Alors faisons connaître ensemble ces sports et propageons cette culture DIY ! Voici la vidéo d'Alex : http://www.kpsule.me/leskaira/nos_videos/300872

Si vous pouvez faire tourner sur votre facebook ou site, ce serait top !

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Portrait Parkour du jour - Jérémie Rumpler -    

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Le lundi 07 mars 2011 à 12:55 - 1830 vues

Publié par Urban-Culture Magazine - Agzel

 

Jérémie Rumpler - Saut de chat précision

UC : Présentation rapide, d'où tu viens, activités annexes au Parkour.

Jérémie, 22 ans, j'suis actuellement étudiant et je me défini comme étant un traceur indépendant, je trace sur Strasbourg depuis bientôt 6 ans. Sinon j'ai une seconde passion, qui peut parfaitement se marier avec le Parkour, c'est la photo, et j'adore combiner les deux.

UC : Comment as-tu découvert la discipline ?

Par pur hasard, lors d'une discussion avec 2-3 copains, je me suis souvenu du reportage que j'avais vu sur TF1 (celui sur David) quelques années plus tôt, du coup, je l'ai recherché sur le net pour leur montrer, et en le revoyant, ça a été le coup de coeur, je me suis dit "ce sport, il est fait pour moi". J'ai eu raison, cette passion ne m'a jamais quitté.

UC : Quel a été l'évènement déclencheur qui t'as poussé à chausser tes baskets et aller tracer ?

Disons qu'un évènement dans ma vie à fait passer Le Parkour de "simple occupation" à passion. J'ai utilisé Le Parkour comme exutoire durant cette période, et le lien que j'ai avec cette discipline est devenu aussi extrême que les entraînements que je me suis infligés à cette époque.

UC : Plutôt Parkour ou Freerun ?

Parkour à 200%. Mais j'aime bouger avec tout type de passionnés, dès lors qu'ils sont authentiques. Pas de queue, pas de masque, qu'on appelle par un prénom et pas par un surnom tiré de la mythologie, qui bouge avec un molleton et pas un sac de patates, qui bouge avec son coeur et pas avec sa cam. Et ils sont rares... Les autres font du cirque.

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Parkour - Interview de Thomas Arnaudies -    

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Le lundi 31 janvier 2011 à 10:56 - 1236 vues

Publié par Association Strasbourgeoise de Parkour

 

Thomas Arnaudies :: Saut de chat précision

ASP Mag : Présente-toi un minimum, pour les rares personnes qui ne te connaissent pas dans le milieu et pour nos lecteurs.

Je m'appelle Thomas, j'ai 25 ans et j'étudie à Grenoble en Master Staps ! Je suis actuellement le Président de l'Association Grenobloise de Parkour qui a pour but de regrouper les traceurs grenoblois et de les aider à progresser dans de bonnes conditions ! Je suis aussi vice-secrétaire du collectif associatif ParKour Inter Asso qui permet aux assos françaises de s'entraider entre-elles !

ASP Mag : Depuis combien de temps pratiques-tu ? Comment as-tu découvert le Parkour et qu'est-ce qui t'as poussé à en faire?

Je ne sais plus trop exactement quand j'ai vraiment commencé à faire du Parkour, ça doit faire dans les huit ans. Je l'ai découvert par le biais du premier reportage de Stade 2, mais le déclic ne s'est pas fait directement.
J'habitais à la montagne et j'ai toujours aimé grimper dans les arbres, sauter de rocher en rochers... Un jour, j'ai voulu passer à autre chose que d'enchaîner les traversées dans les arbres, et je me suis rappelé du reportage que j'avais vu. J'ai fait des recherches sur internet et je suis tombé sur la première version de parkour.net où les bases étaient expliquées. Je me suis mis à les travailler et je n'ai plus arrêté depuis !
L'autre déclic est venu lorsque j'ai dû habiter en ville pour mes études. Au début je n'aimais pas du tout cet environnement tout en béton dans lequel on se sent enfermé… Heureusement que j'ai trouvé le Parkour qui m'a permis de changer ma vision ! Aujourd'hui tout ce qui m'entoure est un terrain de jeux !

ASP Mag : Éclaire-nous un peu sur l'AGP.

