Les nouvelles du moment pour "Street Art" sur Urban-Culture.fr
L'actualité en temps réel sauf quand on est pas là, commentée et analysée par la rédaction. Inscrivez-vous au flux rss "Street Art" pour suivre son actu!
Street art à Brick Lane - Londres -
Graffiti ,Street Art ,Banksy ,Grafitti ,East End ,Brick Lane ,Londres ,Shoreditch ,D*Face ,Stik ,Roa
Le dimanche 08 janvier 2012 à 15:18 - 333 vues
Publié par Urban-Culture Magazine - Agzel
L'East End (quartiers à l'est de la city), dont Brick Lane est certainement la colonne vertébrale, est l'une des zones de Londres les plus authentique.
Condensé d'histoire de l'immigration londonienne, son nom provient des fabriques de briques que les huguenots français y avaient implantées au 17ème siècle, notamment dans le cadre de la reconstruction de la city suite à l'incendie de 1666. Ce furent ensuite les irlandais qui arrivèrent dans ce quartier au 19ème siècle pour fuir la famine qui ravageait leur pays; puis ce fut au tour des juifs des pays de l'est un demi siècle plus tard. Enfin dans les années 60s, les immigrants du Bangladesh (les bengalis) investirent les immeubles à loyer modéré qui avaient remplacé les taudis de l'East End après leur destruction pendant la seconde guerre mondiale. On nomme d'ailleurs aujourd'hui le quartier "Banglatown". - Source
Brick Lane est l'un des quartier les plus animés de Londres. Avec ses nombreuses galeries, ses boutiques branchées, ses jeunes designer, ses friperies vintage, les nombreux endroits pour manger et profiter de live, le quartier est l'une des zones les plus intéressantes et vivante à Londres, remplie de créativité artistique. De nombreux artistes ont posé leurs pattes sur les murs des alentours tels que Banksy, Roa, Stik et D * Face.
Voici un léger aperçu de ce que vous pourriez rencontrer en errant dans les ruelles du coin. Point de départ, la station de l'overground "Shoreditch High Street"...
J'aime - 2 personnes aiment ça.
Mambo exposera ses œuvres en juin à la galerie Seven -
Artiste ,Expo ,Expos ,Street Art ,Arts urbain ,Mambo ,Espace Seven ,Pure Flavor ,Peinture Fraîche
Le mercredi 25 mai 2011 à 15:21 - 790 vues
Publié par Urban-Culture Magazine - Agzel
Après avoir exposé « Pure Flavor » en octobre 2010, où il présentait une vingtaine de toiles, un scooter peint et une installation vidéo, Mambo revient pour une nouvelle exposition. Il investira la galerie et installera son atelier au sein de l'Espace Seven, du 1er au 18 juin prochain. Il réalisera in situ une fresque ainsi que des oeuvres sur toile et sur verre de la série des peintures dites « cognitives ».
Après un premier travail de groupe in situ au Centre Georges Pompidou en 2008 avec l'exposition « Peinture Fraîche », devant des dizaines de milliers de personnes, Mambo nous fait l'honneur de réaliser cette nouvelle performance en public, la première jamais réalisée dans l'espace Seven et marque l'événement. La surprise la plus attendue est sans aucun doute la toute première présentation d'un tableau animé dont il garde les secrets jusqu'au jour J. L'espace Seven présentera également plusieurs dessins et toiles de la série orange et un collage sera installé sur la vitrine. Mambo nous donnera à voir un véritable live-painting riche en couleurs, toujours porté par le rythme des lignes et la force des compositions dans lesquelles ses ingrédients se combinent à l'infini.
J'aime - 2 personnes aiment ça.