AGP signifie Association Grenobloise de Parkour (www.parkourgrenoble.fr), et j'en suis actuellement le président. Elle a été créée en 2005 pour réunir les traceurs de Grenoble, les aider à progresser dans de bonnes conditions en partageant nos connaissances et en leur fournissant des structures comme des gymnases. Nous essayons aussi de promouvoir le Parkour à travers des démonstrations et des initiations dans des festivals ou des écoles. L'asso compte une cinquantaine de membres dont une quinzaine de personnes qui s'entraînent vraiment régulièrement. Toutes les personnes souhaitant bouger avec nous sont les bienvenues, il suffit qu'elles aient plus de 14 ans, de la motivation et de la bonne humeur !

ASP Mag : Quelle est ta vison du Parkour ?

Thomas Arnaudies :: Saut de bras

Je pense qu'on peut me classer dans les traceurs « puristes », c'est-à-dire que même si je sais faire quelques accros, je n'en fais que très rarement en extérieur. Il y a tellement à faire avec le mobilier urbain qu'en général ça ne me vient même pas à l'esprit de lancer une acrobatie ! Ceci dit je n'ai absolument rien contre les personnes qui pratiquent le Freerun ! Pour moi l'essentiel n'est pas dans les mouvements que l'on réalise, mais dans l'esprit pour lequel on le fait. Même si des fois ça aide de se motiver à plusieurs pour progresser, cela doit rester un jeu et on doit bouger pour nous avant tout. Donc pas de compet ni de show dans ma vision ! Le Parkour est une discipline qui permet de mieux se connaître, qui nous apprend nos limites, ainsi qu'à les surpasser, en travaillant nos mouvements et notre physique. C'est cet esprit un peu guerrier qui représente le mieux le Parkour pour moi.

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Le Parkour à Strasbourg selon l'ASP -    

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Le mercredi 27 octobre 2010 à 18:55 - 2559 vues

Publié par Association strasbourgeoise de Parkour - Mickaël Weiss

 

Parkour à Strasbourg

À 20 kilomètres au sud de Strasbourg se trouve une petite ville du nom d’Erstein. Petit focus sur les traceurs de cette bourgade. Le parkour s’étend peu à peu au monde rural.

Petit entraînement entre amis

Sur les marches du Lycée Agricole Robin et Florian s’entrainent ensemble : Robin, 18 ans, pratique le parkour depuis plus de 2 ans et a fait son entrée à la faculté des sports de Strasbourg! Florian, son cadet de 3 ans qui est entré au lycée, pratique le parkour depuis moins d’un an. Tous les 2 ont découvert le parkour à travers les films des Yamakasis et de David Belle. Les deux traceurs, qui au fil du temps sont devenus des amis, s’écoutent et se motivent mutuellement. D’ailleurs, Florian avec un sourire fier me dit : "de voir Robin tracer m’a motivé et donné envie, j’ai toujours eu envie de le rencontrer", l’ainé est devenu le mentor et le modèle du plus jeune.

L’association strasbourgeoise de parkour et d’acrobaties, a dans son développement, acquis une renommée, elle est souvent contactée par des traceurs de villes voisines ; ainsi ils peuvent bénéficier des conseils des anciens et mettre en place de vrais échanges.

Parkour à StrasbourgRobin et Florian profitent d’un temps de repos pour évoquer les lieux, les personnes qu’ils aimeraient rencontrer, mais aussi leur regard sur l’avenir de leur discipline!
Robin a acquis le respect des traceurs strasbourgeois, il est l’une des valeurs sûres de l’association et sera un élément essentiel au développement du parkour dans sa ville, simple traceur hier, il est le leader d’une jeunesse qui le reconnait et le respecte!

Le stapsien aime s’entrainer à Stuttgart et à Strasbourg. "Je rêve de fouler les pavés londoniens et de tracer avec Daniel Ilabaca", pratiquant très apprécié par la nouvelle génération de traceur.

Florian, a quant à lui une envie immense de sillonner la France, il ne cache pas son respect pour le Président de l’association de Dijon : "Je me reconnais dans la simplicité de Sid qui après 10 ans de pratique n’a pas hésité à me faire progresser et à prendre du temps pour m’entrainer! Mais aussi, des traceurs comme Quentin Salvador et Christophe Picot, quand je vois une vidéo d’eux, je prends conscience que pour être un grand traceur, il faut faire preuve d’une grande humilité et d’une grande rigueur en terme d’entrainement".