Exposition "Blue Brooklyn" de l'artiste Stash présenté par WESC -
Artiste ,Design ,Graffiti ,Graphisme ,Paris ,Street Art ,Blue Brooklyn ,Stash ,WESC ,Basquiat ,Keith Haring
Le mercredi 18 mai 2011 à 12:58 - 1781 vues
Publié par Urban-Culture Magazine
Pionnier du graffiti américain dans les années 80, Stash expose ses premières oeuvres aux côtés d'artistes tels que Basquiat et Keith Haring. Développant son travail aussi bien dans la rue qu'en galerie à travers le monde, il viendra exposer le 12 mai, à la galerie Issue (Paris), de nouvelles oeuvres originales - photographies, peintures et dessins, offrant ainsi une histoire compléte - l'histoire de « Blue Brooklyn ».
Stash est né à New York en 1967. Au début des années 80, il est considéré comme l'un des pionniers de la scène du graffiti du East Village. À ses 17 ans, il expose ses premières toiles aux côtés de Keith Haring et de Jean Michel Basquiat. Alors que ses contemporains se tournent vers le Pop Art, Stash reste un activiste du graffiti sur les métros new yorkais et ce jusqu'en 1987, année où il réalise sa dernière oeuvre en souterrain accompagné de l'artiste Zephyr.
Ses premiers travaux sur toile sont fidèles à sa pratique du graffiti sur les murs ou les trains. Stash ne cesse d'y reprendre ses contours et ses formes. À la fin des années 90, Stash incorpore des élèments du graffiti dans le streetwear. Passer des expositions en galeries à de nombreuses collaborations avec des marques de streetwear lui a permis de toucher un public plus large, ce qui a joué un rôle majeur dans l'acceptation et la compréhension du graffiti par le public.
Ainsi, Stash est considéré comme un pionnier dans le monde du design urbain. Sa fascination pour l'environnement urbain est évidente : Stash explique que son inspiration lui vient du décor urbain et rustique de Brooklyn. Fascination que l'on retrouve également dans son travail photographique où il associe des éléments urbains aux dernières techniques d'éclairage et d'impression photographiques.
J'aime - 3 personnes aiment ça.
Gumo, banlieusard, un numéro dans l'équation de l'agglutinement au mètre carré -
Expos ,Graffiti ,Hip-Hop ,Paris ,Street Art ,Gumo ,Oz ,Kanaval ,Haïti ,Banlieue
Le jeudi 12 mai 2011 à 17:56 - 645 vues
Publié par Urban-Culture Magazine - Agzel
Depuis le 30 avril et jusqu'au 9 juin, Gumo, artiste reconnu, présentera son exposition "IZIT LA SE OZ SE KANAVAL" à la galerie DATTA. Si l'expo déchire autant que sa présentation, ça va être l'émeute sur place. On vous laisse entre de bonnes mains...

Présentation de Gumo by himself
Moi c'est Gumo, Ugly kid, pour faire « street »...
Je suis un banlieusard, un numéro dans l'équation de l'agglutinement au mètre carré, c'est ma condition et qu'importe ce qu'en pensent les gens, c'est cet univers qui m'a fait. Tu veux comprendre, seule l'immersion totale est possible. Je roule « pour la maison mère ».
Ici c'est Banlieue Sud sale alors FUCK Paris !!
Les couleurs pastelles sont teintées de gris, celui du béton délavé, du goudron fatigué, du RER arrêté à quai.
Ma vie c'est ce parcours quotidien, un univers fait d'architectures mutilées et fantastiques, pleines de formes qui t'absorbent vers le fond.
Mon langage c'est celui de ma 91ème banlieue, encore différent de celui du 93, du 94.

C'est un code de mots, d'expressions, de signes.
En fin de compte l'école ayant cessé de remplir son rôle éducatif, les enfants apprennent le vocabulaire nécessaire à leur "survie" quotidienne dans un environnement « faunique » de mamies promenant chiens et chats et de jeunes sauvageons usant le chêne des bancs, un litron de 16 dans une main et un pilon dans l'autre, à refaire le monde salement d'après le 20 minutes et les applications IPhone, Facebook et les « on dit ».