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Interview Louis Davion - Parkour/Freerun -    

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Le jeudi 30 septembre 2010 à 00:31 - 1799 vues

Publié par Urban-Culture Magazine - Agzel

 

Louis Davion - Flag

UC : Présentation rapide, d'où tu viens, activités annexes au Parkour.

Louis Davion, originaire de Colombie, anciennement résidant près de Grenoble, depuis un an sur Bordeaux. En dehors du Parkour, je pratique le Wushu et plus modérément la danse Hip-Hop et le Breakdance.

UC : Comment as-tu découvert la discipline ?

J'ai découvert la discipline tardivement, j'avais entendu vaguement parler des « Yamakasi » au lycée, mais c'est en regardant « Banlieue 13 » que j'ai eu envie d'en savoir plus.

UC : Quel a été l'évènement déclencheur qui t'as poussé à chausser tes baskets et aller tracer ?

Au début cela me fascinait mais ça me paraissait improbable d'arriver à bouger de la même façon. Et durant une session breakdance, j'ai vu des jeunes pratiquer. J'ai fini l'entraînement avec eux et un mois plus tard j'intégrai leur association.

UC : Plutôt Parkour ou Freerun ?

Je pratique le breakdance et la danse pour essayer de l'intégrer dans mes mouvements. J'essaye de ne pas trop m'enfermer dans des schémas même s'il me semble que le respect impose d'avoir toujours à l'esprit les racines et l'esprit originel de la discipline. Ce qui m'attire surtout c'est le potentiel artistique du Parkour, Freerun ou peu importe le nom employé. On parle de mouvement finalement, et le mouvement, que ce soit de la danse ou des Arts Martiaux, pratiqué à un certain niveau et dans une certaine recherche peut devenir un art. Personnellement, j'aime l'art et les querelles me fatiguent.

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Interview Matthieu Le Gall - Parkour/Freerun -    

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Le vendredi 24 septembre 2010 à 12:48 - 1393 vues

Publié par Urban-Culture Magazine - Agzel

 

Matthieu Le Gall - Saut de chat

UC : Présentation rapide, d'où tu viens, activités annexes au Parkour.

Je m'appelle Matthieu Le Gall ou « Petit Jaune » pour ceux qui me connaissent. J'ai 18 ans, je réside actuellement à Bordeaux, je suis originaire du Vietnam (Hô Chi Minh Ville). En dehors du Parkour que je pratique depuis un an maintenant, je dessine.

UC : Comment as-tu découvert la discipline ?

Comme une grande partie de ceux qui l'ont découvert et qui se sont lancés dans cette discipline; en allant voir le film « Yamakasi » en 2001. Mais c'est en 2009 où je m'y suis intéressé de plus prés avec la sortie du film de Luc Besson « Banlieue 13 - Ultimatum ».

UC : Quel a été l'évènement déclencheur qui t'as poussé à chausser tes baskets et aller tracer ?

À vrai dire, ce n'est pas vraiment un événement en particulier qui m'a poussé à pratiquer cette discipline, c'est tout simplement par ennui. Je cherchais un peu de distraction... ce que j'ai vite trouvé en traçant.

UC : Plutôt Parkour ou Freerun ?

J'ai commencé cette discipline sans me poser la question et je continue de pratiquer sans me demander si je suis plutôt l'un ou l'autre. En bref, je n'ai pas de préférence à donner, je pratique les deux styles.

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Interview Lee Curt - Parkour/Freerun -    

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Le samedi 18 septembre 2010 à 15:56 - 1670 vues

Publié par Urban-Culture Magazine - Agzel

 

Lee Curt - Salto costal

UC : Présentation rapide, d'où tu viens, activités annexes au Parkour.

Moi c’est Lee, traceur originaire de la Guadeloupe et à Bordeaux depuis 3 ans maintenant. En dehors du Parkour, je me passionne pour le graphisme et l’infographisme. Je bosse aussi, mais bon ça c’est un peu moins passionnant !

UC : Comment as-tu découvert la discipline ?