Ici lorsqu'on veut se parler ça "textote", ça mms, ça écrit sur les murs, si tu cherches un échantillon de notre riche langage, regarde le vitrage du RER B et ses banquettes.
Faute de stylos on lacère et on grave, après tout, nos ancêtres l'ont fait et ça a fini au musée..

C'est un Larousse de noms propres et figurés, de temps à autre un message personnel adressé à la Police ou au service d'ordre de la RATP, toujours présent aux heures ou seules les mouches fréquentent les wagons, voyageurs solitaires dans ce joyeux bordel insomniaque.
J'aime - 2 personnes aiment ça.
Sortie DVD de Banksy et B-Girl -
Breakdance ,Danse ,Hip-Hop ,Street Art ,Banksy ,Freaks Beat ,B-Girl ,Thierry Guetta ,Lady Jules ,Grafitti
Le mardi 03 mai 2011 à 10:53 - 2606 vues
Publié par Urban-Culture Magazine
Aujourd'hui c'est la sortie tant attendue du film de Banksy "Faites le mur" ou "Exit trough the Gift Shop". Par le plus grand des hasards, cette sortie coincide avec celle de B-Girl -film suivant le parcours d'une jeune danseuse de Brooklyn souhaitant se faire une place dans le milieu Hip-Hop- que nous avons eu l'occasion de visualiser. Pour l'occasion, nous avons lancé un jeu concours sur notre page Facebook : 5 DVDs de Banksy à gagner aux plus aguerris de Street Art et le même principe pour B-Girl.
Pour ceux qui vivraient sur la lune : une petite piqûre de rappel
Du film de Banksy, plusieurs lectures sont envisageables. Soit on se focalise sur la quête et la folie maniaque de Thierry Guetta à produire quantité d'images pour finir par en faire un dégueuli psyché, un peu à l'image de notre société hyper consumériste et éphémère. Soit on se concentre sur les images d'archives et les interventions des artistes pour en connaître un peu plus sur cet univers de la rue. Sachant qu'à la fin les deux mondes entrent en collision pour fabriquer Brainwash, futur symbole en devenir des dérives de l'art contemporain.
Banksy, visage noir impénétrable, tient le fil conducteur de ce film documentaire sans jamais imposer ouvertement la morale à tirer de son récit. Il nous averti bien, dès le départ que ce film a pour but une morale... Il sait -comme les quelques autres intervenants- offrir une nouvelle vision du graffiti.
Paradoxalement, Thierry Guetta a collaboré à une histoire à peine ouverte sur ce monde, celle de l’explosion de l’expression directe, de la rue, dans la rue, pour la rue. Ce fou, semblable à tous ces autres fans du street art -dont nous faisons parti- voit la formidable propension attractive des arts urbains. Avec plein d’émotion, il veux vivre cette épopée artistique, tout en n'en faisant pas partie.
Sait-il vraiment qu’il veux faire un documentaire avec tous ces films au départ ?
Il filme parce qu’il sait qu’il ne voit là qu’une possibilité de pouvoir enregistrer une partie de vie rare aux yeux de tous les autres. On pense bien au fond que Brainwash, comme il aime s’appeler quand il décide d’acter sous l'impulsion de Banksy, est le prolongement incontournable de l'histoire du graffiti; le symbole de toute une génération qui aujourd'hui veut à tout prix participer à cette explosion de couleurs dans nos rues et gratter une part de célébrité au passage.
Le lourd jugement qu'en donne le film peut néanmoins s'atténuer : sans Brainwash ce film de Banksy n'aurait jamais vu le jour ; sans lui la question de la légitimité de l'artiste ne se poserait pas dans la trame de ce documentaire. Nous rajouterons aussi que sans Banksy, Brainwash n'existerait pas. Ambiguité quand tu nous tiens...
La valeur des oeuvres de Banksy qui se compte en milliards de dollars aujourd'hui, qui lui donne cette incroyable force n'est-elle pas justement due à la propension de tous ces rêveurs de croire qu'un jour, eux aussi pourront toucher les coeurs et les esprits en enfourchant leurs balais-brosses et leur bombes pour aller recouvrir les murs de nos rues.
Finalement, on peut certes applaudir la mise en scène, le montage, le scénario que Banksy à apporter à toutes ces images et qui donne ce putain de bon film, mais on peut aussi applaudir la mégalomanie de ce Thierry "Brainwash" Guetta qui par l'acte totalement fou qu'il met en oeuvre, dénonce sans le savoir (ou peut-être que si ?) l'horrible soif consumériste des marchands d'arts et de leurs publics aveugles et sourds aux réels buts de l'arts de rue.
Notre avis : Construit comme une véritable épopée, parallèle entre la quête du héros « Thierry » traversant les différentes transformation du street-art avec avidité et rapidité et la lente progression de ce mouvement et ses protagonistes, retracés par ces images d'archives incroyable, il ne vous laissera pas indifférent, que vous soyez d'un côté ou de l'autre du mur.
J'aime - 3 personnes aiment ça.
TVshow & Sound : La rue des multimédia -
Street Art ,TVshow & Sound ,Multimédia ,Arts urbain
Le mardi 05 avril 2011 à 17:54 - 687 vues
Publié par Urban-Culture Magazine - Agzel
Naviguez dans le monde de l'underground avec TVshow & Sound !
Créé en 2010 par une petite équipe de passionnés, ce site avec un design plutôt original vous permettra de trouver de nombreux médias plus ou moins en rapport avec le milieu des arts urbain et de l'underground ! Cela mérite qu'on s'y attarde...
J'aime - 4 personnes aiment ça.
Interview Banksy - Exit Through The Gift Shop -
Interview ,Street Art ,Banksy ,Exit Through The Gift Shop
Le lundi 28 mars 2011 à 14:50 - 1798 vues
Publié par France TV pour Urban-Culture Magazine
Thierry Guetta est un Français qui a réussi dans le commerce à Los Angeles. Cet excentrique décide de tout abandonner pour filmer les maîtres du Street Art qu'il poursuit jusque dans les lieux les plus inaccessibles, les plus périlleux, les plus improbables afin d'immortaliser leur travail. Sa quête n'aurait pas pu être complète sans sa rencontre avec le mythique Banksy, le graffeur légendaire dont personne ne connaît le visage ni l'identité… Ayant réussi à gagner la confiance de Banksy, Thierry Guetta le suit et le filme sur les terrains les plus hasardeux. C'est alors que, sommé par Banksy de finir et montrer son film, il se révèle un cinéaste calamiteux. Banksy lui conseille alors de quitter la mise en scène pour devenir un Street Artist… et s'empare à son tour de la caméra !

"Banksy a fini par convaincre l'Anglais moyen que les véritables vandales de notre société sont ceux qui construisent des immeubles plus hideux les uns que les autres et non ceux qui dessinent sur leurs murs."
BANKSY & l'identité
Est-ce bien vous qui nous parlez de votre film ? Ce ne serait pas la première fois que des journalistes se font avoir par des imposteurs.
J'aimerais bien être un imposteur... Je n'ai pas beaucoup de personnalité et j'ai donc un peu de mal à « être » quoi que ce soit, même un imposteur. Et puis, j'ai envie à la fois de défendre le film, mais pas trop envie d'en parler : je ne veux pas risquer de dévoiler la fin. On ne pourrait pas simplement publier une page blanche sur laquelle les spectateurs pourraient faire des dessins ?
Depuis qu'une photo anthropométrique de vous a été publiée dans la presse, est-ce qu'on vous reconnaît dans la rue ?