Comme beaucoup grâce au film Yamakasi en 2001, j’ai découvert la pratique sous son angle « spectaculaire », mais je ne me suis pas lancé dans ce sport immédiatement.

UC : Quel a été l'évènement déclencheur qui t'as poussé à chausser tes baskets et aller tracer ?

Entre 2001 et 2004 (année où j’ai démarré), les vidéos de pratiquants fleurissaient partout sur le net, et j’ai commencé à voir des choses qui allait au-delà de ce que je pensais physiquement possible. Quand j’ai vu ces groupes, et surtout les anglais, faire des mouvements incroyables, j’ai appelé les potes, et on a mis nos chaussures !

UC : Plutôt Parkour ou Freerun ?

Plutôt fun tout simplement. Il y a longtemps que j’ai abandonné cette dissociation entre parkour et freerun. Maintenant il y a des mecs qui placent des mouvements de break, d’arts martiaux, de gym, de capoeira et j’en passe, alors on ne peut pas avoir une classification d’autant de styles en deux mots si réducteurs. Il faut s’approprier le spot et se faire plaisir avant tout.

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Interview Charles Poujade - Parkour/Freerun -    

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Le jeudi 09 septembre 2010 à 19:18 - 1824 vues

Publié par Urban-Culture Magazine - Agzel

 

Hop, les vacances sont finies. C'est la rentrée officielle pour Urban-Culture Magazine. Nous allons l'attaquer en dressant les portraits de 4 petits jeunes Bordelais qui sautent de partout entrecoupés par deux articles sur LLoret de Mar et Berlin. La mise en ligne de ces articles va être étalé sur tout le mois de septembre. Avec une grosse surprise si elle se concrétise. Bonne rentrée à tous!

Charles Poujade - Saut de chat

UC : Présentation rapide, d'où tu viens, activités annexes au Parkour.

Je m'appelle Charles Poujade, j'ai 15 ans, je viens de Bordeaux (Mérignac plus précisément). Cela fait environ 1 ans que je pratique le Parkour/Freerun. Je complète la préparation physique du parkour en faisant de l'athlétisme en indépendant.

UC : Comment as-tu découvert la discipline ?

J'ai découvert le Parkour avec les films de Luc Besson, Banlieue 13 et Yamakasi il y a un an et demi. j'ai commencé à grimper sur les toits et faire des sauts sans préparation physique, et c'est aprés quelques mois que j'ai découvert l'association ADD Academy à Bordeaux qui m'a proposé de m'encadrer, et c'est là que j'ai commencé à bien m'entraîner étape par étape avec une bonne préparation physique.

UC : Quel a été l'évènement déclencheur qui t'as poussé à chausser tes baskets et aller tracer ?

L'impression de liberté dans les vidéos et dans les films cités plus haut, m'a directement convaincu d'essayer et de m'entrainer dans l'heure qui suivait, après quelques semaines d'entraînement, j'ai tout de suite compris que je n'allais plus lâcher cet art.

UC : Plutôt Parkour ou Freerun ?

Dans la mentalité, je suis plutôt Parkour, je mets en avant tout ce qui est utile et rapide, et seulement après je passe à l'esthétique. Mais j'aime beaucoup les acrobaties donc j'en fait quand même pas mal. J'essaye d'allier utilité, fluidité, rapidité et esthétisme.

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Urban-Plagne - Edition 2010 -    

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Le mercredi 25 août 2010 à 15:05 - 938 vues

Publié par Urban-Culture Magazine - Agzel

 

Compte-rendu vidéo du festival Urban-Plagne 2010. La culture urbaine à la montagne. Un gros big up à nos potes graffeur de Medlakolor et aux collègues traceurs qui ont géré la partie Parkour de l'évènement.

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Interview Sidney Grosprêtre - Parkour -    

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Le lundi 19 juillet 2010 à 14:33 - 1884 vues

Publié par Urban-Culture Magazine - Agzel

 

Sidney Grosprêtre - Saut de précision

UC : Présentation rapide, d'où tu viens, activités annexes au Parkour.