Il y a deux ou trois ans, un type s'est fait passer pour Banksy pour qu'on le laisse entrer dans une boîte de nuit de Shoreditch mais quand cela s'est su, il a été rejeté par tous les graffeurs. Ce n'est pas dans mon intérêt de commenter les photos de moi qui circulent un peu partout. Quand ma mère a découvert que j'étais Banksy, elle m'a dit : « Tu me déçois beaucoup ! » Je lui ai demandé pourquoi. Elle m'a répondu : « Eh bien si tu es graffeur, pourquoi n'as-tu jamais barbouillé la fourgonnette qui est tout le temps garée devant mes fenêtres ? »
Quelle a été votre formation ?
J'ai fait de la peinture à l'école, mais ensuite, je n'ai pas suivi d'études d'art. J'ai une collection de tableaux de maîtres chez moi, mais ce sont tous des faux. Je les peins moi-même. Quand j'aime un tableau, je le prends en photo, je l'agrandis et j'en fais une reproduction. Parfois, j'en change les couleurs pour l'assortir aux rideaux. Je fais ça non seulement pour ne pas les payer, mais aussi parce que si les Basquiat et les Picasso accrochés dans mon salon étaient authentiques, je n'oserais plus sortir de chez moi !
J'aime - 4 personnes aiment ça.
Les news fresh ! dAcRuZ, Matox, Buzz Booster 2011 ... -
Buzz Booster ,Critères Editions ,Danse ,Graffiti ,Hip-Hop ,Opus Délits ,Rap ,ARTAQ AWARDS ,Street Art ,dAcRuZ ,Leela Petronio ,Hip Tap ,Collectif ,Stomp ,Matox ,Doctor Flake
Le lundi 14 mars 2011 à 19:26 - 842 vues
Publié par Urban-Culture Magazine - Agzel
Les infos plus ou moins fraîches des dernières semaines ! On commence avec la sortie, le 24 février dernier, du dernier né : "dAcRuZ" de la collection "Opus Délits". Si t'en as marre de la grisaille hivernale et que tu n'es pas contre un petit shoot de couleurs à la sauce primitive c'est en dessous que ça se passe.
Zoom sur Opus Délits - dAcRuZ
dAcRuZ, jeune artiste de la scène parisienne, essaime ses graffs dans les quartiers populaires de Paris, les villages du Burkina Faso, les camps de Ramallah...
Identifiable au premier coup d'oeil, son style est une « sorte de graffiti primitif avec plein de sauces », hybride et coloré, mêlant racines urbaines et influences multiples issues de ses voyages en Amérique du Sud et en Afrique.
Au coeur de la ville, il apporte son art, et évoque les civilisations disparues avec des corps et des visages emprunts d'un certai ...
Leela Petronio - Collectif Hip Tap
Dans le reste de l'actu, jeudi 17 et vendredi 18 mars, Leela Petronio, la danseuse du groupe STOMP et membre du collectif Hip Tap -oui t'as bien lu- sera présente à l'Espace Culturel Boris Vian aux Ulis pour deux spectacles :
- Jeudi 17 mars : "Entre deux chaises..." - la nouvelle version d'un spectacle original qui mêle tap dance, danse hip-hop, percussions corporelles, musique, percussion sur objets. La metteuse en scène -Leela Petronio- accueille une nouvelle équipe qui inclut : Virgile Dagneaux, Jean-Pierre Douterluigne, Christine Nypan, Michel Meech' Onomo, le guitariste Karim Kanal et son collègue de STOMP Peter Stavrum Nielsen.
- Vendredi 18 mars : "Jazz in Motion" - création tap dance, trio jazz, photographie avec Sarah Petronio, Leela Petronio, Philippe Milanta, Gilles Naturel, Andréa Michelutti et deux danseurs new-yorkais, Nicholas Young & Carson Murphy.
Nous vous conseillons d'y aller, ça vaut largement le déplacement, et en plus elle est bien sympathique et accessible, nous parlons bien sûr de Leela. Les deux spectacles seront précédés de "Body Batuc", la restitution de l'atelier chorégraphique mené par la compagnie Hip Tap depuis janvier avec 21 danseurs amateurs et professionnels.
Artaq Awards - Matox
Pour ceux qui préfère le graffiti à la danse et qui n'ont pas trop les moyens de se déplacer, voici un petit compte-rendu en vidéo de l'exposition de Bruxelles consacré aux gagnants de l'Artaq Awards. En prime, quelques photos fournies par un des artistes : Matox
J'aime - 2 personnes aiment ça.
The Sheepest - Dessine-moi des moutons -
Artiste ,Street Art ,The Sheepest ,Mouton ,Collage
Le mercredi 09 février 2011 à 22:01 - 2212 vues
Publié par Urban-Culture - Émilie Brouze
Comme un publicitaire, The Sheepest multiplie le même mouton, sur les murs de Grenoble. Sauf que la pub ne mène à rien. Lui veut amener à faire réfléchir. Il veut rester anonyme. Contacté par mail, il pose un rendez-vous : place Notre-Dame, à Grenoble. Et débouche d'une rue. Silhouette banale : jean gris, blouson noir et bonnet de laine élimé cloué sur la tête. À la terrasse du café, il commande un diabolo, assis face à son troupeau. Celui en dessus de la pharmacie, collé à une fenêtre condamnée.
The Sheepest - son pseudo – se définit comme « un activiste urbain » qui a collé « environ 150 moutons sur Grenoble, depuis deux ou trois ans ». « J'ai 30 ans mais j'ai jamais voulu de boulot fixe, j'aime faire ce que je veux ». Il le répète, il ne veut pas rendre des comptes.
Né à Echirolles, il n'a jamais quitté sa région natale, « sauf une coupure de six mois à Londres pour faire du skate ». Un Bac pro Accueil en poche, il préfère enchaîner les petits boulots. Et prépare aujourd'hui le concours d'éducateur : « j'aime les relations humaines ».
The Sheepest se livre sans détours, mains croisées sur les genoux. « C'est parti du jeu de mot avec cheap - pas cher - et sheep, le mouton. J'avais des potes qui collaient des stickers antipub. La démarche me plaisait. J'ai longtemps réfléchit à ce que je pouvais faire… » Il dessine alors un mouton. « Je veux interpeller les gens. Le mouton est suiveur : il amène à réfléchir sur la société de consommation ». Avec pour slogan, " Je suis CEUX que je suis ". « La pub utilise le CE pour dire affirme toi ! Des conneries, car ça passe par les marques. Du coup, on est comme les autres ». Perché sur une cheminée ou caché entre une gouttière, « le mouton observe le monde, comme une caméra ».
La rue, un terrain de jeu
The Sheepest aime la rue : « Je la fouille ». Alors le mouton ne se pose pas au hasard de ses méandres. « Il doit être en lien avec l'architecture. J'aime les clins d'œil comme une tête sortant du lierre ou cachée dans un renfoncement, juste à côté du cinéma porno ». Et comme un mouton, il aime se fondre dans le paysage pour coller ses affiches. « Celui-là, explique The Sheepest en pointant un mouton sur une cheminée, je l'ai posé entre 4 et 5 heures de l'après-midi. Car le soir, avec mon échelle, j'aurais fait trop de bruit ». Des fois, il enfile un bleu de travail, un gilet jaune, et les passants « me voient mais ne me repèrent pas ».
Sans même l'affirmer, « en habillant la ville », sa démarche est poétique et artistique. Et à l'image du personnage : discrète. « Je ne veux pas être agressif, imposer. Mes moutons, si on les aime pas, on les décolle ». En papier, ils ne tiennent guère plus d'un an. « Juste deux ou trois sont peints… », avoue-t-il. The Sheepest veut « se réapproprier la rue, mon terrain de jeu ». Le garçon au regard perçant n'est pas sans paradoxe. Il porte un regard critique sur la société, des Adidas aux pieds. « J'ai un profil Facebook, comme un mouton. Je fais partie du troupeau, mais j'en suis conscient. Je vis avec le RMI, j'ai besoin de la société mais j'en abuse pas ». Il respecte la rue, ne cassera pas de cadenas pour accéder à un toit. Mais pratique aussi le graff, « en évitant d'en parler ». Il se définit comme « entier, généreux et tenace ». Un mec ordinaire. Un mouton qui sort du lot en essayant de laisser sa trace.