Je m’appelle Sidney, ou Sid pour les intimes, et je suis président de l’association Dijon Parkour Crew. Je vis à Dijon et y ai toujours vécu ! J’attaque un doctorat en sciences du mouvement, je travaille actuellement sur la simulation mentale du mouvement, les mouvements automatisés et la moelle épinière. A coté du parkour, mes études me prennent donc toute ma vie ! Je suis également membre de l’ACAPS (Association des Chercheurs en Activités Physiques et Sportives), en tant que responsable du réseau « jeunes chercheurs » en France. Depuis peu, je suis aussi président du Collectif d’association PKIA (Parkour Inter-Associations). Plusieurs casquettes donc sur la tête (que j’essaie de garder froide et pas trop grosse !)…

UC : Comment as-tu découvert la discipline ?

Je suis de la génération Yamakasi. J’ai découvert la discipline suite à la promotion du film, fin 2000 début 2001. Mes débuts ont donc été à l’image du film : grimper sur des toits, faire des gros sauts, et courir pour échapper à la police… Choses que nous avons vite corrigées en visionnant des vraies vidéos de parkour et en rencontrant des gens d’expérience.

UC : Quel a été l'évènement déclencheur qui t'as poussé à chausser tes baskets et aller tracer ?

Comme je l’ai dit plus haut, c’est en sortant du film « Yamakasi » que mon regard a changé. Je n’oublierais jamais ma vision en sortant du film. Comme une révélation, je ne voyais plus la ville pareil ! Et ça n’a pas changé depuis, j’ai toujours ce regard émerveillé en découvrant un nouveau « spot ».

UC : Membre d'une asso ou indépendant ?

Je suis membre de Dijon Parkour Crew depuis sa création, mais également de PKIA. J’ai toujours voulu m’impliquer pour la discipline, non pas pour me faire connaître, mais pour me sentir utile. On a tous besoin de reconnaissance, mais le plus important est la propre image qu’on a de soi. Plus celle-ci est bonne, mieux on se porte !

UC : Tes lieux d'entrainements favoris ?

On dit souvent que le parkour se pratique aussi bien en milieu naturel qu’en milieu urbain. Cependant, pour moi, les meilleurs lieux d’entrainement sont les lieux qui fourmillent de murs et de murets dans tous les sens. Je suis plutôt « mur » que barrière. De même, dans la forêt, je suis plutôt « rochers » que « arbres ». J’adore les rochers de Fontainebleau, et les spots de la ville de Lyon.

Sidney Grosprêtre - Enchainements


UC : D'autres lieux, spots de Parkour à voir dans ta ville ?

À Dijon, je recommande vivement d’aller faire un tour au centre Dauphine, en plein centre ville. De gros sauts, mais aussi plein de choses techniques. Je recommande également la place Grangier, pleine de petites barres et de rebords pour travailler plus technique. Enfin, le quartier de la « Fontaine d’Ouche » est très fourni pour le parkour. À Dijon, c’est sans nul doute un des plus intéressant !

UC : Qui aimerais-tu rencontrer si tu en avais l'occasion ?

Je ne tiens pas spécialement à rencontrer des gens « haut placés » comme on pourrait l’imaginer. J’aimerais rencontrer les anglais, comme Daniel Ilabaca ou Phil Doyle, car j’aime leur façon de bouger.

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Interview Anthony Arbona - Parkour -    

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Le mercredi 21 avril 2010 à 13:15 - 1648 vues

Publié par Urban-Culture Magazine

 

Anthony Arbona - Saut de voleurDes sketches, des interviews de lightgraffeurs, des infos sur des concerts et évènements urbains, etc, il ne manquait plus que le lancement d'une nouvelle rubrique dédiée aux traceurs (pratiquants du Parkour) pour couvrir quasiment l'ensemble des cultures urbaines.

Déroulement du bouzin : Chaque mois, au hasard des rencontres, nous allons interviewer un traceur (peu importe son niveau) pour prendre la température de la discipline en France.

Comme dirait la famille : On y va ou bien !

Pour commencer, direction le Sud de la France.

 

Anthony Arbona - Saut de précisionUC : Présentation rapide, d'où tu viens, activités annexes au Parkour.

Arbona Anthony, 19 ans 1/2, résidant sur Marseille avec comme principale activité le Parkour.

UC : Comment as-tu découvert la discipline ?

J'ai découvert le Parkour par Internet, je m'y suis interessé suite au film "Yamakasi" comme beaucoup de pratiquants.