La ville, terrain d'expression artistique
À l'image des influences de The Sheepest, plusieurs formes d'art cohabitent dans la rue. Miss Tic, artiste parisienne, a été la pionnière du mouvement des pochoirs, dans les années 80. Elle les appose sur les murs, représentant généralement des femmes avec des jeux de mots. M. Chat, lui, laisse sa griffe en peignant des félins jaunes dans les villes. Apparu dans les rues d'Orléans, il envahit Paris dans les années 2000. L'artiste, médiatisé, expose aujourd'hui dans le monde entier.
Il y a aussi le célèbre Space Invader. En détournant le jeu vidéo éponyme, Invader, un artiste français, cimente des petites mosaïques colorées en forme de robot dans les villes du monde entier (54 personnages sont à Grenoble) et à des endroits inattendus comme les lettres de la colline d'Hollywood ou le musée du Louvre. Médiatisé mais anonyme, il a son site Internet où il recense ses œuvres (http://www.space-invaders.com).
Brèves de trottoir : Sauvé par la voisine
« Un soir, sur un toit, je collais un mouton près d'une fenêtre. Tout à coup, la voisine l'a ouverte. Elle a eu peur, moi aussi : j'étais en équilibre à cinq mètres de hauteur. Je parle avec elle quand mes potes me préviennent que la police arrive. Je me suis allongé sur la margelle et demandé à la voisine de fermer sa fenêtre. Ils n'ont rien vu. Et elle m'a proposé de ressortir par chez elle ! »
La ville apprécie ?
Alors que Grenoble essaie d'effacer les traces des tags ou graffs sur les murs, les moutons de The Sheepest restent. « Un étudiant qui faisait son mémoire sur l'art de rue a interviewé le service d'urbanisme de la ville. Ils lui ont dit qu'ils apprécient mes moutons et qu'ils ont donné comme consigne de ne pas les enlever... ".
http://thesheepest.blogspot.com
J'aime - 9 personnes aiment ça.
Biographie Jef Aérosol -
Artiste ,Street Art ,Jef Aérosol ,Biographie
Le jeudi 27 janvier 2011 à 14:25 - 1454 vues
Publié par Amand Berteigne & Co

J'aime - 2 personnes aiment ça.
Exposition JEF AEROSOL au musée des Avelines -
Artiste ,Expos ,Street Art ,Pochoirs ,Jef Aérosol
Le vendredi 21 janvier 2011 à 01:13 - 1425 vues
Publié par Amand Berteigne & Co
Pour la première fois, un musée ouvre ses portes à Jef Aérosol. Il offre aux visiteurs une œuvre intense, humaine et libre.
Chaque hiver, dans le cadre du cycle "Un artiste - Un univers", le musée des Avelines, musée d'art et d'histoire de Saint-Cloud, donne carte blanche à un artiste contemporain invité à prendre possession des lieux pour y déployer son univers.
C’est l'occasion pour les visiteurs de découvrir une personnalité, un monde et de s'interroger sur une œuvre contemporaine.
Du 27 janvier au 30 avril 2011, le musée des Avelines présente Jef Aérosol, artiste urbain français, qui travaille au pochoir, aussi bien dans la rue qu'en exposition.
L'artiste a choisi de créer trois espaces d'exposition complémentaires, à l'atmosphère singulière, qui reflètent un utopique « vivre ensemble ».
J'aime - 2 personnes aiment ça.
Exit Through The Gift Shop // Faites le mur ! // Un film de Banksy -
Graffiti ,Police ,Street Art ,Banksy ,Pochoirs ,Stencils ,Exit Through The Gift Shop
Le mercredi 15 décembre 2010 à 00:00 - 1498 vues
Publié par Urban-Culture Magazine - Agzel
Le film Exit Through The Gift Shop (UK) ou Faites le mur ! réalisé par Banksy avec Rhys Ifans sort aujourd'hui dans les salles de cinéma.

Synopsis
Dans un monde où nous sommes bombardés de messages publicitaires qui envahissent l’espace public, les œuvres de Banksy offrent un regard différent - un regard à la fois drôle et incisif, sans être dogmatique pour autant. Banksy a fini par convaincre l’Anglais moyen que les véritables vandales de notre société sont ceux qui construisent des immeubles plus hideux les uns que les autres et non ceux qui dessinent sur leurs murs.
Un film à ne surtout pas rater. Un film qui deviendra culte à tous les coups.
Bande annonce et teaser
J'aime - 2 personnes aiment ça.
Artaq Awards 2010 - Séance de rattrapage -
Art ,Graffiti ,Street ,Concours ,ARTAQ AWARDS ,Street Art
Le lundi 13 décembre 2010 à 20:21 - 976 vues
Publié par Urban-Culture Magazine - Agzel

Le mois dernier, l'espace Beaurepaire à Paris, un des lieux les plus emblématiques des Arts Urbains, accueillait les lauréats du 1er concours international de Street Art : ARTAQ. Cela se passait du 9 au 14 novembre.
De nombreux artistes sont venus de toute l’Europe (France, Pays-Bas, Belgique, Grande-Bretagne, Allemagne, Italie, Espagne, …) pour fêter l’évènement et rendre hommage aux 320 artistes du monde entier qui ont participé aux 1ers Artaq Awards du Street Art et des Arts Urbains. 32 vainqueurs ont présenté leurs travaux en peinture, pochoir, lightgraff, In situ, sculpture, digital art, photo et le livre Artaq Bookzine a été officiellement lancé lors du vernissage le mardi 9 novembre.
Dans la foulée, le 26 novembre dernier à Berlin au STATTBAD, une des adresses parmi les plus inattendus et célèbre de la ville s'ouvrait l'Artaq Festival qui s'est terminé hier. Pour la petite histoire le mythique Stattbad est une ancienne piscine reconvertie en espace d’expositions et d’évènements culturels et de soirées techno/art.
Pour ceux qui n'ont pas pu se rendre à l'un de ces deux évènements voici un petit rattrapage en vidéo.
J'aime - 4 personnes aiment ça.
A1one, le pionnier du street art et du graffiti iranien à Paris -
Artiste ,Graffiti ,Street Art ,A1one ,Téhéran ,Moyen-Orient ,Pionnier
Le mardi 19 octobre 2010 à 22:02 - 1340 vues
Publié par Urban-Culture Magazine - Agzel

Je savais bien que l'on avait raté un truc cet été. À 28 ans, l'Iranien A1one qui est un pionnier du graffiti au Moyen-Orient -il s'active principalement depuis 2003 dans les rues de Téhéran- était de passage dans la capitale cet été pour investir le M.U.R au croisement des rues Oberkampf et Saint Maur dans le 11ème à Paris.
L'artiste en a aussi profité pour présenter une série de toiles intitulée Ishq (amour), à la Galerie Mathgoth. Sa première expo solo à l'étranger! Nos confrères de « Respect mag » étaient de la partie. Rencontre.
J'aime - 2 personnes aiment ça.
VIVE L'ART URBAIN 3 : Une rue entièrement customisée par l'artiste de rue le Cyklop -
Art ,Galerie ,Street Art ,Jef Aerosol ,Le Cyklop ,VLP
Le jeudi 23 septembre 2010 à 15:12 - 2131 vues
Publié par Galerie Uni-Ver
Le CyKlop investit l'espace public en détournant le mobilier urbain de la Cité de l'Ameublement dans le 11ème arrondissement.





Ajouter un commentaire
Voir les commentaires ( 0 )