UC : Quel a été l'évènement déclencheur qui t'as poussé à chausser tes baskets et aller tracer ?

Une personne sur Marseille pratiquait aux endroits que je fréquentais ainsi que le besoin de valoir quelque chose.

Anthony Arbona - Saut de fondUC : Combien d'année de pratique as-tu maintenant ?

2 ans 1/2, j'ai commencé en août 2007.

UC : Membre d'une asso ou indépendant ?

J'ai été membre d'une association sur Marseille (Parkour13) mais maintenant, je bouge pour moi, je me prend plus la tête sur ci et sur ça, je préfère désormais être indépendant.

UC : Tes lieux d'entrainements favoris ?

J'en n'ai pas vraiment, je bouge là ou je peux bouger, là ou il y a des murs, murêts, barrières, j'aime également la nature.

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Anthony Arbona - Training 2010 -    

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Le mercredi 14 avril 2010 à 16:20 - 655 vues

Publié par Urban-Culture Magazine

 

Un peu de promo n'a jamais fait de mal, surtout quand cela concerne des amis ou des connaissances... Voici un joli montage montrant la progression d'un ami Marseillais en Parkour. L'esprit de la vidéo cadre parfaitement avec l'esprit du Parkour que l'on souhaite mettre en avant, en France, au niveau associatif. Pas de compétition, juste se faire plaisir et devenir simplement meilleur au fil du temps et non devenir LE meilleur. Les mouvements sont fluides, propres et efficaces, parfois agrémentés d'acrobaties pour le plaisir. Installez-vous confortablement et bon visionnage.

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17 et 18 Octobre : Parkour Day à Grenoble avec l'AGP -    

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Le vendredi 25 septembre 2009 à 14:10 - 1993 vues

Publié par AGP

 

Parkour Day Grenoble

Enfin Grenoble organise son vrai parkour day. Depuis le temps que les traceurs bougent dans cette ville et un peu partout en France, il était temps de faire venir découvrir nos spots aux autres. Peu d'informations pour l'instant, mais on complètera ce post au fur et à mesure de la mise en place de l'organisation.

Comme pour les autres parkour day, les traceurs locaux essaieront d'héberger le maximum de personnes afin de limiter les frais.

Le plus important pour l'instant est que les personnes souhaitant participer se manifestent afin que l'on s'organise pour héberger tout le monde.

Voici l'adresse d'un hôtel pas trop cher pour les personnes ne souhaitant pas se faire loger chez les dingues grenoblois :

Hôtel 1 étoile
1 Place de la Gare
38000 Grenoble
http://www.hotelalize.com/

Au programme de ce parkour day :

Samedi: rendez-vous à la gare sncf de Grenoble, à coté du quick à 10h
Matin: exploration d'Europôle
Midi: Kebab, Mac do, quick... ce qui sera dans le coin
Après Midi: Ascension de la Bastille
Après l'entrainement: Massages assurés par l'école de kinésithérapie de Grenoble
Soirée: Barbecue organisé par l'AGP ou pizzeria si mauvais temps...

Dimanche: rendez-vous à la gare sncf de Grenoble, à coté du quick à 10h
Matin: Exploration du Jardin de ville
Midi: La même que pour le samedi
Après Midi: Vieux Temple, Musée de Grenoble, Parc Paul Mistral...

Lundi: Courbatures ^^

Ci-dessous un petit aperçu rapide d'un spot sur lequel on va bouger. Rien de très exceptionnel niveau technique, vous attendez pas à voir du Blane ou du Livewire...

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Urban-Plagne 2009 - FISE Xperience -    

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Le samedi 29 août 2009 à 09:31 - 1261 vues

Publié par Urban-Culture Magazine - Agzel

 

Le site de Urban-Plagne

Comme chaque été, la station balné... euh montagnarde de La Plagne, organise un festival dédié aux cultures urbaines. Après 4 éditions plus spectaculaires les unes que les autres et avec sa version Winter plus fun et barrée que jamais (surtout la nuit dans les couloirs de Bellecôte et proche du Showtime), nous avons décidé d'y retourner pour voir ce que ça allait donner.

La fresk

Pas déçu du voyage ! Comme chaque année, on retrouve le park, les stands de test de matos, la scène pour les concerts et les démos de Capoeira, nos collègues graffeurs et le stand d'initiation au Parkour.

Cette année l'association Skyppy de Toulouse s'est occupé de tenir le stand de test des Poweriser, les échasses urbaines. En nouveautés, on notera la présence d'un stand pour s'essayer au Slack et on aura même droit à une belle démo de Highline slack à 35 mètres de haut entre deux tours d'hôtels. Bon okay, ils étaient assurés, mais quand même...

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David Belle - Je saute de toits en toits -    

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Le vendredi 17 juillet 2009 à 21:07 - 1121 vues

Publié par Urban-Culture Magazine - Agzel

 

Voici une superbe interview de David Belle, acteur, chorégraphe, et initiateur du Parkour, qui ravira les pratiquants ayant déjà quelques années d'expérience derrière eux. Dans ce sujet, réalisé par Jean-Marie Frécon pour Omega TV, David Belle passe devant la caméra pour défendre avec force et conviction cette méthode d’entraînement et nous parle enfin de son vécu et de son ressenti face à certains badauds.

Cela fait tellement plaisir d'entendre des phrases comme "Traces ta route!" que ça en devient jouissif. Comprenne qui pourra ;)

Présentation rapide du Parkour

Le Parkour est une méthode d'entrainement qui consiste à connaître ses limites, à renforcer son corps et son esprit et à rendre service aux gens dans le besoin. Pour résumer la philosophie de David Belle, un corps fort doit servir un esprit fort. Il faut pouvoir braver ses peurs qui nous ligotent pour avancer, et, aller au-delà de soi-même au risque de sa vie.

Pour y arriver, il faut savoir se maîtriser, garder le contrôle de soi, se connaître, et découvrir ses faiblesses pour mieux les surmonter.

Si vous souhaitez en savoir plus, nous vous laissons parcourir la section Parkour du site.

Trackback : [Omega TV] - David Belle

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Parkour Marocain - Brahinem - Back To Origins -    

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Le lundi 27 avril 2009 à 22:50 - 747 vues

Publié par Urban-Culture Magazine - Agzel

 

Petite dédicace aux traceurs marocains, à Brahinem et à Yassine si vous lisez ce message. Mon collègue qui est parti à Casablanca pour la rencontre de Parkour internationale du 25 avril 2009, m'a montré quelques vidéos de parkour de personnes rencontrées là-bas. Celle-ci m'a particulièrement captivé. Le montage et l'idée du retour aux origines est excellent. J'en mettrais sûrement d'autres crew dans la semaine ou le mois.

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Géographie culturelle sur le Parkour -    

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Le lundi 16 mars 2009 à 21:05 - 960 vues

Publié par Urban-Culture Magazine - Agzel

 

Mise en ligne d'un dossier sur la géographie culturelle en rapport avec le Parkour. Consultable ici

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Carte de France des traceurs -    

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Le vendredi 13 mars 2009 à 19:51 - 993 vues

Publié par ParkourFrance

 

Faites de la pub pour votre ville !!!

La carte de France des traceurs est de nouveau disponible, mais avant de pouvoir l'exploiter pleinement il va falloir la remplir, et pour cela, il n'y a qu'une seule adresse !

Carte de recensement des traceurs

Lisez bien le message qui explique la démarche à suivre pour figurer sur la carte : Premiers pas

Le système se développera vite avec une présentation individualisée des traceurs qui le souhaitent, une carte des traceurs indépendants, des associations, des spots, des évènements....

Dépêchez vous !

L'équipe ParkourFrance

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Vidéo du ParkourDay à Grenoble -    

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Le lundi 13 octobre 2008 à 19:16 - 977 vues

Publié par Urban-Culture Magazine - Agzel

 

Le ParkourDay du 04 octobre 2008, qui a été organisé à Grenoble dans le cadre d'une rencontre inter-association, va sûrement marquer le début d'une coopération à l'échelle régionale. L'Association Grenobloise de Parkour, L'Association des Traceurs Chambériens ainsi qu'une nouvelle association de l'Isles d'Abeau + quelques traceurs du coins (Sassenage ...) ont assuré le spectacle.

La vidéo de la rencontre :


ParkourDay Grenoble 04 10 2008
envoyé par levy-sama

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